Gilles Daveau, Le traiteur bio, propose aussi une cuisine végétarienne gourmande. Son installation à proximité de Nantes, en 2005, lui permet de développer encore son activité !
A 46 ans, ...
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Gilles Daveau, Le traiteur bio, propose aussi une cuisine végétarienne gourmande. Son installation à proximité de Nantes, en 2005, lui permet de développer encore son activité !
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Durant l'été 2007, NRJ avait développé la charte de prévention "NRJ Summer League". La radio réitère l'initiative cette année en diffusant des messages de sensibilisation ...
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La transaction portant sur "l'échange" entre les soldats israéliens kidnappés, Ehoud Goldwasser et Eldad Reguev, et des terroristes du Hezbollah s'est effectuée le 16 juillet 2008 dans la douleur et la consternation malgré une opinion générale qui a estimé qu'Israël ne devrait pas relâcher Samir Kountar contre des dépouilles de soldats! Rappelons que la guerre du Liban a commencé suite à l'enlèvement de ces 2 soldats (1).
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Des rejets d'effluents radioactifs "sans impact sur l'environnement" ont été constatés dans une usine exploitée par une filiale d'Areva à Romans-sur-Isère (Drôme) à la suite ...
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La Commission européenne a indiqué hier que les pouvoirs publics des Etats membres devaient montrer l'exemple à leurs compatriotes pour protéger la planète. Elle propose donc toute une série ...
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Lorsque nous avons décidé de changer de version il y a exactement 4 mois, nous voulions offrir le meilleur service web de communication et de collecte de fonds mis à disposition des associations...et nous avons réussi!
En effet, la création de notre portail associatif (entièrement personnalisé par les associations et entretenu par les internautes) s'inscrit totalement dans une démarche Web 2.0 et fait de VeoSearch le premier réseau social associatif!
Pour ce premier bilan, de jolies surprises apparaissent:

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Pour sa 29 ème édition, le Salon Vivez Nature se déroulera pour la première fois, à la Grande Halle de la Villette, à Paris 19ème, Porte de Pantin, du 17 au 20 octobre 2008.
Le salon de ...
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Un chiffre record, qui s'explique par la flambée du brut: pour les transporteurs, la facture de kérosène est passée de 13% des frais généraux à près de 35% en un an! Dans la foulée, Swiss augmente encore ses prix.
Vingt-cinq compagnies aériennes ont cessé leurs opérations ou fait faillite au cours des six premiers mois de l'année en raison de la flambée des cours des carburants, un chiffre sans égal, selon l'Association internationale du transport aérien.
«Durant les six derniers mois, nous avons suspendu 25 compagnies aériennes du système de compensation financière. C'est la plus importante concentration de toute l'histoire de ce système», a expliqué un porte-parole de l'Iata.
Protéger les clients
L'association, qui regroupe quelque 240 compagnies, a mis au point un système de compensation financière entre la plupart de ses membres, qui permet de protéger les clients en cas de faillite notamment.
Lorsqu'une personne achète un billet d'avion à une agence de voyages, cette agence paie l'Iata qui crédite ensuite les fonds à la compagnie aérienne concernée. En cas de graves problèmes financiers, la compagnie est suspendue du système afin de garantir le remboursement éventuel des voyageurs.
Des compagnies de toutes tailles et de toutes les régions ont été affectées par les dernières suspensions, telles que Cameroun Airlines, Frontier Airlines (basée à Denver aux Etats-Unis), Air Mauritanie ou encore Silverjet, la spécialiste du voyage d'affaires en Grande-Bretagne, a précisé le porte-parole, en prévenant que la liste pourrait s'allonger.
Les prix du brut ont pratiquement doublé depuis un an. Cette flambée des cours a fait passer la facture de kérosène de 13% à près de 35% des coûts généraux des compagnies, selon l'Iata.
Swiss augmente une fois de plus ses suppléments kérosèneA l'instar d'autres compagnies aériennes, Swiss réajuste une fois de plus à la hausse ses suppléments kérosène pour cause de pétrole cher. Par trajet, ils passent à 170 francs (+15 francs) pour les vols long-courrier, et à 45 francs (+6) pour les vols européens.
La mesure qui concerne tous les billets au départ de la Suisse prendra effet le 14 juillet prochain, précise la filiale du groupe allemand Lufthansa dans un communiqué. La dernière hausse de ces suppléments remonte à un mois.
L'économie de la Chine va dépasser celle des Etats-Unis pour devenir la plus grande du monde d'ici à 2035, et doubler d'importance d'ici à 2050, selon les calculs de l'économiste Albert Keidel, du centre de réflexions Carnegie Endowment for International Peace, publiés mardi.
