Le chômage en Suisse:
Le nombre des demandeurs d'emplois est en hausse et ils ont dépassé les 100'000 ce mois d'octobre. La récession est certainement en marche
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Le chômage en Suisse:
Le nombre des demandeurs d'emplois est en hausse et ils ont dépassé les 100'000 ce mois d'octobre. La récession est certainement en marche
Le Dow Jones est remonté de 10% aujourd'hui !
Pour nouvelle pour le marché financier mondial c'est un signal de confiance important pour toues les places financières, le SMI est lui monté d'un faible 0.68% (+1.55% pour le CAC 40
Comment va se comporter la bourse suisse après une semaine catastrophique et un climat de doute profond et irresistible... les valeurs bancaires sont au plus bas, les titres qui sont censés être stable au SMI jouent à l'accordéon avec une nete tendance à la baisse.
Il faut absolument que les investisseurs cessent d'avoir peur cette semaine, après l'intervention du conseil fédéral que faut-il de plus ?
Les bourses mondiales subissent une nouvelle journée catastophique !
-10% en moyenne pour les bourses asiatiques
-7% à -10% en Europe à la mi-journée
Wall Street devrait suivre dans la chute générale
Le néo-promu Bienne s'est imposé 3-1 sur la glace de Fribourg Gottéron alors que GE-Servette s'est incliné 5-4 à Lugano. Mona a été touché deux fois par un objet.
LNA, 14e, journée
Berne -Lakers 2-3 (2-1 0-1 0-1)
Davos -Ambri 8-1 (0-1 6-0 2-0)
Fribourg-Bienne 1-3 (0-2 1-0 0-1)
Kloten -SCL T. 6-2 (2-0 1-2 3-0)
Lugano -Genève 5-4 (2-2 2-1 1-1)
Zoug -ZSC L. 5-6 (1-2 2-2 2-2)
.
Classement
1.Davos 15/29
2.ZSC L. 16/27
3.Berne 12/25
4.Kloten 12/24
5.Lugano 13/24
6.Genève 12/23
7.Fribourg 14/18
8.Ambri 13/16
-----------------
9.Zoug 13/16
10.Bienne 14/16
11.SCL T. 14/14
12.Lakers 14/11
La Nati joue en match important ce soir en Grèce
Match du groupe 2 pour la qualification à la coupe du monde 2010 en Afrique du Sud
CE soir à 20h30 Grèce-Suisse
Hopp Schwiiz!
WASHINGTON - Le président de la Banque mondiale Robert Zoellick a estimé dimanche que la crise financière qui ravage le monde soulignait la nécessité d'engager une action concertée pour bâtir un meilleur système pour l'avenir.
"Les évènements de septembre et d'octobre ont mis en exergue le fait que nous devons moderniser le multilatéralisme et les marchés pour la nouvelle économie mondiale. Nos opinions publiques n'en attendent pas moins", a affirmé M. Zoellick au cours d'une conférence de presse, lors des assemblées générales de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international (FMI) à Washington.
"Nous avons besoin d'une action concertée maintenant, a-t-il poursuivi, non seulement pour faire face à cette crise, mais pour mettre en place une nouvelle architecture, de nouvelles normes et une nouvelle surveillance pour nous assurer que cette crise n'arrive plus jamais".
Chacune des 20 valeurs comptant dans l'indice du SMI a subit une baisse comprise ne 1.5% et 15% environ, la crise est totale et très inquiétante, car rien ne semble pouvoir la maitriser pas même les millard de millard injecté depuis 1 plus d'un au Etat-Unis et en Europe.
Détail de la chute du SMI de plus de 6%
| Le premier derby romand de la saison entre Fribourg et Genève a tourné en faveur de Gottéron. De leur côté, les Biennois se sont inclinés devant les Zurich Lions. |
| Fribourg Gottéron a remporté le premier derby romand de la saison à l'occasion de la 11e journée de LNA. Les Dragons se sont imposés 2-0 face à Genève-Servette au terme d'une rencontre tendue qui augure de cinq autres affrontements palpitants d'ici la fin de la saison régulière. |
La plupart des victimes ont été dénombrées dans la ville des Gonaïves : 466 morts, selon les responsables, dans la région où MSF a découvert le village submergé
Les équipes de Médecins san frontières qui apportent actuellement leur aide aux villageois ont lancé un appel à d'autres organisations pour "intervenir le plus rapidement possible".
