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Vidéo (résumé de10 min sur plus de 4h) Cérémonie d'ouverture JO de Pékin 2008 vendredi 08.08.08 !
Vidéo streaming Youtube ci-dessous:
Chanson de JO de Pékin 2008
Vidéo Youtube JO de Pékin chant en chinois
Traduction des paroles du chinois en anglais ci-dessous:
"Welcome to Beijing "
Another morning is coming, and brings in the fresh air
Our friendship will never change, just like the fragrance of green tea
My door is always open for you, and I'm here for you with open arms
You'd know me better when you hugged me, and you will love it here
Be my guest no matter you are from home and abroad
You are here as promised, friends we welcome you
I grow green plant at home to show you all the legends in the past
I want to plant in the soil to make you good memories
Friends and strangers, you are all my guests, and please be at home
No matter how many times we meet, there are still a lot to talk about
Welcome to Beijing, we will show you a brand new place
The charm of Beijing is full of life
Welcome come to Beijing, let's breath together in the sunshine
We want to make new record on this yellow soil
I always keep my doors open, to welcome the world
The old ages is smiling like youth, to welcome that day
We are all friends, please make yourself at home
With all the smiles, I am here waiting for you----By Hangeng
Welcome to Beijing, May my music touch you
Let's working hard and try to go beyond ourselves
Welcome to Beijing, it's great to be able to have dream
Just be brave and there will be a miracle
Les JO de Pékin ont débuté avec la grandiose cérémonie d'ouverture. Appel à la paix de Ban Ki-moon
Les Jeux olympiques de Pékin ont enfin été lancés vendredi sous un
tonnerre de feux d'artifices. La cérémonie d'ouverture est décrite
comme la plus grande et la plus coûteuse de l'histoire (une petit partie des 42 millards d'euros de dépenses, plus de 100 millions de francs suisse). Peu avant, le
secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a appelé au respect d'une trêve
olympique dans tous les conflits en cours dans le monde. Son message
enregistré a été diffusé au stade devant 91'000 spectateurs. Le nombre
de téléspectateurs est estimé à 4 mrds. Un important dispositif est en
place pour assurer la sécurité. N.Sarkozy, G.W.Bush, V.Poutine et Lula
sont notamment présents dans le "nid d'oiseau".
Cérémonie d'ouverture
Haute en couleur et émotion la cérémonie d'ouverture touche à sa fin... La flamme olympique entre dans le stade à l'instant...
Beaucoup vont jusqu'à comparer cette manifestation aux JO de 1936 à Berlin - Je ne connais pas assez la situation en Chine mais il est vrai que le pays est sous un régime totalitaire qui restreint grandement la liberté individuelle des habitants chinois - la communauté internationale de l'époque n'avait pas eu le courage de boycotter.
90 chefs d'Etat étaient présent à la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques à Pékin
C'est quatre fois plus que lors de l'ouverture des Jeux
d'Athènes en 2004. C'est la première fois qu'un président français
assiste à la cérémonie hors de France : en 2004 à Athènes, c'était Jack
Lang qui représentait le pays en tant qu'ancien ministre de l'Education
nationale.
Lien : site officiel JO Pékin
Zurich (AWP) - La Bourse suisse devrait entamer la séance de mercredi sur une note nettement plus ferme. L'ensemble des titres traités sont à la hausse avant-bourse, une grande partie gagnant environ 1%. Le retournement de tendance de la veille en fin d'après-midi paraît devoir se poursuivre. L'ambiance est soutenue par les récentes données conjoncturelles US et la baisse du prix du pétrole, ainsi que par la forte progression de Wall Street hier en fin de séance.
A 8h25, le SMI calculé par la Banque Clariden Leu était en hausse de 1,17% à 7074,92 points.
Synthes (+1,2%) a présenté ses chiffres semestriels, à peu près conformes aux attentes. Il n'y a toutefois pas eu de bonne surprise, notent les courtiers, si bien qu'ils ne s'attendent pas à une forte progression de l'action.
CS (+2,7%) et ABB (+1,5%) montaient le plus nettement. Roche, Swiss Life et Clariant progressaient de 1% environ.
Novartis et Nobel Biocare gagnaient chacune 0,8%.
Sur le marché élargi, Panalpina devrait retenir l'attention après la publication de ses chiffres semestriels, à peu près conformes aux attentes. Temenos, Affichage et Cosmo ont aussi publié leurs chiffres.
Un chiffre record, qui s'explique par la flambée du brut: pour les transporteurs, la facture de kérosène est passée de 13% des frais généraux à près de 35% en un an! Dans la foulée, Swiss augmente encore ses prix.
Vingt-cinq compagnies aériennes ont cessé leurs opérations ou fait faillite au cours des six premiers mois de l'année en raison de la flambée des cours des carburants, un chiffre sans égal, selon l'Association internationale du transport aérien.