"Il est clair que la performance économique de la Chine est autre chose qu'un phénomène de passage", écrit M. Keidel.
Depuis 2000, "sa croissance économique a dépassé les 10% annuels, et elle reste forte au premier semestre 2008. Parce que son succès durant les décennies écoulées n'a pas été fondé sur les exportations mais sur la demande intérieure, sa croissance rapide peut se poursuivre pendant une bonne partie du 21e siècle sans être limitée par le marché mondial".
M. Keidel, ancien économiste à la Banque mondiale et au Trésor américain, a souligné que le Produit intérieur brut chinois s'élevait actuellement à 3.000 milliards de dollars, contre 14.000 milliards pour les Etats-Unis. Mais en prenant en compte les parités de pouvoir d'achat, le PIB chinois atteint pratiquement déjà la moitié du PIB américain.
"Si l'expansion chinoise se rapproche du rythme d'expansion d'autres pays modernisateurs d'Extrême-Orient à un stade comparable de leur développement, le pouvoir de taux de croissance cumulés signifie que l'économie de la Chine sera sans doute plus grande que celle des Etats-Unis avant la deuxième moitié du siècle, quel que soit" le mode de calcul retenu, selon M. Keidel: dès 2020 en prenant en compte les parités de pouvoir d'achat, ou en 2035 avec l'estimation classique du PIB, qui repose sur les parités de changes.
En 2050, estime-t-il, le PIB chinois atteindrait 82.000 milliards de dollars, contre 44.000 milliards pour les Etats-Unis.
"La puissance financière de la Chine s'étendra à toutes les dimensions des relations internationales", prédit M. Keidel, y compris la puissance militaire et l'influence diplomatique.
Les Etats-Unis garderont "une importante influence secondaire, comme l'Europe, mais devront passer des compromis" - quand bien même le niveau de vie y restera bien supérieur à celui de la Chine (jusqu'à deux fois plus élevé).
Depuis le 1er septembre, on ne pourra plus regarder la TV sur internet ou sur son téléphone portable sans s'acquitter de la redevance. Hier, lors de sa conférence de presse annuelle, l'Office fédéral de la communication (OFCOM) a rappelé les dispositions qui entreront bientôt en vigueur.
Toute personne qui a une connexion internet à haut débit ainsi que des logiciels pour visionner des fichiers vidéo, comme Realplayer ou Mediaplayer, devra payer la redevance TV. Même si on ne regarde jamais la télévision? «Non, il faut avoir exprimé d'une manière ou d'une autre l'intention de regarder la TV sur son ordinateur», explique Caroline Sauser, porte-parole de l'OFCOM. Soit avoir muni son appareil d'une carte tuner, qui permet de se brancher sur le câble, ou conclu un abonnement payant avec un fournisseur de programmes TV sur internet. Rien de nouveau jusque-là. Sauf que, dorénavant, même les fournisseurs gratuits offrent une qualité suffisante pour que l'usager soit soumis à la redevance.
Téléphone exprès pourAutre précision, il sera désormais explicitement mentionné que les personnes pouvant recevoir la télévision sur leur téléphone portable via DVB-H (diffusion vidéo numérique portable) doivent payer. Les appareils munis de ce type de technologie sont encore relativement rares. Ils ont été commercialisés en Suisse pour l'Euro 2008. «Pour s'acheter un téléphone portable qui permette de regarder la télévision, il faut le faire exprès, souligne Caroline Sauser. Ils sont plus grands et plus chers.» L'achat est donc considéré comme une déclaration d'intention en soi. La réception par flux continu (UMTS/EDGE), par contre, est exemptée de redevance, la qualité étant trop mauvaise.
De nouvelles dispositions ont aussi été prises pour les entreprises. «Pour empêcher les employés de regarder la TV sur internet, il n'est pas toujours possible de prendre des mesures techniques, observe la porte-parole. Les entreprises pourront dorénavant édicter des prescriptions interdisant de le faire, pour être exemptées de taxe.»
Quant à la radio sur internet ou sur le téléphone portable, elle est déjà soumise à la redevance depuis 2005. 90% des foyers payent déjà la redevance radio, 95% pour la télévision. Elle rapporte environ 12 milliards par année.
Pour les contrôles, des visites surprises ont lieu chez des gens qui ne se sont pas annoncés. Si les particuliers refusent de donner des informations, l'OFCOM peut demander un mandat de perquisition. Les amendes vont jusqu'à 5000 francs.
De 25'000 à 100'000 iPhone seront mis en vente demain aux aurores en Suisse, aucun chiffre précis n’est divulgué.