"Les habitants de Mamont sont coupés de toutes les villes principales. Ayant à peine de quoi manger, ils sont restés sans eau potable et sans soins médicaux pendant plusieurs semaines", témoigne l'organisation dans le communiqué.
Le dernier bilan des ouragans en Haïti présenté vendredi par la Protection civile dénombre 310 personnes disparues, plus de 500 blessés et 16.335 familles sinistrées. Une famille haïtienne compte au moins cinq persones.
Un mois après le passage du dernier cyclone en Haïti, les équipes médicales de Médecins Sans Frontières (MSF) ont trouvé un village complètement submergé et 2.400 personnes abandonnées sans aide, a dénoncé vendredi l'organisation humanitaire.
"Nos équipes ont pu se rendre le 30 septembre à Mamont, un regroupement de villages au sud-est des Gonaïves (nord). Les habitants de cette localité sont complètement isolés depuis quatre semaines", a rapporté MSF dans un communiqué.
Le voyagiste Kuoni rachète la société australienne Australian Tours Management, qui réalise un chiffre d'affaires annuel de 21 millions de francs. La transaction vient renforcer sa division Destination Management, active dans la gestion spécialisée des destinations.
L'acquisition, vue d'un bon oeil par les analystes, prendra effet au 1er novembre, a indiqué mardi le groupe zurichois. Les 31 employés d'Australian Tours Management (ATM) poursuivront leur activité, de même pour l'équipe dirigeante de l'entreprise basée à Melbourne. Le montant du rachat n'est pas divulgué.
ATM, qui conservera par ailleurs son nom, est présente depuis 1983 sur le
segment du Destination Management pour des voyagistes étrangers. Elle est
également installée à Sydney et à Taïwan, précise le communiqué. L'opération
permet au passage à Kuoni d'être désormais implanté sur tous les continents.
Le prix de la bière en Suisse va augmenter dès le début de l’an prochain. Le groupe Feldschlösschen, leader du marché, a annoncé mardi une augmentation de 4,5% en moyenne. Cette hausse est due au renchérissement des matières premières et de l’énergie. Le prix du malt a progressé de 40% entre janvier et août derniers et celui du houblon a même crû jusqu’à 400%. Le verre et l’aluminium coûtent également plus cher.
Le trafic ferroviaire entre Renens (VD) et Morges a été interrompu entre 08h45 et 11h45, suite à l'arrachement d'une ligne de contact à l'entrée de la gare de Renens. L'incident a provoqué des retards de plus d'une heure, selon les CFF.
A 09h45, les trois voies de transit de la gare de Renens ont été mises hors-service suite à l'incident survenu une heure plus tôt, a indiqué un porte-parole des CFF. Un service de bus a été organisé entre Morges et Renens, où les voyageurs ont ensuite pris le TSOL pour Lausanne. Des ICN ont été supprimés entre Lausanne et Yverdon-les-Bains et des services de bus ont pris le relais jusqu'à 11h45.
La zone entre Lausanne et Morges est un noeud ferroviaire important entre Genève, le pied du Jura et le Valais. Le trafic a été maintenu entre Genève-aéroport et Morges, desservis par les trains réseaux express.
IL y a 10 jours les conseillers financiers se permettaient de conseiller l'achat d'action UBS à haut risque
Actuellement, la pari est toujours possible mais à très très haut risque, tout est possible... personne ne peut être certains que l'UBS restera dans le bon wagon !
Un an? Où sera l'action UBS dans un an, elle avait repris 32% de sa valeur dans la journée de vendredi (de, 15,70 fr. à 21 fr.) alors qu'elle avait atteint le sous sol, mais perdu 80% de sa valeur depuis l'été 2007? «L'action va remonter, c'est sûr, mais ce sera très lent, si l'on excepte les soubresauts exceptionnels de ces derniers jours, prédit un banquier; je pense que si vous achetez pour 5000 fr. d'actions aujourd'hui, vous pouvez espérer doubler la mise dans dix-huit mois.»
Actuellement *** UBS A CHF 17.40 A 9h30 (-4,2%)
Frais
Banque Migros: transactions e-banking: 40 fr. fixe, quelle que soit la somme, mais 100 fr. fixe pour un ordre par téléphone.
Swissquote: tarif unique pour une transaction e-banking ou par téléphone: 36 fr. pour 5000 fr., 50 fr. pour 15 000 fr., 220 fr. pour 80 000 fr.