«Durant les six derniers mois, nous avons suspendu 25 compagnies aériennes du système de compensation financière. C'est la plus importante concentration de toute l'histoire de ce système», a expliqué un porte-parole de l'Iata.
Protéger les clients
L'association, qui regroupe quelque 240 compagnies, a mis au point un système de compensation financière entre la plupart de ses membres, qui permet de protéger les clients en cas de faillite notamment.
Lorsqu'une personne achète un billet d'avion à une agence de voyages, cette agence paie l'Iata qui crédite ensuite les fonds à la compagnie aérienne concernée. En cas de graves problèmes financiers, la compagnie est suspendue du système afin de garantir le remboursement éventuel des voyageurs.
Des compagnies de toutes tailles et de toutes les régions ont été affectées par les dernières suspensions, telles que Cameroun Airlines, Frontier Airlines (basée à Denver aux Etats-Unis), Air Mauritanie ou encore Silverjet, la spécialiste du voyage d'affaires en Grande-Bretagne, a précisé le porte-parole, en prévenant que la liste pourrait s'allonger.
Les prix du brut ont pratiquement doublé depuis un an. Cette flambée des cours a fait passer la facture de kérosène de 13% à près de 35% des coûts généraux des compagnies, selon l'Iata.
Swiss augmente une fois de plus ses suppléments kérosèneA l'instar d'autres compagnies aériennes, Swiss réajuste une fois de plus à la hausse ses suppléments kérosène pour cause de pétrole cher. Par trajet, ils passent à 170 francs (+15 francs) pour les vols long-courrier, et à 45 francs (+6) pour les vols européens.
La mesure qui concerne tous les billets au départ de la Suisse prendra effet le 14 juillet prochain, précise la filiale du groupe allemand Lufthansa dans un communiqué. La dernière hausse de ces suppléments remonte à un mois.
L'économie de la Chine va dépasser celle des Etats-Unis pour devenir la plus grande du monde d'ici à 2035, et doubler d'importance d'ici à 2050, selon les calculs de l'économiste Albert Keidel, du centre de réflexions Carnegie Endowment for International Peace, publiés mardi.
"Il est clair que la performance économique de la Chine est autre chose qu'un phénomène de passage", écrit M. Keidel.
Depuis 2000, "sa croissance économique a dépassé les 10% annuels, et elle reste forte au premier semestre 2008. Parce que son succès durant les décennies écoulées n'a pas été fondé sur les exportations mais sur la demande intérieure, sa croissance rapide peut se poursuivre pendant une bonne partie du 21e siècle sans être limitée par le marché mondial".
M. Keidel, ancien économiste à la Banque mondiale et au Trésor américain, a souligné que le Produit intérieur brut chinois s'élevait actuellement à 3.000 milliards de dollars, contre 14.000 milliards pour les Etats-Unis. Mais en prenant en compte les parités de pouvoir d'achat, le PIB chinois atteint pratiquement déjà la moitié du PIB américain.
"Si l'expansion chinoise se rapproche du rythme d'expansion d'autres pays modernisateurs d'Extrême-Orient à un stade comparable de leur développement, le pouvoir de taux de croissance cumulés signifie que l'économie de la Chine sera sans doute plus grande que celle des Etats-Unis avant la deuxième moitié du siècle, quel que soit" le mode de calcul retenu, selon M. Keidel: dès 2020 en prenant en compte les parités de pouvoir d'achat, ou en 2035 avec l'estimation classique du PIB, qui repose sur les parités de changes.
En 2050, estime-t-il, le PIB chinois atteindrait 82.000 milliards de dollars, contre 44.000 milliards pour les Etats-Unis.
"La puissance financière de la Chine s'étendra à toutes les dimensions des relations internationales", prédit M. Keidel, y compris la puissance militaire et l'influence diplomatique.
Les Etats-Unis garderont "une importante influence secondaire, comme l'Europe, mais devront passer des compromis" - quand bien même le niveau de vie y restera bien supérieur à celui de la Chine (jusqu'à deux fois plus élevé).
Depuis le 1er septembre, on ne pourra plus regarder la TV sur internet ou sur son téléphone portable sans s'acquitter de la redevance. Hier, lors de sa conférence de presse annuelle, l'Office fédéral de la communication (OFCOM) a rappelé les dispositions qui entreront bientôt en vigueur.
Toute personne qui a une connexion internet à haut débit ainsi que des logiciels pour visionner des fichiers vidéo, comme Realplayer ou Mediaplayer, devra payer la redevance TV. Même si on ne regarde jamais la télévision? «Non, il faut avoir exprimé d'une manière ou d'une autre l'intention de regarder la TV sur son ordinateur», explique Caroline Sauser, porte-parole de l'OFCOM. Soit avoir muni son appareil d'une carte tuner, qui permet de se brancher sur le câble, ou conclu un abonnement payant avec un fournisseur de programmes TV sur internet. Rien de nouveau jusque-là. Sauf que, dorénavant, même les fournisseurs gratuits offrent une qualité suffisante pour que l'usager soit soumis à la redevance.