De mémoire de téléphoniste, jamais un simple appareil n’avait suscité autant d’enthousiasme. «Les gens nous assaillent de questions: est-ce que je prends le modèle blanc ou le noir? Quelle différence entre 8 et 16 gigas de mémoire? Combien dois-je payer en plus par rapport à mon abonnement actuel?» s’amuse cet employé d’Orange. Au service de la clientèle de Swisscom, c’est un message enregistré qui informe que les précommandes sont désormais bouclées.
«Pour ma part, j’ai déjà réservé le mien depuis longtemps, explique Regula, une jeune trentenaire zurichoise. Je ne pense pas que j’irai faire la queue dans les magasins demain matin, car il risque d’y avoir trop de monde.» Pas de doute: une fois encore, la maestria avec laquelle Apple a orchestré le lancement du iPhone 3G, prévu le 11 juillet dans plus d’une vingtaine de pays dans le monde, a parfaitement rempli son office.
Informations distillées au compte-gouttes, rumeurs relayées avec fougue par les aficionados de la marque à la pomme, crainte savamment non démentie par Cupertino, siège californien de la firme informatique, d’une possible pénurie de cet objet de toutes les convoitises: le «buzz» autour du iPhone deuxième génération est digne de la sortie d’un blockbuster au cinéma ou d’un succès en librairie tel Harry Potter.
Discrétion étonnante
A un détail près: il n’y aura en Suisse romande aucun magasin qui proposera l’objet la veille de la sortie. Seul un point de vente Swisscom, à Zurich, accueille ce soir à minuit les fans, tandis que la plupart des boutiques ouvriront leurs portes à 6h30 vendredi. Du côté des opérateurs suisses élus par la firme de Steve Jobs, soit Swisscom et Orange, on reste d’une discrétion étonnante quant aux raisons de ne pas profiter plus amplement d’un tel phénomène commercial.
Aucun chiffre n’est avancé par les deux groupes, que ce soit sur le nombre d’appareils disponibles, l’état des précommandes ou les bénéfices que ce smartphone devrait leur apporter. Seuls les tarifs ont été publiés il y a quelques jours ( lire ci-dessous) . De quoi alimenter les spéculations: des chiffres allant de 25000 à 100000 iPhone 3G sont avancés pour la Suisse. Selon Blick Am Abend, Swisscom ne disposerait en fait que de 14'000 modèles, alors que les réservations s’élèveraient pourtant déjà à 40000 chez l’opérateur historique, contre 10000 précommandes chez Orange.
Pour les observateurs, ce silence s’expliquerait surtout par le fait que les règles du jeu se trouvent bousculées par Apple, comme avec le iPod dans le monde des baladeurs MP3. La firme édicte ses règles, une position que même Nokia et ses 40% de parts de marché dans la téléphonie n’a pas osé revendiquer. Car le possesseur d’un iPhone est avant tout lié à la marque pommée avant d’être le client de l’opérateur partenaire, qui se contente cette fois du rôle de simple intermédiaire, voire de payer une partie de la campagne publicitaire sans même y avoir un droit de regard…
Trop exclusif
Steve Jobs a toutefois mis de l’eau dans son vin depuis la sortie de la première mouture de l’iPhone, l’an dernier. Le gourou de la cool attitude en technologie avait en effet voulu mettre en place un système exclusif de distribution, via un seul opérateur par pays, moyennant un pourcentage du chiffre d’affaires des communications allant jusqu’à 30%! Une formule qui a suscité bien des grognes dans certains pays, les consommateurs s’estimant plumés par l’opérateur monopolisant la vente de l’iPhone. C’est le cas notamment au Canada, où près de 50000 clients furieux ont déjà signé une pétition sur internet (ruinediphone.com) contre l’opérateur Rogers et sa ruineuse grille tarifaire.
La
Banque Coop, premier établissement suisse à publier ses chiffres
semestriels, a vu sa rentabilité reculer sur les 6 premiers mois de
l'année.
"Un amour de café", un petit film d'Abraham Bodge sur le commerce équitable, vu sous l'angle de l'humour... Avec Gaëtan Letizia et Patricia Genevois....
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Washington - En visite aux Etats-Unis, le Secrétaire d'Etat Michael Ambühl vient de boucler une série d'entretiens au cours desquels il a défendu UBS, accusée d'évasion fiscale, ainsi que le contrat gazier signé par la firme suisse EGL avec l'Iran en mars dernier.
Michael Ambühl qualifie notamment de «très productif» l'entretien qu'il a eu à Washington avec le nouveau numéro trois du Département d'Etat, William Burns, le Secrétaire d'Etat américain adjoint chargé des Affaires Politiques.