PostFinance: tarif unique pour les deux types de transactions: 25 fr. pour 5000 fr., 50 fr. pour 15 000 fr., 180 fr. pour 80 000 fr.
Le SMI reculait de 0,62% (à 9h40) ou 40,24 à 6459,89 points, avec un nouveau plus bas de l'année à 6343,43 points. Le SLI cédait 1,13% à 947,92 points et le SPI 0,80% à 5401,99 points.
- UBS perdait 3,6% à 17,50 CHF, restant encore loin de son plus bas historique de 15,18 CHF de mi-septembre. CS perdait 1,95 à 47,30 CHF et Julius Bär 6,1% à 51,50 CHF.
- Les assurances étaient aussi sous pression: Swiss Re reculait de 1,9% à 58,05 CHF, ZFS de 1,0% à 297,75 CHF, Swiss Life de 1,9% à 158,05 CHF et Bâloise de 1,0% à 73,75 CHF.
- Petroplus reculait de 4,1% à 41,72 CHF sur le SLI, réagissant à la forte baisse du prix du brut. Kühne + Nagel (-3,8% à 70,10 CHF) était la seule autre valeur du SMI/SLI en baisse de plus de 3%.
- ABB (-1,1% à 20,20 CHF), Adecco montait de 0,2% à 48,10 CHF.
MONTREAL - La Bourse de Toronto a clôturé en baisse de 840 points, soit près de 7%, lundi après le rejet par la Chambre des représentants américains du plan gouvernemental de sauvetage des banques.
L'indice phare SP/TSX, qui avait ouvert en baisse marquée lundi, a vu son recul s'accentuer brusquement après l'annonce du résultat du vote aux Etats-Unis.
A la clôture, l'indice avait dégringolé de 840,93 points à 11.285,07 points, une chute de 6,94%.
La chute des prix du pétrole et des métaux plombait les entreprises du secteur, qui représentent plus de la moitié de la capitalisation de la Bourse de Toronto.
Ce n’est pas une surprise à proprement parler, mais ça fait toujours
mal de le lire noir sur blanc. Genève et Lausanne sont les villes les
plus chères de Suisse. Même les Bâlois et les Zurichois s’en tirent
mieux. Un comparatif établi par Blickmontre que les coûts fixes d’une
famille avec deux enfants s’élèvent à 3954 francs par mois au bout du
lac et à 3611 francs dans la capitale vaudoise, contre 3353 francs et
3224 francs dans les métropoles rhénane et zurichoise, respectivement.
Un exercice qui, à quelques nuances près, est valable aussi pour un
célibataire.
Par coûts fixes, le quotidien alémanique a retenu le loyer moyen pour
un 4 pièces et demi, les primes d’assurance-maladie et les impôts. Il
part du principe que ces trois postes constituent les principales
dépenses susceptibles de varier selon les régions. Etant entendu que
les grands distributeurs comme Coop ou Migros pratiquent des prix
identiques dans tout le pays.
CHUTE totale des bourses mondial SMI - 4,63%
La cause... le gouvernwement américain à refusé le plan de sauvetage...
Par 228 voix contre et 205 pour, les représentants ont refusé de
débloquer les 700 milliards de dollars que le secrétaire au Trésor
Henry Paulson réclamait pour éponger les créances douteuses accumulées
par les banques dans l'immobilier.
Ce vote, inattendu au lendemain d'un accord entre l'administration et les principaux dirigeants du Congrès, a immédiatement eu des répercussions sur le bourse de New York: le Dow Jones a plongé de 6,71% et le Nasdaq de 9,14%.
La victoire du non est venue du camp républicain en principe acquis à l'administration Bush: près de deux représentants républicains sur trois ont rejeté le plan. Les élus démocrates ont en revanche largement approuvé le plan. Déception
L'intervention de l'Etat dans le secteur privé, sans précédent dans l'histoire américaine, était très critiquée dans les rangs républicains qui disaient vouloir épargner l'argent du contribuable à un peu plus d'un mois de l'élection présidentielle et législative américaine.
Le président américain George W. Bush s'est dit «très déçu» et a promis de s'attaquer «de front» avec ses conseillers économiques à la crise financière.
De son côté, le candidat démocrate à la présidentielle américaine Barack Obama a exprimé sa confiance malgré ce rejet.»Il est important que les marchés restent calmes, car les choses ne se font jamais sans heurts au Congrès, et qu'ils comprennent que cela va se faire», a-t-il déclaré.