Téléphone exprès pourAutre précision, il sera désormais explicitement mentionné que les personnes pouvant recevoir la télévision sur leur téléphone portable via DVB-H (diffusion vidéo numérique portable) doivent payer. Les appareils munis de ce type de technologie sont encore relativement rares. Ils ont été commercialisés en Suisse pour l'Euro 2008. «Pour s'acheter un téléphone portable qui permette de regarder la télévision, il faut le faire exprès, souligne Caroline Sauser. Ils sont plus grands et plus chers.» L'achat est donc considéré comme une déclaration d'intention en soi. La réception par flux continu (UMTS/EDGE), par contre, est exemptée de redevance, la qualité étant trop mauvaise.
De nouvelles dispositions ont aussi été prises pour les entreprises. «Pour empêcher les employés de regarder la TV sur internet, il n'est pas toujours possible de prendre des mesures techniques, observe la porte-parole. Les entreprises pourront dorénavant édicter des prescriptions interdisant de le faire, pour être exemptées de taxe.»
Quant à la radio sur internet ou sur le téléphone portable, elle est déjà soumise à la redevance depuis 2005. 90% des foyers payent déjà la redevance radio, 95% pour la télévision. Elle rapporte environ 12 milliards par année.
Pour les contrôles, des visites surprises ont lieu chez des gens qui ne se sont pas annoncés. Si les particuliers refusent de donner des informations, l'OFCOM peut demander un mandat de perquisition. Les amendes vont jusqu'à 5000 francs.
De 25'000 à 100'000 iPhone seront mis en vente demain aux aurores en Suisse, aucun chiffre précis n’est divulgué.
De mémoire de téléphoniste, jamais un simple appareil n’avait suscité autant d’enthousiasme. «Les gens nous assaillent de questions: est-ce que je prends le modèle blanc ou le noir? Quelle différence entre 8 et 16 gigas de mémoire? Combien dois-je payer en plus par rapport à mon abonnement actuel?» s’amuse cet employé d’Orange. Au service de la clientèle de Swisscom, c’est un message enregistré qui informe que les précommandes sont désormais bouclées.
«Pour ma part, j’ai déjà réservé le mien depuis longtemps, explique Regula, une jeune trentenaire zurichoise. Je ne pense pas que j’irai faire la queue dans les magasins demain matin, car il risque d’y avoir trop de monde.» Pas de doute: une fois encore, la maestria avec laquelle Apple a orchestré le lancement du iPhone 3G, prévu le 11 juillet dans plus d’une vingtaine de pays dans le monde, a parfaitement rempli son office.
Informations distillées au compte-gouttes, rumeurs relayées avec fougue par les aficionados de la marque à la pomme, crainte savamment non démentie par Cupertino, siège californien de la firme informatique, d’une possible pénurie de cet objet de toutes les convoitises: le «buzz» autour du iPhone deuxième génération est digne de la sortie d’un blockbuster au cinéma ou d’un succès en librairie tel Harry Potter.
Discrétion étonnante
A un détail près: il n’y aura en Suisse romande aucun magasin qui proposera l’objet la veille de la sortie. Seul un point de vente Swisscom, à Zurich, accueille ce soir à minuit les fans, tandis que la plupart des boutiques ouvriront leurs portes à 6h30 vendredi. Du côté des opérateurs suisses élus par la firme de Steve Jobs, soit Swisscom et Orange, on reste d’une discrétion étonnante quant aux raisons de ne pas profiter plus amplement d’un tel phénomène commercial.
Aucun chiffre n’est avancé par les deux groupes, que ce soit sur le nombre d’appareils disponibles, l’état des précommandes ou les bénéfices que ce smartphone devrait leur apporter. Seuls les tarifs ont été publiés il y a quelques jours ( lire ci-dessous) . De quoi alimenter les spéculations: des chiffres allant de 25000 à 100000 iPhone 3G sont avancés pour la Suisse. Selon Blick Am Abend, Swisscom ne disposerait en fait que de 14'000 modèles, alors que les réservations s’élèveraient pourtant déjà à 40000 chez l’opérateur historique, contre 10000 précommandes chez Orange.
Pour les observateurs, ce silence s’expliquerait surtout par le fait que les règles du jeu se trouvent bousculées par Apple, comme avec le iPod dans le monde des baladeurs MP3. La firme édicte ses règles, une position que même Nokia et ses 40% de parts de marché dans la téléphonie n’a pas osé revendiquer. Car le possesseur d’un iPhone est avant tout lié à la marque pommée avant d’être le client de l’opérateur partenaire, qui se contente cette fois du rôle de simple intermédiaire, voire de payer une partie de la campagne publicitaire sans même y avoir un droit de regard…
Trop exclusif
Steve Jobs a toutefois mis de l’eau dans son vin depuis la sortie de la première mouture de l’iPhone, l’an dernier. Le gourou de la cool attitude en technologie avait en effet voulu mettre en place un système exclusif de distribution, via un seul opérateur par pays, moyennant un pourcentage du chiffre d’affaires des communications allant jusqu’à 30%! Une formule qui a suscité bien des grognes dans certains pays, les consommateurs s’estimant plumés par l’opérateur monopolisant la vente de l’iPhone. C’est le cas notamment au Canada, où près de 50000 clients furieux ont déjà signé une pétition sur internet (ruinediphone.com) contre l’opérateur Rogers et sa ruineuse grille tarifaire.