Avec William Burns, comme avec la plupart de ses autres interlocuteurs (y compris le ministre adjoint de l'Economie et des Finances, Stuart Levey, et le président de la sous-commission de la Chambre sur le Proche-Orient, Garry Ackerman), les entretiens ont été dominés par l'affaire d'évasion fiscale qui frappe l'UBS et par le contrat de gazier signé par la compagnie suisse EGL avec l'Iran.
«J'ai réaffirmé l'offre des autorités suisses de coopérer avec le gouvernement américain dans le cadre légal existant», explique Michael Ambühl interrogé par swissinfo.
Mais le diplomate suisse lance aussi un avertissement aux Etats-Unis. «Nous nous attendons à ce qu'aucune mesure unilatérale ne soit prise contre UBS pour obtenir des renseignements en Suisse, du moment que la coopération continue».
Tant qu'il y était, Michael Ambühl a rappelé à ses interlocuteurs américains qu'UBS, comme Crédit Suisse, s'est retirée d'Iran depuis 2006. Il s'agissait pour le diplomate helvétique de souligner que, contrairement à ce que les Américains pensent, la Suisse applique déjà des sanctions contre l'Iran.
Une entreprises privéeDans une interview accordée récemment à swissinfo, le numéro deux des Affaires Européennes au Département d'Etat américain, Kurt Volker, avait appelé la Suisse à se joindre aux Etats-Unis et à l'Union Européenne en sanctionnant l'Iran dans le cadre des résolutions adoptées par le Conseil de Sécurité de l'ONU.
Par ailleurs, Kurt Volker avait jugé que le contrat d'exportation de gaz naturel signé avec l'Iran par la firme suisse EGL et applaudi lors d'un voyage a Téhéran par la ministre suisse des Affaires étrangères, Micheline Calmy-Rey, constituait «une erreur».
Mais pour Michael Ambühl, il n'y a aucune raison de ne pas soutenir ce contrat de gazier.
«Ce contrat est en conformité avec le régime de sanctions de l'ONU, dit-il. Et si la Suisse était le 51ème Etat des Etats-Unis, il serait même en conformité avec la loi votée par le Congrès sur les sanctions américaines contre l'Iran», lance le diplomate.
Avant de souligner que «le contrat n'a pas été conclu par le gouvernement suisse, mais par une entreprise privée et qu'il répond aux intérêts stratégiques à long terme de la Suisse en matière de diversification de son approvisionnement en énergie».
Des professionnelsReste que le dossier iranien était particulièrement sensible à Washington pendant la visite de Michael Ambühl. En raison surtout des essais de missiles de moyenne et longue portée effectués lundi et mardi par la République islamiste.
«Les essais iraniens ne sont pas vraiment une surprise après les déclarations, il y a trois semaines, d'un responsable israélien qui disait qu'Israël se préparait à une attaque possible contre l'Iran», note au passage Michael Ambühl.
Le diplomate indique cependant que «tous mes interlocuteurs américains sont des professionnels qui comprennent très bien que le contrat gazier n'a rien à voir avec les tirs de missiles». Il ajoute que «la poursuite du mandat de représentation des intérêts américains par la Suisse en Iran n'a pas été remise en question».
Le contrat gazier provoque néanmoins une telle préoccupation aux Etats-Unis qu'à sa demande, diplomate a été reçu par Howard Kohr, le directeur d'AIPAC, le plus influent groupe de pression de la communauté juive américaine auprès du Congrès et de la Maison Blanche qui se définit lui-même comme «le lobby pro-Israël de l'Amérique».
Les conseillers de Barack Obama et John McCainUn œil fixé sur l'horizon présidentiel américain et l'avenir des relations entre la Suisse et les Etats-Unis, Michael Ambühl a aussi demandé à rencontrer des conseillers en politique étrangère de Barack Obama et de John McCain, les candidats démocrate et républicain à la succession de George Bush.
Il s'est entretenu avec le Démocrate Robert Gelbard et le Républicain Richard Armitage, tous deux vieux routiers des questions internationales et bien connus des milieux diplomatiques helvétiques.
Michael Ambühl a trouvé ces conseillers de Barack Obama et John McCain «très intéressés et bien informés sur la Suisse», mais il a trouvé «l'exposé qu'ils ont fait du programme de politique étrangère de leurs candidats respectifs marqué par les nuances auxquelles il fallait s'attendre».
«Qu'il y ait une présidence 'McCain' ou 'Obama', il y aura des changements par rapport à l'Administration Bush, mais quant à l'importance de ces changements, cela reste à voir», conclut Michael Ambühl
swissinfo, Marie-Christine Bonzom à Washington


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