La Bourse de Paris a fini sur une lourde chute lundi, le CAC 40 dégringolant de 5,04% pour terminer à son plus bas niveau depuis mai 2005, dans un marché affolé par les nouveaux développements de la crise financière aux Etats-Unis et en Europe.
CHUTE totale des bourses mondial SMI - 4,63%
La cause... le gouvernement américain a refusé le plan de sauvetage...
Par 228 voix contre et 205 pour, les représentants ont refusé de
débloquer les 700 milliards de dollars que le secrétaire au Trésor
Henry Paulson réclamait pour éponger les créances douteuses accumulées
par les banques dans l'immobilier.
Ce vote, inattendu au lendemain d'un accord entre l'administration et les principaux dirigeants du Congrès, a immédiatement eu des répercussions sur le bourse de New York: le Dow Jones a plongé de 6,71% et le Nasdaq de 9,14%.
La victoire du non est venue du camp républicain en principe acquis à l'administration Bush: près de deux représentants républicains sur trois ont rejeté le plan. Les élus démocrates ont en revanche largement approuvé le plan. Déception
L'intervention de l'Etat dans le secteur privé, sans précédent dans l'histoire américaine, était très critiquée dans les rangs républicains qui disaient vouloir épargner l'argent du contribuable à un peu plus d'un mois de l'élection présidentielle et législative américaine.
Le président américain George W. Bush s'est dit «très déçu» et a promis de s'attaquer «de front» avec ses conseillers économiques à la crise financière.
De son côté, le candidat démocrate à la présidentielle américaine Barack Obama a exprimé sa confiance malgré ce rejet.»Il est important que les marchés restent calmes, car les choses ne se font jamais sans heurts au Congrès, et qu'ils comprennent que cela va se faire», a-t-il déclaré.
La Bourse de Paris a fini sur une lourde chute lundi, le CAC 40 dégringolant de 5,04% pour terminer à son plus bas niveau depuis mai 2005, dans un marché affolé par les nouveaux développements de la crise financière aux Etats-Unis et en Europe.
CHUTE totale des bourses mondiales SMI - 4,63%
La cause... le gouvernement américain a refusé le plan de sauvetage...
Par 228 voix contre et 205 pour, les représentants ont refusé de
débloquer les 700 milliards de dollars que le secrétaire au Trésor
Henry Paulson réclamait pour éponger les créances douteuses accumulées
par les banques dans l'immobilier.
Ce vote, inattendu au lendemain d'un accord entre l'administration et les principaux dirigeants du Congrès, a immédiatement eu des répercussions sur le bourse de New York: le Dow Jones a plongé de 6,71% et le Nasdaq de 9,14%.
La victoire du non est venue du camp républicain en principe acquis à l'administration Bush: près de deux représentants républicains sur trois ont rejeté le plan. Les élus démocrates ont en revanche largement approuvé le plan. Déception
L'intervention de l'Etat dans le secteur privé, sans précédent dans l'histoire américaine, était très critiquée dans les rangs républicains qui disaient vouloir épargner l'argent du contribuable à un peu plus d'un mois de l'élection présidentielle et législative américaine.
Le président américain George W. Bush s'est dit «très déçu» et a promis de s'attaquer «de front» avec ses conseillers économiques à la crise financière.
De son côté, le candidat démocrate à la présidentielle américaine Barack Obama a exprimé sa confiance malgré ce rejet.»Il est important que les marchés restent calmes, car les choses ne se font jamais sans heurts au Congrès, et qu'ils comprennent que cela va se faire», a-t-il déclaré.
La Bourse de Paris a fini sur une lourde chute lundi, le CAC 40 dégringolant de 5,04% pour terminer à son plus bas niveau depuis mai 2005, dans un marché affolé par les nouveaux développements de la crise financière aux Etats-Unis et en Europe.
Sunrise renforce sa position de no 2 du marché des télécoms helvétique
en rachetant Tele2 Suisse, qui compte 491 000 clients. L'opérateur,
contrôlé par le groupe danois TDC, reprend les 54 employés et prévoit
de garder la marque de la filiale suisse du suédois Tele2 AB.
La transaction, dont le prix net porte sur 300 millions de couronnes
suédoises (49,1 millions de francs), doit encore recevoir le feu vert
de la Commission de la concurrence (Comco), ont indiqué lundi Sunrise
et Tele2 AB. Elle permet notamment à Sunrise de renforcer la base de la
clientèle du segment de la téléphonie fixe.