La
Banque Coop, premier établissement suisse à publier ses chiffres
semestriels, a vu sa rentabilité reculer sur les 6 premiers mois de
l'année.
Washington - En visite aux Etats-Unis, le Secrétaire d'Etat Michael Ambühl vient de boucler une série d'entretiens au cours desquels il a défendu UBS, accusée d'évasion fiscale, ainsi que le contrat gazier signé par la firme suisse EGL avec l'Iran en mars dernier.
Michael Ambühl qualifie notamment de «très productif» l'entretien qu'il a eu à Washington avec le nouveau numéro trois du Département d'Etat, William Burns, le Secrétaire d'Etat américain adjoint chargé des Affaires Politiques.
Avec William Burns, comme avec la plupart de ses autres interlocuteurs (y compris le ministre adjoint de l'Economie et des Finances, Stuart Levey, et le président de la sous-commission de la Chambre sur le Proche-Orient, Garry Ackerman), les entretiens ont été dominés par l'affaire d'évasion fiscale qui frappe l'UBS et par le contrat de gazier signé par la compagnie suisse EGL avec l'Iran.
«J'ai réaffirmé l'offre des autorités suisses de coopérer avec le gouvernement américain dans le cadre légal existant», explique Michael Ambühl interrogé par swissinfo.
Mais le diplomate suisse lance aussi un avertissement aux Etats-Unis. «Nous nous attendons à ce qu'aucune mesure unilatérale ne soit prise contre UBS pour obtenir des renseignements en Suisse, du moment que la coopération continue».
Tant qu'il y était, Michael Ambühl a rappelé à ses interlocuteurs américains qu'UBS, comme Crédit Suisse, s'est retirée d'Iran depuis 2006. Il s'agissait pour le diplomate helvétique de souligner que, contrairement à ce que les Américains pensent, la Suisse applique déjà des sanctions contre l'Iran.
Une entreprises privéeDans une interview accordée récemment à swissinfo, le numéro deux des Affaires Européennes au Département d'Etat américain, Kurt Volker, avait appelé la Suisse à se joindre aux Etats-Unis et à l'Union Européenne en sanctionnant l'Iran dans le cadre des résolutions adoptées par le Conseil de Sécurité de l'ONU.
Par ailleurs, Kurt Volker avait jugé que le contrat d'exportation de gaz naturel signé avec l'Iran par la firme suisse EGL et applaudi lors d'un voyage a Téhéran par la ministre suisse des Affaires étrangères, Micheline Calmy-Rey, constituait «une erreur».
Mais pour Michael Ambühl, il n'y a aucune raison de ne pas soutenir ce contrat de gazier.
«Ce contrat est en conformité avec le régime de sanctions de l'ONU, dit-il. Et si la Suisse était le 51ème Etat des Etats-Unis, il serait même en conformité avec la loi votée par le Congrès sur les sanctions américaines contre l'Iran», lance le diplomate.
Avant de souligner que «le contrat n'a pas été conclu par le gouvernement suisse, mais par une entreprise privée et qu'il répond aux intérêts stratégiques à long terme de la Suisse en matière de diversification de son approvisionnement en énergie».
Des professionnelsReste que le dossier iranien était particulièrement sensible à Washington pendant la visite de Michael Ambühl. En raison surtout des essais de missiles de moyenne et longue portée effectués lundi et mardi par la République islamiste.
«Les essais iraniens ne sont pas vraiment une surprise après les déclarations, il y a trois semaines, d'un responsable israélien qui disait qu'Israël se préparait à une attaque possible contre l'Iran», note au passage Michael Ambühl.
Le diplomate indique cependant que «tous mes interlocuteurs américains sont des professionnels qui comprennent très bien que le contrat gazier n'a rien à voir avec les tirs de missiles». Il ajoute que «la poursuite du mandat de représentation des intérêts américains par la Suisse en Iran n'a pas été remise en question».
Le contrat gazier provoque néanmoins une telle préoccupation aux Etats-Unis qu'à sa demande, diplomate a été reçu par Howard Kohr, le directeur d'AIPAC, le plus influent groupe de pression de la communauté juive américaine auprès du Congrès et de la Maison Blanche qui se définit lui-même comme «le lobby pro-Israël de l'Amérique».
Les conseillers de Barack Obama et John McCainUn œil fixé sur l'horizon présidentiel américain et l'avenir des relations entre la Suisse et les Etats-Unis, Michael Ambühl a aussi demandé à rencontrer des conseillers en politique étrangère de Barack Obama et de John McCain, les candidats démocrate et républicain à la succession de George Bush.
Il s'est entretenu avec le Démocrate Robert Gelbard et le Républicain Richard Armitage, tous deux vieux routiers des questions internationales et bien connus des milieux diplomatiques helvétiques.
Michael Ambühl a trouvé ces conseillers de Barack Obama et John McCain «très intéressés et bien informés sur la Suisse», mais il a trouvé «l'exposé qu'ils ont fait du programme de politique étrangère de leurs candidats respectifs marqué par les nuances auxquelles il fallait s'attendre».
«Qu'il y ait une présidence 'McCain' ou 'Obama', il y aura des changements par rapport à l'Administration Bush, mais quant à l'importance de ces changements, cela reste à voir», conclut Michael Ambühl
swissinfo, Marie-Christine Bonzom à Washington
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Quand les Croates ont marqué le premier but de la partie à une minute de la fin de la dernière prolongation (119') les turcs le match aurait été cuit pour toutes les équipes du monde, mais les turc y ont crut, encouragé par leur coach sur-énergique, et à la 122' le miracle a eu lieu... la Turquie est revenu à la marque... pour arrivé aux tirs au but... fatal pour les croate qui manquaient le cadre à deux reprises !
PARIS - La flambée du pétrole a généré une envolée des prix des carburants en Europe, provoquant la colère de plusieurs professions, routiers et pêcheurs en tête.
Mais les gouvernements ne devraient y répondre que par des aides de court terme, considérant que la cherté de l'essence peut aussi inciter à économiser l'énergie.
Poids-lourds et tracteurs ont paralysé mercredi le centre ville de Bruxelles, la veille d'un sommet des dirigeants européens, pour protester contre le gazole cher et la hausse des prix des matières premières.
Depuis fin mai, les camionneurs notamment en France, en Espagne et au Portugal ont multiplié manifestations, barrages filtrants et opérations escargot, afin d'obtenir des aides gouvernementales.
Ambulanciers et taxis se sont joints au mouvement cette semaine en France.
En Grande-Bretagne, les conducteurs des camions-citernes ravitaillant les stations Shell ont fait grève de vendredi à mercredi, provoquant un début de pénurie de carburant.
La grogne des routiers a pris le relais d'un mouvement de protestation similaire chez les pêcheurs, qui a duré plusieurs semaines.
En Espagne, la grève des pêcheurs entamée le 30 mai restait très suivie lundi, à hauteur de 80% par les grands navires, selon la confédération patronale Cepesca.
La flambée des prix à la pompe est directement liée à celle des cours du pétrole brut sur les marchés internationaux. Le baril s'échangeait autour de 133 dollars mercredi après avoir approché 140 dollars, un record, en début de semaine.
La cherté des carburants est d'autant plus durement ressentie en Europe que "l'effet amortisseur de l'euro a disparu depuis mars", selon l'Union française des industries pétrolières (Ufip).
Les carburants sont achetés en Europe en dollars et vendus en euros. Or la valeur de l'euro par rapport au dollar "s'est stabilisée" depuis mars-avril, alors que le prix du brut "a augmenté de 30%", explique l'Ufip.
Pour soulager les professions les plus touchées, les dirigeants européens, réunis jeudi et vendredi à Bruxelles, devraient se prononcer en faveur de mesures de "court terme" pour les plus démunis, mais rejeter des mesures fiscales plus généralisées.
La Commission européenne a déjà annoncé mardi être prête à autoriser les gouvernements de l'Union européenne à verser une série d'aides d'urgence aux pêcheurs, en relevant notamment les plafonds d'aides publiques.
Mais elle n'a rien dit à propos de mesures plus structurelles, telle qu'une éventuelle baisse des taxes sur les carburants, comme le réclament sept pays européens, dont la France, l'Italie et l'Espagne.
En France, le Premier ministre François Fillon a promis une "aide directe" aux salariés confrontés au renchérissement de leur trajet domicile-travail, et entend convaincre ses partenaires européens de plafonner la TVA (taxe sur la valeur ajoutée) sur les carburants.
En Italie, le nouveau gouvernement de Silvio Berlusconi va instaurer une taxe "Robin des Bois" sur les profits pétroliers.
La Commission européenne a cependant prévenu que ces mesures ne devraient pas retarder "l'adaptation à la nouvelle situation" créée par le renchérissement des hydrocarbures et le réchauffement du climat.
En clair, les prix des carburants doivent rester dissuasifs afin d'inciter les gens à moins utiliser leur voiture et réduire leurs émissions de gaz à effet de serre.
Le ministre allemand de l'Economie Michael Glos a reconnu mercredi que les chefs de gouvernement étaient "relativement impuissants" face à l'envolée des prix "alors que la consommation d'énergie augmente toujours plus".