Détenteur de la quatrième licence GSM en Suisse, Tele2 a aussi tenté
ces dernières années de se profiler sur le marché de la téléphonie
mobile. En concluant en 2006 un accord d'itinérance avec Sunrise déjà,
la société voulait proposer une alternative aux services des trois
grands acteurs du secteur (Swisscom, Sunrise et Orange).
| AMÉRIQUE La moyenne européenne des baisses se situe environ vers 25 % (19% pour le SMI, 30% en Belgique) | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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| Europe La suisse est dans son malheur moins mal lotie que ses voisins européens qui subissent des chutes de plus de 20% par rapport au 1er janvier 2008, la palme revient à la Belgique qui à subit une chute de plus de 30%.... | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
Les experts se demandent à présent quel sera le prochain domino financier à tomber. Le titre du grand groupe bancaire et d'assurance belgo-néerlandais Fortis a plongé de 21% vendredi à Amsterdam, à la suite de rumeurs démenties par sa direction de problèmes de solvabilité.
L'annonce d'une vente d'actifs pour 5
à 10 milliards d'euros n'a pas convaincu les marchés, ni le départ annoncé d'un
deuxième patron en moins de trois mois.
Les gouvernements belges et
néerlandais et les autorités de supervision financière menaient samedi
d'intenses consultations sur ce dossier.
Le ministre des Finances
néerlandais Wouter Bos est "en contact régulier" avec son homologue belge Didier
Reynders et les autorités bancaires néerlandaises sont "en relation étroite"
avec leurs homologues belges au sujet de Fortis, selon un porte-parole
néerlandais.
Ce dernier n'a "ni confirmé ni démenti" des rumeurs sur la
tenue d'une réunion de crise entre les deux ministres et le président de
l'Eurogroupe le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker.
Vendredi, Jean-Claude Juncker, chef de
file des ministres des Finances de la zone euro, avait souhaité un accord aux
Etats-Unis "le plus vite possible", soulignant que les "banques européennes
souffrent de cette incertitude".
Un scénario envisagé serait le rachat de
Fortis par un autre groupe européen, a affirmé samedi le journal belge De Tijd
en citant la française BNP Paribas, la néerlandaise ING, l'espagnole Santander
(déjà actionnaire de Fortis), l'allemande Deutsche Bank ou la britannique
HSBC.
Les conditions précises restent cependant à définir, a indiqué Robert Martin, responsable au Credit Suisse de la clientèle privée pour la région Suisse romande (hors Genève), dans une interview parue vendredi dans «Le Temps». «Dans le cadre de ces mesures, chaque cas sera examiné individuellement.»
Les rachats partiels visés concernent les clients affichant un profil d'épargnant. Depuis l'annonce de la liquidation de Lehman Brothers, emportée par la crise financière, le Credit Suisse dit avoir mené de «nombreux entretiens».
Au-delà, le geste envisagé ne signifie
pas que le numéro deux bancaire helvétique se reconnaisse une quelconque
obligation juridique ou responsabilité, relève Robert Martin. «Avec des produits
structurés, le risque d'une défaillance de l'émetteur est porté par
l'investisseur.»
Ce fait figure dans les documents remis avant l'acte
d'achat, rappelle le responsable du Credit Suisse. «Mais nous voulons donner à
certains clients une autre solution que d'attendre la fin de la procédure de
liquidation de Lehman Brothers», ajoute-t-il en guise
d'explication.
Robert Martin ne donne aucun détail sur le nombre de
clients concernés et l'ampleur des montants en jeu. Certaines sources ont
articulé une somme pouvant aller jusqu'à 650 millions de francs pour l'ensemble
des banques actives en Suisse ayant commercialisé des produits structurés de
Lehman Brothers.
Première partie du débat:
Un coût de 5,5 millions de dollarsAvec une mise en scène aussi précise, postuler à l'organisation d'un débat s'apparente à une candidature aux Jeux olympiques. Avant d'être à l'honneur, l'Université du Mississippi a déposé un premier dossier en 2004. Elle a dû construire un immeuble adjacent au Ford Center, théâtre du débat, et en remodeler un autre pour accommoder les candidats, leur entourage, les équipes de télévision et les milliers de journalistes accrédités.