(©AFP / 19 juin 2008 08h52)
Zurich (AWP) - La Bourse suisse recule sur un large front, jeudi dans le négoce avant-bourse. Les préalables US et japonais sont nettement négatifs: des chiffres d'entreprises décevants et de mauvaises nouvelles en provenance du secteur financier ont fait plier Wall Street hier et Tokyo aujourd'hui. La hausse du prix du pétrole constitue aussi un facteur aggravant pour l'ambiance.
Les informations d'entreprises sont rares à l'heure actuelle. Le marché manque donc d'impulsions. La BNS doit annoncer sa décision de politique monétaire peu après l'ouverture. Cet après-midi, on attend l'indice Philly-Fed et l'indice des indicateurs avancés aux USA.
A 8h25, le preSMI de la Banque Clariden Leu reculait de 0,53% à 7144,81 points.
Toutes les valeurs du SMI reculaient de 0,5% environ.
UBS et CS perdaient un peu plus: 0,6%. Après l'augmentation de capital de l'UBS, CS a réduit sa recommandation à "Neutral" de "Outperform". Goldman Sachs a réduit l'objectif de cours à 31 de 34 CHF et confirmé "Neutral".
Swiss Re, Swiss Life, ZFS et Bâloise reculaient à l'unisson de 0,5%, tout comme Nestlé. ABB cédait 0,4%.
Richemont (-0,5%) et Swatch (-0,6%) ne bénéficiaient pas (encore) des bons chiffres des exportations horlogères en mai (+7,3%).
Kühne + Nagel et Panalpina devraient retenir l'attention après des changements d'objectifs de cours: Morgan Stanley a réduit celui de K+N à 119 de 109 CHF et celui de Panalpina à 187 de 225 CHF.
Schweizerhall pourrait bénéficier de l'annonce, hier soir, de l'homologation par Swissmedic de l'implant Goserelin.
ps/cf/rp
Les supporters hollandais ont rempli les "fan-zones" de l'EURO 2008 plus que n'importe quels autres. Après Berne, ils se rendent désormais en masse à Bâle. "Avant Vienne", lancent-ils à la ronde. D'où vient donc cet enthousiasme sans limite?
"Nous sommes un petit pays. Il n'y a pas beaucoup d'autres choses dont on peut être fier", explique Ruud Stokvis, sociologue du sport à l'Université d'Amsterdam. L'intérêt pour ce sport aux Pays-Bas est énorme: "Nous avons la plus forte densité de joueurs licenciés au monde. Sur 16 millions d'habitants, plus d'un million jouent au football", illustre-t-il.
Le jeu de l'équipe néerlandaise n'explique pas seulement l'attachement subit des Suisse pour les "têtes de fromage" blondes - comme les supporters hollandais se nomment eux-mêmes. L'image sympa qu'ils véhiculent diffère de celle des autres fans.
Ainsi pour eux, s'habiller de manière originale est une question d'honneur. Celui qui renonce par souci de confort aux traditionnels sabots en bois réfléchit au moins à comment il pourra se distinguer. Les chapeaux en forme de tambours et les queues de lions sont particulièrement dans le vent cette année.
Contrairement à ce qu'on pourrait croire, la marche "légendaire" des fans oranges du centre-ville au stade ne remonte pas à si loin. Le premier cortège a eu lieu à l'occasion de l'EURO 2004 au Portugal. "Les liaisons en transports publics étaient si mauvaises que nous avons dû nous rendre à pied au stade", relève le chef du club des supporters oranges.
Le club de supporters "oranje" - le plus grand club officiel - compte aujourd'hui près de 60'000 membres. Mais il faut dire que quiconque veut un billet pour un match international doit d'abord s'inscrire dans le club.
(ats / 19 juin 2008 08:40)
Les supporteurs des équipes qualifiées pour la phase à élimination directe de l'UEFA EURO 2008™ sont invités à contacter leur association nationale pour acheter des billets.
Via les associations
"Il y a eu des informations indiquant que les billets étaient vendus
par [l'UEFA] pour la phase à élimination directe, ce n'est pas le cas",
a déclaré Pascale Vögeli, officier de presse d'Euro 2008 SA mardi à
Bâle. "Le seul moyen d'obtenir des billets est de passer par les
associations. Cette information a été communiquée il y a déjà quelque
temps. Les associations nationales [concernées] s'occupent de la vente
de leurs billets. Pour les quarts de finale, 6 000 billets seront
disponibles pour chaque association participante. 6 000 autres billets
iront aux associations qui se qualifieront pour les demi-finales. Les
fans qui n'ont pas leur billet doivent contacter leur association."
Le match contre la Roumanie était peut-être dénué d'enjeu, cela n'a pas empêché les fans néerlandais de déferler par dizaines de milliers sur Berne hier.
La Suisse en orange
Depuis un peu
plus d'une semaine, la petite capitale fédérale ressemble à Rotterdam.
Hier soir, seul un coin du Stade de Suisse était jaune roumain plutôt
qu'orange. Même les Suisses s'y sont mis. Dans un sondage publié il y a
quelques jours, on apprenait que les Pays-Bas avaient détrôné le
Portugal dans le cœur des Suisses après leur élimination. Ces derniers
ont même décidé de troquer leur célèbre "Hopp Schwiiz" contre un "Hopp
Holland" très tendance.
Ambiance
L'enjeu
était plus grand pour la Roumanie. C'est pour cette raison que si
n'importe quel supporteur avait fermé les yeux dans le stade en début
de match, il aurait pensé que les fans des Tricolorii étaient en
majorité. Le chant "Sta op als je voor Holland bent" (Lève-toi si tu
soutiens la Hollande) s'est ensuite élevé des tribunes à la 20e minute,
lorsque les supporteurs néerlandais ont compris que leur équipe B, avec
Arjen Robben, Robin van Persie et Klaas-Jan Huntelaar, était tout aussi
capable que l'équipe A.
Inquiétudes
Le
premier tournant du match est intervenu à environ 100 km, lorsque
l'Italie a ouvert le score face à une équipe de France réduite à dix.
Les Roumains n'ont pas bronché, puis quelques sifflets, et le silence.
Les Néerlandais dominaient, mais, comprenant que leur équipe avait
besoin de soutien, la clameur reprenait côté roumain. Après tout, une
victoire des Roumains et tous les efforts consentis par Italiens et
Français seraient superflus. Mais la frustration se faisait de plus en
plus pressante. Juste avant la mi-temps, Paul Codrea passait tout près
de l'ouverture du score. Tout près seulement.
Van Persie la menace
La pause n'y changeait rien. Les Roumains donnaient de la voix dans les
tribunes, tandis que les Pays-Bas nous offraient du beau football sur
la pelouse. La vitesse et la technique de Van Persie faisaient mal à la
Roumanie. Mais le premier but était l'œuvre d'Huntelaar, après un joli
travail d'Ibrahim Afellay. Pour la première fois, après ce but et le
deuxième de l'Italie à Zurich, les Néerlandais étaient les plus
bruyants. Lorsque Van Persie doublait la mise, certains Roumains
quittaient le stade, les Néerlandais pouvaient former une "chenille" et
les vendeurs de t-shirts oranges pouvaient se frotter les mains.
L’UEFA "s’étonne" des récentes allégations des télévisions publiques suisse et autrichienne selon lesquelles elle censurerait la retransmission des matches de l’UEFA EURO 2008™. Des allégations qu'elle rejette.
Débattue quotidiennement
"Les moyens techniques mis en œuvre pour la couverture de la
compétition n’autorisent en effet aucune censure de sa part, la
diffusion étant intégralement contrôlée par les télévisions
partenaires. La couverture internationale des matches est débattue
quotidiennement avec les télévisions partenaires. L’UEFA assure un
service central de production pour les télévisions du monde entier qui
a été reconnu par l’ensemble des partenaires comme de très haute
qualité."
"Pour le monde entier"
"Cette production mondiale est dirigée par cinq réalisateurs
internationaux qui travaillent tous au quotidien avec les plus grandes
chaînes européennes, publiques comme privées. A eux cinq, ils ont
réalisé plus de 200 matches de football l’année passée. Les directives
éditoriales relatives à la couverture des matches ont été rédigées par
ces mêmes réalisateurs, et si elles recommandent de faire passer le
football avant tout, elles n’imposent aucun interdit éditorial et ont
été partagées avec tous les diffuseurs."
"Couverture des matches"
"La couverture des matches est débattue chaque jour avec les
partenaires présents (y compris les télévisions suisse et autrichienne)
au centre de production de Vienne, où ils peuvent nous communiquer
toute remarque concernant la réalisation et son contenu. Aucun des
retours que nous avons eu à ce jour ne déplorait un quelconque problème
de manque de couverture. Bien au contraire, les télévisions du monde
entier se félicitent de bénéficier, grâce au partenariat direct avec
l’UEFA, d’un accès privilégié au cœur de l’événement. Les télévisions
partenaires ont en permanence le choix entre une multitude d’images
couvrant différents angles à tout moment du match grâce à un concept
leur donnant accès à un maximum de dix flux et aux images filmées par
les nombreuses caméras déployées sur place."
"Le choix du réalisateur"
L'UEFA ajoute : "Lors du match Autriche-Croatie, le
réalisateur a fait le choix de poursuivre la couverture du jeu, plutôt
que d’interrompre l’action par d’autres images. Ce choix a été suivi
par tous les diffuseurs présents malgré leur liberté de faire
autrement. Lors de ce match, il y avait 28 caméras en plus des 30 de
l’UEFA, et toutes étaient à même de diffuser un éventuel incident. Les
quelque 70 commentateurs présents étaient également libres de s’en
faire l’écho. De plus, l’UEFA a créé un système électronique, LIVEX,
qui donne un accès permanent à toutes les images des flux de l’UEFA
EURO 2008™ et qui permet aux diffuseurs de rechercher le contenu d’un
match donné".