Selon les directives de la commission, la superficie de l'auditorium doit dépasser 1 500 m², la scène doit mesurer 20 m de large sur 9 m de profondeur, être surélevée de 1,20 m par rapport à la salle, avec 11 m de hauteur sous plafond. La climatisation doit produire 18° sur l'estrade et 20° dans la salle. L'éclairage doit être d'au moins 20 000 watts. Il en a coûté 5,5 millions de dollars à l'université, qui espère équilibrer son budget grâce aux donations privées.
Deuxième partie:
La crise financière.
En raison du contexte, la crise qui touche actuellement les Etats-Unis devait obligatoirement être traitée pendant ce débat. De nombreux sondages rapportent que l'état de l'économie est de loin la première préoccupation des électeurs. Le thème a donc été abordé d'emblée, Jim Lehrer leur demandant quelles étaient leurs positions vis-à-vis du plan de relance de l'administration Bush, et quelles étaient leurs propositions pour sortir dela crise. Pour Obama, cette crise constitue le "verdict final" de la présidence de George Bush, "huit ans de politiques ratées soutenues par le sénateur McCain". Il s'est dit "optimiste" sur l'état des négociations. John McCain s'est quant à lui félicité que "démocrates et républicains [aient pu] s'asseoir pour négocier et mettre un dispositif au point" et a souhaité que les négociations donnent naissance à un texte pour lequel il pourra voter.Très prudents, Obama et McCain ont soigneusement évité de lancer des attaques trop violentes dès le début du débat, obligeant même le présentateur à les encourager à s'adresser l'un à l'autre. Les échanges ont commencé à devenir plus nourris quand les deux candidats ont détaillé leurs réponses pour venir à bout de la crise, notamment leurs propositions fiscales. John McCain a accusé son rival de vouloir augmenter les dépenses publiques, alors que lui prône une baisse de celles-ci, ainsi qu'une baisse des impôts, pour relancer l'économie. Barack Obama a répondu en soulignant qu'il n'augmenterait pas les taxes pour les familles "qui gagnent moins de 250 000 dollars par an", répétant que cette crise est le résultat d'une politique de dérégulation soutenue par John McCain.
Après avoir été relancés plusieurs fois, les deux hommes ont également reconnu que la crise aura des conséquences sur leurs éventuelles présidences. Obama a jugé que le budget sera "sans aucun doute affecté", mais a énuméré plusieurs programmes qu'il entend privilégier : l'indépendance énergétique, le renouvellement des infrastructures et l'éducation. McCain a pour sa part proposé le gel de dépenses dans des domaines autres que la défense et les anciens combattants, ce que le démocrate a comparé à "utiliser une hache quand il faut un scalpel".
Troisième partie:
Conclusion du débat:
Bon, au final, un débat un peu décousu. Parti sur l'économie pour retomber sur l'Irak puis le Pakistan et la Russie pour finir sur le 11-Septembre. Obama a eu tendance à être plus généreux avec son adversaire(il s'est dit souvent d'accord avec McCain, plus de sept fois, lui reconnaissant souvent avoir eu raison), McCain lui est vraiment parti à l'offensive, concluant même que son adversaire "n'a pas l'expérience nécessaire pour être président". Le camp McCain va insister sur ces concessions d'Obama. Mais chez ces derniers, néanmoins, on devrait se satisfaire du fait que sur le point fort de McCain, la politique étrangère, Obama n'a pas démérité. De quoi convaincre les convaincus, mais pas forcément au-delà.
Zurich (AWP/ats) - La Bourse suisse a terminé mercredi pour la troisième séance consécutive dans le rouge. A la clôture, l'indice Swiss Market Index (SMI) des valeurs vedettes cédait 0,37% par rapport à mardi pour s'établir à 6780,34 points.
Zurich (AWP) - Une ouverture en hausse se dessine à la Bourse suisse ce matin. La majorité des titres sont en terrain positif avant-bourse, menés par les grandes banques et Actelion. Les indicateurs américains sont certes négatifs, mais Tokyo est repassé dans le vert avant la clôture. L'arrivée de Warren Buffett au capital de Goldman Sachs n'est certainement pas étrangère à cette embellie soudaine: le milliardaire injectera 7,5 mrd CHF dans l'établissement bancaire.
Les incertitudes continuent de peser sur le marché. Le calendrier et l'ampleur du plan de sauvetage du gouvernement américain restent en effet inconnus à cette heure. Mardi, la commission bancaire du Sénat s'est montrée très réservée, et il est peu vraisemblable que le programme soit accepté sans modifications.
A 8h20, le preSMI de Clariden Leu prenait 36,90 points ou 0,54% à 6842,43 points.
UBS (+3,9%) et le nouveau venu Actelion (+3,8%) étaient les plus recherchés avant l'ouverture, devant CS (+2,8%). Les assurances retrouvaient également un peu de tonus, avec des progressions comprises entre 0,8% et 1,3%.
Les autres titres avançaient dans des marges étroites, entre 0,05% et 0,1%. Seul Swatch (inchangé) et Nestlé (-0,1%) faisaient exception. Le président du conseil d'administration de Swatch a fait des commentaires positifs sur les perspectives de l'exercice en cours, mais il s'est également déclaré préoccupé par la crise financière actuelle.
Novartis (+0,1%) était soutenu par un relèvement d'objectif de cours de Morgan Stanley.
Les autorités ont reconnu que la police l'avait interrogé la veille au sujet d'une vidéo le montrant manier une arme.
Le bilan du drame, le deuxième de ce type en moins d'un an en Finlande, est tombé en fin de journée. «A présent, le nombre des morts est de 10 et le tireur est mort. Onze personnes ont trouvé la mort», a annoncé Urpo Lintala, le chef de la police de Kauhajoki, la localité de 14 000 habitants théâtre du drame.
Le tireur, âgé de 20 ans selon les médias, est mort à l'hôpital où il avait été transporté après avoir tenté de se suicider sur le lieu de la tuerie, a précisé une source hospitalière. La police n'avait pas immédiatement précisé les circonstances exactes de la mort du tueur.
Durant plus d'une heure
Le jeune homme étudiait dans la section hôtellerie du lycée professionnel, selon le proviseur de l'établissement. Les responsables de l'école ont précisé que 200 élèves sur un total de 400 étaient présents dans le bâtiment au moment du drame.
Selon des témoignages concordants, le jeune homme a commencé à tirer sur tout ce qui bougeait dans le lycée à partir de 11h00. Les tirs ont duré plus d'une heure.
«J'ai entendu des coups de feu, et des cris de filles hystériques. Deux filles sont ensuite venues vers mon bureau et m'ont dit qu'un homme bizarre était en train de tirer», a raconté à l'AFP le gardien de l'établissement.
«J'ai entendu des tirs incessants. Il a changé de chargeur dans le pistolet. Il était très bien préparé. Il portait des habits noirs et avait un style militaire. Il marchait calmement», a-t-il ajouté.
Vidéo sur YouTube
La ministre de l'intérieur Anne Holmlund a révélé lors d'une conférence de presse à Helsinki que l'auteur présumé du massacre avait été interrogé la veille par la police après qu'il eut mis une vidéo sur YouTube. Les images le montraient en train de s'entraîner avec une arme.
L'officier de police de permanence a toutefois décidé qu'il n'y avait pas de raison de lui retirer sa licence de port d'arme, a ajouté Mme Holmlund à l'issue d'une réunion de crise du gouvernement. «Il avait une licence temporaire pour une arme de calibre 22 qu'il avait obtenue en 2008», a-t-elle ajouté.
Les vidéos n'étaient plus visibles sur le site de YouTube mardi après-midi. Elles montraient un jeune homme tirer à plusieurs reprises en pleine nature avec une arme de poing, présentée comme un Walther P22 dans les descriptifs. Le tireur ponctue l'une de ces séances de tir en levant la main gauche et en adressant un «Goodbye» à la caméra.
«You will die next» (vous serez les prochains à mourir), dit-il sur une autre vidéo en pointant sa main libre vers la caméra, avant d'ouvrir le feu à quatre reprises près de l'appareil.
Grand nombre d'armes à feu
Cette nouvelle fusillade dans une école intervient un peu moins d'un an après la tuerie dans un lycée de Tuusula, une localité de 30 000 habitants située au nord d'Helsinki, où un jeune homme avait abattu huit personnes dans son établissement avant de se suicider.
La Finlande avait pris un certain nombre de mesures pour éviter que ce type de drame, extrêmement rare dans les pays nordiques, ne se reproduise. La Finlande est le troisième pays au monde à posséder le plus grand nombre d'armes à feu, proportionnellement à sa population, derrière les Etats-Unis et le Yémen.
L'interdiction de fumer dans les cafés et les restaurants st-gallois entrera en vigueur comme prévu le 1er octobre prochain. L'UDC n'a pas réussi à convaincre le Grand Conseil de repousser cette date.
Les députés ont rejeté la motion urgente de l'UDC par 62 voix contre 41. Ce parti estimait qu'il était préférable d'attendre jusqu'à ce que la Confédération légifère en la matière.
La nouvelle loi sur la santé prohibe la fumée dans tous les lieux publics. Les restaurants peuvent aménager des fumoirs et y faire travailler du personnel. Comme l'a imposé le Grand Conseil, les communes ont le droit d'accorder des dérogations aux cafés qui ne sont pas en mesure d'aménager une pièce fumeur dans leur local.
Certaines communes sont particulièrement généreuses avec leurs cafetiers. Cela a provoqué un certain mécontentement dans le canton. Dans une motion qui sera traitée ultérieurement, le PS exige l'abrogation des dérogations.
La Suisse est bien partie pour remonter dans l'élite. Grâce aux succès de Wawrinka et Federer contre Darcis et Vliegen, la "Nati" mène 2-0 contre la Belgique en Coupe Davis.
Stanislas Wawrinka a pourtant dû croire qu'il allait revivre le cauchemar de Prague l'an dernier, lorsqu'il n'avait pas su profiter des problèmes physiques de Radek Stepanek dans le cinquième match décisif. Le droitier de St-Barthélemy concédait en effet le quatrième set alors que Steve Darcis souffrait d'un début de crampes à la cuisse gauche, manquant notamment cinq balles de break à 2-4.
Wawrinka se rattrape
Wawrinka retrouvait cependant son sang-froid dès les premières frappes de la cinquième manche. Il usait à merveille Darcis à l'échange pour mener rapidement 4-0. Il connaissait certes une petite baisse de régime en cédant trois jeux de rang, mais négociait à la perfection ses deux derniers jeux de service.
La délivrance au 5e set
Stan concluait la partie sur sa deuxième balle de match, délivrant le public grâce à une volée amortie de coup droit gagnante. La route menant au groupe mondial semble désormais bien dégagée pour la Suisse. Roger Federer (ATP 2), qui est opposé à Kristof Vliegen (ATP 95) dans le deuxième simple, devrait permettre à son équipe de prendre un avantage sans doute déterminant à l'issue de cette première journée.

vendredi 19 septembre 2008
Le principal indice de la Bourse de Paris, le CAC 40, a fini en baisse (jeudi 18 septembre) de 1,06% sous la barre des 4000 points pour la première fois depuis le 3 mai 2005. En une semaine, les marchés européens ont perdu 9%.
La Bourse de Paris s'est retournée à la baisse jeudi en fin de séance pour clôturer sous la barre des 4.000 points pour la première fois depuis plus de trois ans, à l'issue d'une séance encore extrèmement volatile.
Le CAC 40 a fini en baisse de 1,06% à 3.957,86 points dans un volume de 11,03 milliards d'euros sur l'ensemble du marché et 8,74 milliards sur les seules valeurs du CAC. L'indice a fini sous les 4.000 points pour la première fois depuis le 3 mai 2005 où il avait clôturé à 3.955,93 points.
En Europe, l'indice paneuropéenn EuroFirst 300 a fini en baisse de 0,6% à 1.063,69 points, son plus bas niveau depuis avril 2005 et l'EuroStoxx 50 de0,57%. Depuis le début de la semaine, les marchés européens ont perdu 9% environ.
Londres a terminé en baisse de 0,66%, alors que Francfort a fini sur une note stable (+0,04%), soutenu par la hausse de 26,57% de Volkswagen.
Du côté suisse, l'UBS surtout et Swiss Re ont été fortement chahutées
mardi. Après avoir perdu près de 15% lundi, l'action UBS a encore chuté
de 17,2% mardi, à 16,64 francs, marquant un nouveau plus bas historique
à 15,18 fr. Néanmoins, les craintes de voir l'UBS très touchée par la
déconfiture de Lehman Brothers ne sont pas avérées: l'UBS a fait savoir
que son exposition dans la banque d'affaires américaine était
inférieure à 300 millions de dollars. Swiss Re a chuté de 13%, Swiss
Life de 6,7%, Bâloise de 4,7% et CS de 4,7%. Certains ont fini en
hausse (Clariant: +3,3%; Holcim: +3,2%; Adecco: +1,3%). (SWISS TXT)