Politique éditoriale
En d’autres termes, "ajoute le communiqué, "l’UEFA n’entend
aucunement dicter leur politique éditoriale aux télévisions. Elle
s’efforce au contraire de mettre à leur disposition tous les moyens de
production nécessaires pour leur permettre d’adapter leurs
retransmissions aux besoins qui sont les leurs."
En infligeant à la France la plus large défaite de son histoire en phase finale du Championnat d'Europe de l'UEFA, les Néerlandais se qualifient pour les quarts de finale et remportent le Groupe C de l'UEFA EURO 2008™.
Pas encore éliminés
Les
Français ne sont pas encore éliminés mais devront battre l'Italie
mardi, lors du dernier match de la phase de groupes et espérer que la
Roumanie ne batte pas les Pays-Bas, certes qualifies mais tombeurs deux
deux finalistes de la Coupe du Monde de la FIFA par trois buts d'écart.
Un record
En 27 matches dans la phase
finale depuis 1960, la France n'avait jamais perdu par plus d'un but
d'écart. Sa défense, si dolide en éliminatoires et lors de la première
journée, a plié quatre fois devant le jeu néerlandais qui fait des
hommes de Marco Van Basten les favoris de l'EURO à présent.
Modifications
Le
sélectionneur de la France Raymond Domenech avait choisi de modifier
son onze de départ. Sidney Govou tenait sa place sur le côté droit de
l'attaque. Patrice Evra remplaçait Eric Abidal à gauche de la défense.
Marco van Basten avait quant à lui décidé d'aligner l'équipe
victorieuse de l'Italie 3-0.
Kuyt buteur
Tout
commençait à merveille pour la sélection batave. Van der Vaart tirait
le corner côté droit. Le ballon, parfaitement enroulé, tombait sur la
tête de Kuyt qui avait échappé au marquage de Malouda et battait Coupet
à bout portant (9e). Le premier quart d'heure était totalement à
l'avantage des Pays-Bas. La première occasion française était signée
Sidney Govou. Consécutif à un centre de Willy Sagnol, l'attaquant
lyonnais trouvait Van der Sar sur sa route dans un angle fermé. Le
corner ne donnait rien (23e).
Les Bleus très dangereux
La
France se montrait de plus en plus dangereuse et allait se procurer
trois occasions nettes en l'espace d'une minute. C'est d'abord Malouda
qui sollicitait Van der Sar d'une frappe lointaine du gauche (34e).
Quelques secondes plus tard, Henry manquait le ballon sur un centre
mais pas Govou qui tirait plein axe sur le portier des Pays-Bas. Pour
finir, Ribéry s'enfonçait dans la défense batave et déclenchait sa
tentative du droit au dernier moment. Cette fois-ci, Van der Sar
s'interposait en deux temps (35e).
Henry sans réussite
Au
retour des deux équipes sur la pelouse, un changement : l'entrée de
l'ailier gauche Arjen Robben. Wesley Sneijder allait donc se placer
dans l'axe de l'entrejeu. Mais les tricolores poursuivaient sur leur
lancée. Tout partait d'un cafouillage à l'entrée de la surface de
réparation néerlandaise. Le ballon revenait sur Govou à droite dans les
16 mètres. l'attaquant lyonnais frappait puissamment du droit. Ooijer
dégageait en catastrophe sur Henry qui reprenait à bout portant. Ce
même Ooijer détournait le cuir en corner (49e). Les Français étaient
survoltés : superbe service acrobatique en profondeur de Malouda à
destination de Henry, l'attaquant des Bleus se présentait seul face à
Van der Sar mais sa tentive de lob échouait nettement au-dessus (54e).
Van Persie fait le break
La
domination était française, mais le réalisme était l'apanage des
Bataves. Suite à une longue chevauchée côté gauche, Robben centrait
pour Van Persie au deuxième poteau. La reprise du gauche à bout portant
ne laissait aucune chance à Coupet qui ne pouvait que ralentir le
ballon (59e). Malouda laissait place à Gomis dans la foulée.
Henry ranime la flamme
La
France allait enfin être récompensée de ses efforts à la 71e minute.
Sagnol déboulait côté droit et centrait parfaitement pour Henry. Ce
dernier reprenait du gauche, le ballon terminait sa course dans le
petit filet. Tout était relancé... Enfin presque : sur le coup d'envoi,
Robben faisait un numéro côté gauche, se jouait de Thuram et expédiait
un missile sous la barre transversale (72e).
Rendez-vous face à l'Italie
Sneijder
enfonçait les Bleus d'un tir enroulé en pleine lucarne dans les arrêts
de jeu. Les Néerlandais se contentaient de gérer les dernières
offensives tricolores. La sélection batave sera libérée pour jouer la
Roumanie lors du dernier match. Les Français peuvent s'attendre à une
rencontre très âpre face aux Italiens.
Vidéo des buts de la rencontre: