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"Salut à tous,
Je suis ravi d’intervenir régulièrement sur le blog moto que ce soit pour des essais moto, des commentaires sur des grands prix ou des questions d’actus moto en général.
Bonne route et à très bientôt sur le blog moto".
Philippe Monneret
Ce champion de moto qui met son expérience, son dynamisme et sa renommée au service de la moto depuis des années fait son entrée sur le blogmoto.
Chez les Monneret, la moto c’est une histoire de famille !
Après Georges Monneret, l’homme aux 499 victoires, Philippe Monneret, a
suivi les traces de son père en devenant vice champion du monde et
vainqueur des 24hrs du Mans moto, consultant moto pour TF1 et
Eurosport, conseiller moto pour Axa et vice président du Club 14 et
consultant moto sur le circuit Paul Ricard HTTT.
Aujourd’hui avec ses écoles de conduite et ses activités médiatiques,
Philippe Monneret véhicule une image positive du deux roues à l’image
de sa personnalité bien à lui.
Désormais, ce spécialiste de la moto interviendra régulièrement sur le
blogmoto en fonction de l’actualité pour le plus grand plaisir de tous
les passionnés du deux roues.
Avec un 5e championnat en AMA Superbike et 10 victoires dont 7 à la file cette saison, ce palmarès ne fut tout de même pas suffisant à Ben Spies pour remporter le titre d’athlète de l’année 2008.
L’honneur suprême revient plutôt à James Stewart, champion AMA 2008 de Motocross, qui a fait main basse sur la saison complète. Difficile de faire mieux.
Mais Spies a de quoi se consoler. Un guidon avec Yamaha en World Superbike, des temps canons à ses premiers essais à Portimao au Portugal avec une machine, la Yamaha R1 WSB 2009, dont il voyait la couleur (assez grise) pour la première fois, de nouveaux pneumatiques, un circuit inconnu, un nouveau coéquipier, Tom Sykes et une nouvelle équipe, pour ne pas dire un nouveau continent. Voilà bien des nouveautés que l’athlète devra assimiler, mais si ses premiers tours de roue sont représentatifs de ce qu’il pourra accomplir cette saison, une bataille pour le championnat ne semble pas exclue.
D’ailleurs, on voit mal comment dans sa tête, il pourrait penser autrement, se voyant sans doute déjà remplacer un certain médecin italien dans la série reine.
Et pour mettre toutes les chances de son côté, on apprenait récemment qu’il avait choisi le numéro 19 pour habiller sa Yamaha. Le hasard semble-t-il mettant ce numéro sur sa route régulièrement. C’était aussi le numéro de l’un de ses amis décédé dans un accident de moto récemment. Spies ne se dit pas superstitieux, mais il est prêt à accepter toute l’aide disponible, qu’importe d’où elle vient.
Voilà une moto, vue sur The Biker Gene, à l'apparence originale, qui arbore le vert anglais de sa livrée sur une route qui serpente entre des cottages. Mais ce n'est pas sa tête de fourche façon droïde, que n'aurait pas renié un designer en mal d'inspiration, qui lui vaut sa place sur Le Blog Moto. Ni sa partie cycle originale pour un véhicule de cette cylindrée, avec une monofourche, un monobras ainsi que des jantes étoilée à la manière d'une MV Agusta F4. Ni pour sa transformation cosmétique sur une base de Yamaha XT 500. Ou pour cette roue de secours qui doit à l'occasion d'une chute faire aussi office de protection pour le bloc moteur. Non, rien de tout cela. C'est parce que la Greenfly est animée par un moteur s'abreuvant au GPL qu'elle se retrouve dans nos colonnes numériques. GPL, l'acronyme de Gaz de Pétrole Liquéfié. Un carburant qui a mauvaise presse chez nous, ou dont notre inconscient nous dit de nous méfier, sans trop savoir pourquoi. Tout remonte en fait à un accident à Vénissieux en 1998 qui a vu un véhicule de ce type objet d'une ébullition-explosion meurtrière. Dix ans plus tard, il n'est pas rare de tomber à l'entrée de nos parkings, sur un avertissement interdisant l'accès à de tels véhicules s'ils ne sont pas équipés de soupape de sécurité.
Il n'équipe que 140.000 véhicules en France, et même si son bilan écologique n'est pas si évident, nos voisins européens en sont pourtant fan: La Pologne est ainsi le pays le plus équipé (et le second au monde derrière la Corée du Sud), les GPL constituent 60% du parc des véhicules essence aux Pays-Bas et 30 % en Italie.
Dans sa production récente le GPL (dit GPL-c pour GPL carburant) est issu du traitement par distillation du gaz naturel (propane, butane) et non plus du raffinage du pétrole. Pour vous donner une idée des applications très communes du GPL, c'est tout simplement le liquide contenu dans vos briquets de type "Bic".
Niveau pollution, rappelons un fait sur lequel tout le monde s'accorde: son utilisation ne produit pas de particule, tandis que les émissions de monoxyde de carbone et de gaz carbonique (dioxyde de carbone) sont égales ou légèrement en retrait par rapport à un moteur diesel. Seul son stockage à l'état d"hydrocarbure léger liquide dans un conteneur sous pression pose problème, comme on l'a vu avec l'accident précédent.
Ici le conteneur se trouve sous la selle-pilote, contrairement à l'emplacement du réservoir classique, évidemment. On peut même voir le petit manomètre (je présume) à cadran noir qui se découvre une fois que l'on escamote la selle.Tiens, je viens de trouver une nouvelle fonction "protectrice" à cette roue de secours en cas de chute...
En complément d'information, ce mono développe 30 chevaux et se démarre au kick. Sa conso, indiquée à l'anglo-saxonne serait de 70 mpg (miles per gallon). Ce qui représente une nette amélioration au regard des 50 mpg qu'affiche une XT de la fin des années 70. Dave Arkhurst, son concepteur, aura fait dans son atelier du bel ouvrage; en laissant le style au garage, certes.
Valentino Rossi a procédé à des tests les jeudi et vendredi derniers, tests dont le site Rossifumi vient de mettre en ligne les photos, pour certaines très réussies. Le champion de MotoGP en 2008 a tenté de maîtriser la monture de la meilleur écurie de cette saison de Formule 1. Et c'est à Mugello, circuit qu'il connaît parfaitement pour y être imbattable sur deux roues depuis 2002, qu'ont eu lieu les retrouvailles d'un amour contrarié. Des essais qu'il effectue donc cette fois sans se bercer d'illusion, contrairement à ceux d'il y a trois ans. Et il claqua le premier jour un temps de 1'22.550, à une seconde et demi (oui, c'est beaucoup) du chrono de Kimi Raïkkönen en septembre, sur le même tracé. L'apprentissage du pilotage de la F2008 sur les 64 tours que lui a accordé la Scuderia ne s'est d'ailleurs pas effectués sans mal, puisque des têtes-à-queues ont marqué ses premières boucles. L'Italien a déclaré par la suite à l'agence ANSA, qu'il s'était spécifiquement entraîné en musclant son cou (pour mieux encaisser les G en courbes). Ce qui ne l'empêche pas de parler déjà de son expérience en F1 au passé: "Je pense que j'avais le potentiel pour être un bon pilote, d'après les tests qu'on avait réalisé précédemment à Fiorano, et plus tard à Valencia. Ce que je ne sais pas, c'est si j'aurais pu devenir un pilote qui gagne, ou pas." Au sens froid du management, il sera passé de Fiat-Yamaha à Fiat-Ferrari le temps d'un rêve non concrétisé. Car, en y regardant bien, la firme de feu Giovanni Agnelli est la grande gagnante de cette campagne de com' maquillée en essais, et non lui. Après l'excitation des débuts, le recul dont il fait maintenant preuve, montre qu'il l'a bien compris.
Voici pour compléter le sujet d'hier, un éclaté du moteur du Tigre avec en jaune la pièce défectueuse :

Billet de référence : ...par là !
Merci à Road-Runner31 pour le lien.
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«Ils devaient être 10, j’en comptais 8, où sont les autres que je demande?
- Se sont plantés. En Bolivie, le premier a frappé une barrière de police, presque décapitée, à peine eu le temps de pencher la tête, mais touché au sternum et aux vertèbres. L’autre a frappé une vigogne, bras et épaule cassés, les deux ont été rapatriés.
Décapité et rapatrié, beau couple! Et vous que je demande encore?
- Roulé dans le sable, chuté, deux côtes cassées. Mais j’ai un bon analgésique.
Et le dernier de dire : Je l’ai échappé, bêtement. Premier jour en Argentine, ça roulait bien, 130 km/h, et première chose que j’ai su, je me suis retrouvé sur le bitume.
Génial. Et il faut bien l’avouer, j’étais plutôt nerveux à l’idée d’entreprendre ma première expédition à moto en Amérique du Sud, prévoyant rouler avec eux jusqu’à Cordoba en Argentine. Mais maintenant, entouré de figurants d’un film catastrophe, j’en fais dans mon froc, pour employer le terme technique.»
Ainsi débute l’aventure de Mike Carter, journaliste au Guardian (déjà présenté ici pour son tour d’Europe) en Amérique du Sud.
À moins de tomber sur des pirates, les croisières sont plus relaxantes, mais rien ne vaut l’aventure, même organisée. Ce type de tourisme est en plein essor, et les Bambis (Born again mid-life bikers) du titre en sont de plus en plus friands.
Ce n’est évidemment pas gratuit, 5 semaines en Amérique du Sud ou ailleurs, tout comprit, motos, assistance routière, hébergement, rapatriement si nécessaire, pas étonnant que certains économisent plusieurs années pour se payer un tel voyage.
Mais le récit et les images font rêver, et chaque continent offre son lot de dépaysements et d’aventures.
Ils sont aussi de plus en plus nombreux à offrir ce type de voyage. Pas de recommandations par contre, mais une recherche bien ciblée dans votre moteur de recherche favori vous offrira plusieurs options, et ne pas négliger les forums de discussion, pour essayer d’éviter ceux qui s’improvisent organisateur en chef.
Article, première partie, deuxième et troisième.
Dans l'interview qu'il a donné au magazine italien Motosprint, Carmelo Ezpeleta, président de la Dorna, affirme qu'après l'adoption de la single tyre rule, la prochaine réglementation majeure visera à diminuer les aides au pilotage dans le championnat. Et notamment le traction control qui rend les machines plus faciles à piloter, et auquel certains journalistes attribuent les succès de Stoner en MotoGP. Une aide qui fait dire à des pilotes comme Dovizioso que les différences sont plus importantes entre la 125 et la 250cc qu'entre cette dernière et les 800 (ici, les pilote américains et anglais Colin Edwards et James Toseland). Un comble quand on se pare des atours de la "catégorie reine". Il a donc confirmé que ces modifications étaient le prochain sujet à l'ordre du jour, après la mise en route du manufacturier unique. Selon Ezpeleta, le MotoGP doit se mettre à en discuter, comme tout le monde l'a fait en sports méca. D'ores et déjà, il prévient: "J'ai demandé aux constructeurs de chercher une solution pour commencer le débat, mais nous ne verrons rien à ce sujet en 2009, nous avons besoin de temps".
Il nie que les règlementations actuelles ont rendu les récentes saisons moins intéressantes, et déclare que la bataille de 2008 entre Vale, Stoner et Pedrosa a été une excellente publicité pour le MotoGP. D'après lui "2008 a été un grand championnat: Valentino, Casey et Dani ont fait des choses incroyables".
Et se montre plus qu'élogieux sur les talents de l'Italien: "On ne doit pas penser que Vale l'a emporté facilement, il a fourni des efforts énormes et a gagné grâce à son génie. Et il a montré son génie au monde entier, donc c'est un spectacle à son plus haut niveau. Vous n'avez qu'à vous rappeler de la course de Laguna Seca."
"C'est une saison où la stratégie de Vale a beaucoup compté et il a gagné car il a mis Stoner sous pression. Et si nous ajoutons à cela Pedrosa qui jusqu'à la mi-saison était en tête, le niveau de cette saison a été très haut. Donc le titre a une valeur extraordinaire (sic)."
On objectera que seuls les Rossi fans (que l'on est un peu tous, faut le reconnaître) se satisfont d'une domination sans partage, et surtout qu'un talent dominateur ne fait pas tout !
Catégorie reine pour catégorie reine, la Formule 1 a ainsi proposé un suspense jusqu'à la dernière course, mais les capacités intrinsèques des pilotes de F1 et surtout leur maîtrise, étaient, à mon avis, bien inférieures à celles des motards (voir les six têtes à queue de Felipe Massa en un seul GP, Lewis Hamilton qui se crashe dans Kimi, et qui joue "petit bras" au Brésil).
Et pourtant, grâce à ce plateau plus équilibré, la Formule 1 a drainé les foules. Toute proportion gardée, je doute sincèrement qu' Eurosport (maintenant M6 et des miettes à W9) connaîtra un jour les audiences que celles qu'a connu TF1 pour Interlagos.
Je reproche également à Carmelo d'oublier dans ses félicitations le jeune Espagnol Jorge Lorenzo (ici faisant racler les sliders devant Toseland). Je reste persuadé qu'en l'absence de cette lourde chute en Chine, 2008 aurait eu une autre gueule. Oh, pas de quoi contester à Rossi son sixième titre en MotoGP, mais au moins chasser Casey ou Dani du tiercé de tête.
Qu'on se rassure, Valentino lui n'a pas oublié son début de saison à couteaux tirés avec le prodige ibère, puisque même si les deux machines sont désormais en montes Bridgestone, il se refuse toujours à abattre la cloison qui les sépare chez Fiat-Yamaha. Mur qui trouvait une certaine justification lorsque le souverain de Lorenzoland restait chaussé des Bibendum. La confiance règne.
Source et traduction partielle d'Autosport.
Réalisée par les étudiants d'un IUT de Limoges, cette robe ne fera évidemment pas de l'ombre aux lignes de la belle et rarissime 1000 VB1 des Auvergnats. Mais elle constitue, selon nous, une réussite, à quelques exceptions près. D'après Vadimof (pour Vous avez dit moto française ?), nos futurs pros cherchent un professionnel de la profession capable de produire cet habillage en petite série. On se joint à eux en fournissant le numéro de cellulaire du responsable: 06 08 33 79 99. Le site précise également qu'en vue de diminuer les coûts, optiques et bavette d'origine sont conservés, et note que le feu arrière à diodes est celui qui équipe la 650 SV de Suzuki. Pas de problème pour s'approvisionner donc, et à bas prix qui plus est. Cependant je serai légèrement moins élogieux que Vadimof: quel dommage en effet d'avoir conservé les rétros trop basiques de la Voxan originale. On remarque aussi un (faux) problème de finition à l'arrière avec un capot de selle qui aurait pu être présenté fermé, je veux dire complètement fermé. Mais cela ne nuit pas à l'impression générale de boulot bien fait, pour un produit dans l'air du temps avec cette livrée blanche aux liserés dorés, très à la mode. C'est du café en thermos, mais un très joli thermos. A lire sur le même site, les réactions des quidams face à ces bécanes "bien de chez nous" engagées sur le Dark Dog Moto Tour. Des réactions qui indiquent que la partie est loin d'être gagnée pour la marque d'Issoire: "Qu'est-ce que ça devient ?" ou "ça existe encore ?" Des attitudes qui trahissent un manque de visibilité évident du constructeur de la très réussie Charade.
Jeudi dernier, je reçois un appel empressé de mon concessionnaire, qui me dit en substance :
"j'aimerais que vous passiez rapidement chercher votre moto, la neige est annoncée pour ce weekend et je souhaite garder un minimum de véhicules au garage car nous avons besoin de place pour travailler"...
... il m'indique également que le véhicule est réparé et que oui, des pièces ont été changées sous garantie
(4 jours pour démonter, constater, obtenir la prise en garantie, recevoir les pièces de Grande-Bretagne et réparer... pas mal
) !
Je ne demande rien de plus et m'organise pour passer au garage le jour même.
Dès mon arrivé je suis accueilli par le mécanicien qui s'empresse d'aller chercher la pièce défectueuse et de me la présenter... et bien, effectivement, la tige de commande d'embrayage à de fortes marques d'usure au niveau du renvoi inférieur... quelques millimètres de métal ont disparu
!
Pour illustrer cela, je n'ai pas trouvé d'éclaté moteur de Tigre sur le Net, j'utiliserai donc un éclaté Yamaha qui devrait faire l'affaire :

En jaune vous apercevez la pièce défectueuse... c'est l'échancrure au pied de cette pièce (flèche rouge), dans laquelle vient se glisser le renvoi horizontal (également en jaune) qui était usée.
J'avais soupçonné un problème, car normalement le renvoi au sommet de cette tige, doit être en position neutre... s'il est incliné vers l'arrière de la moto, c'est bon également, par contre si il est incliné vers l'avant, cela indique soit des disques d'embrayage usés soit comme dans mon cas un autre problème. Lorsque que la commande est en position négative (vers l'avant, en rouge ci-desous), cela induit également un frottement du câble d'embrayage sur le bord de la gaine, ce qui est également un signe de mauvais fonctionnement.

Lors du démontage, le mécano en a profité pour mesurer l'usure des disques, malgré la commande défectueuse ils n'ont pas bougés et sont encore comme neufs malgré leurs 45'000 km
!
J'ai maintenant grâce à la vigilance de mon nouveau (depuis le début 2008) concessionnaire, un Tigre en pleine forme. Ce petit souci aurait à terme conduit à une rupture de la commande d'embrayage, au mieux à gâcher une sortie dominicale au pire quelques jours de vacances.
Je ne saurais donc répéter suffisamment ici qu'avant de choisir une marque de moto, on choisit son concessionnaire, pour mémoire mon ancien concessionnaire à Genève (ceux qui sont du coin le reconnaitront, il n'y en qu'un en ville qui fasse Triumph)... m'avait accusé d'avoir tordu une pièce quelconque
lorsque je lui avais fait part de mes constatations concernant l'embrayage et il n'avait pas même envisagé la moindre intervention... (la moto était alors quasi neuve) ![]()
Bref, après 45'000 km je vais enfin pouvoir profiter d'un embrayage normal... faut maintenant que je m'habitue à avoir plus de 5mm de avec une course
dès que la neige aura fondu !!!
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La colère gronde en Superbike américain depuis la divulgation des nouvelles règles pour la saison 2009. La nouvelle gérance de la série, le Daytona Motorsports Group (DMG), promettait des changements pour rendre la série plus compétitive après des années de domination des Suzuki, mais il semblerait que cela ne plaise pas à tous les manufacturiers.
Kawasaki partait le bal en protestant contre les clauses voulant que les pièces non standardisées sur les machines de courses soient homologuées et disponible, incluant guidons, échappements, radiateurs, etc., que les jantes ne soient pas plus légères ou petites que celles d'origines, interdisant au passage les anciennes de 16 pouces et demi (sur pression du fournisseur de pneumatiques, préférant ne faire que du 17 pouces pour toutes ses séries de Superbike, incluant le Canada et l'Allemagne), et dans le cas de Kawasaki, leur réservoir sur mesure qui courait sous la selle, abaissant le centre de gravité, et certainement pas d'origine.
American Honda et American Suzuki se sont joints à la fronde, menaçant de boycotter les essais hivernaux. Seul Yamaha pour l'instant se dit satisfait des nouvelles règles et va son chemin dans sa préparation de la nouvelle saison. Reste à savoir de quelle saison il sera question, les 3 mousquetaires réfractaires menaçant de l'instauration d'une d'une nouvelle série qui serait organisée par une instance forte de son expérience dans les matchs de Cricket.
On dirait une mauvaise blague, mais on ignore encore qui sera le dindon de la farce de ce bras de fer entre les constructeurs et le DMG.
Entre temps, l'écurie American Honda et Neil Hodgson tournent sur le circuit de Barber Motorsport Park, mais il n'est pas certain qu'ils seront de ceux de Daytona en décembre. Yoshimura Suzuki, l'équipe championne de 2008 avec Ben Spies a déjà annoncé qu'elle ne serait pas de ces tests.
AMA Rob Dingman, DMG Roger Edmondson
Grand Theft Auto IV, pour les rares d'entre-vous qui ne connaîtraient pas, est un célèbre jeux multi-plateformes pour ceux qui veulent jouer les lascars, voire les caïds le temps d'une partie, et dont la violence et les scènes parfois osées font peur aux parents et à la censure. Même si l'édition de base possède déjà son lot de bécanes que l'on peut voler, et piloter, il bénéficie d'un add-on renforçant un peu plus ce côté brigand. Intitulée The lost and damned, cette extension vous permetta de prendre la tête d'un groupe de bikers. Selon Gameblog, vous serez principalement dans la peau tatouée de Johnny Klebitz du gang The lost. Inutile de préciser que cette avalanche de clichés ne va pas aider à redorer le blason de la plupart des loulous, pourtant bien rangés, en Harley. Mais n'est-ce pas (un peu) ce que recherchent les acheteurs de cruisers ? Question disponibilité, ce jeu sera téléchargeable pour la Xbox 360 dès la mi-février 2009. D'autres captures d'écran dans la suite.
Enfin, je dis les roues, ce serait plutôt une lentille, qui équipe cette faute de goût que l'on ose nommer moto. D'ailleurs, je ne sais pas si toutes et tous ici, se souviennent de notre article sur la L-R-G Hayabusa, un monstre clinquant qui semblait tout droit sorti de l'esprit d'un Emir fan de deux-roues. Avec en prime le yacht qui posait placidement à quai à ses côtés. Je rajouterai pour nos lecteurs du sujet Itasha, que ça, c'est vraiment une bécane de jacky. Pas de doute, cette fois-ci. Les jantes transparentes que le site présente comme une "offre du mois", sans ironie (du moins volontaire), sont donc disponibles pour la modique somme de 5800 $ soit, à peu près 4100 €. Pour contenter tous les jacky de la terre, il fallait proposer ce modèle au plus grand nombre: c'est presque fait puisque CSC équipe les superbike, les supersport et Sport GT les plus vendues sur le marché. A savoir, la Suzuki Hayabusa évidemment, et de façon plus générale, tous les modèles de GSX-R, ainsi que la très belle Honda CBR 1000 RR, les Kawasaki ZX-10R, ZX-12R, ZZR 1400, et enfin les Yamaha R6 et R1. Comme le fait remarquer AutoMotoConso, la prise au vent doit être "dantesque". Pas grave, les proprios de Busa se sentiront pour une fois, plus proches des motards en V-Rod.
Une vidéo de la sauvage troisième Red Bull Knock Out qui se déroulait à Scheveningen, il y a un peu plus d'une semaine. Cette sorte d'Enduro du Touquet en terres bataves, a vu le pilote officiel Suzuki Teka, Steve Ramon, l'emporter dans les derniers tours devant Arnaud Demeester, à 47 secondes du vainqueur, et Johan Boonen. Et le moins que l'on puisse dire c'est qu'il y a eu un sacré écrémage dans les rangs, mais qui s'en étonnera, puisque sur 605 pilotes au départ, 102 seulement franchiront la ligne d'arrivée. Parmi les déceptions, Marc de Reuver, Timoteï Potisek et David Knight ont dû abandonner sur panne mécanique. A noter que Potisek s'est bien refait depuis, puisqu'il a remporté la Ronde des Sables à Loon-Plage pas plus tard qu'hier, devant... Steve Ramon. Nous y reviendrons dans un autre article.
Google en partenariat avec le magazine LIFE rend maintenant disponibles certaines des archives photographiques du célèbre magazine. Certaines de ces images sont célèbres et font partit de notre mémoire collective, d’autres, jamais publiées et donc inédites peuvent s’avérées banales, mais on peut y trouver parfois des trésors.
Couvrant toutes les décennies depuis l’invention de la photographie jusqu’aux années 70, cette nouvelle excroissance du tentaculaire Google risque bien de procurer des heures de plaisirs pour tous les passionnés d’histoire et de photographie.
On a donc fait quelques petites recherches sur notre sujet de prédilection, la moto, en voici le résultat.
Ceci est un article en réaction au sujet développé par nos amis du Blog Auto il y a quelque jours, sur les Itasha, une mode au Japon qui consiste à décorer, personnaliser sa voiture à l'aide de personnage de manga, de jeux vidéos, et d'autocollants divers. Le phénomène a prix une telle ampleur qu'il déborde de l'Archipel et touche à présent Taiwan et sa mégapole Taipei, comme Wikipedia le fait remarquer en annexe. Et les autres véhicules ne sont pas non plus épargnés. On pourrait même dire, en raison de la population globalement plus jeune qui les conduisent, que cette customisation les touche en priorité. Et cela va bien au-delà de la représentation du personnage de Hello Kitty comme nous le notions il y a peu. Les deux-roues ainsi décorés sont appelés Itansha et Itachari pour les distinguer de leur voisine à quatre roues, Itasha. J'ai délibérément choisi une moto européenne comme photo en entête, mais les Suzuki et les Honda sont bien évidemment concernées par cette personnalisation là. Le site Otasuke dont sont tirées ces images est d'ailleurs plus consacré aux manga qu'aux motos et scoots. Regardez également Hatena, site cité lui par Le Blog Auto.
Voici le tout dernier Star Trek, le onzième du nom, avec J.J. Abrams aux commandes, le fils prodige et prodigue, scénariste, producteur et réalisateur des séries Alias et Lost. Le synopsis de cet épisode qui sortira chez nous le 6 mai prochain, raconte la rencontre entre James T.Kirk et Spock, et les suit dans leur toute première aventure. Le (demi) Vulcain est joué par Zachary Quinto, alias Silar, le découpeur de boites crâniennes dans la série Heroes. Pour ce qui nous concerne, le film fait la part belle aux guidons, du moins dans sa bande annonce. La mise en bouche commence immédiatement avec une course poursuite (encore une !) entre une Corvette Stingray des années soixante et une moto du type JetBike de la Guerre des Etoiles, la nouvelle majeure étant que les policiers auront définitivement abandonné leur BMW baleines et cachalot dans un avenir proche. La seconde bécane, beaucoup plus classique, est une belle sportive inconnue, équipée de curieux protèges-mains, pour lui donner une apparence futuriste sans doute. Pour les intégristes de la V.O (dont je suis), le trailer en Anglais est ici.
Le blog Kneeslider a débusqué dans un vieux numéro des années trente de Popular Science (l'équivalent de notre Science & Vie) cette invention surprenante. Cette création digne du concours Lépine, est issue du cerveau d'un inventeur allemand qui souhaitait mettre au service des motards, le confort des automobilistes récemment équipés de leur caravane. Il dispose d'un lit à deux places, et d'un placard. Les victuailles, ainsi que des fourneaux (!) pour les cuisiners, sont placés dans le coffre, et un canoë peut même être attaché sur le toit. La bécane en elle-même ressemble à une sorte de bouilloire, sur la seconde image, mais elle révèle une plus seyante jupe façon Indians sur le premier croquis. Aucune précision sur la cylindrée du deux-roues, mais l'aérodynamisme de l'ensemble laisse Paul Crowe, le rédacteur de l'article, dubitatif. Il n'est pas le seul: C'est moi ou la passagère a l'air inquiète ? Un sac de sable inquiet, ça ne change guère de la réalité, sauf que sur une documentation destinée à vendre ou présenter un produit, cela fait désordre.
Comme si les motifs exotiques, qui pullulent sur les casques des fabricants et même la peau de certain(e)s sous forme de tatouages, ne suffisaient pas, voici que l'Italien Dainese recycle cette mode avec une combarde haut de gamme, dessinée en collaboration avec l'artiste australien Luca Ionesco. Un peu à l'image d'Adidas qui a parfois travaillé avec Y.Yamamoto et Stella McCartney, pour rehausser son image. La Tattoo Ykz est fabriquée dans la péninsule, à base de cuir de kangourou et de Lorica, un cuir synthétique réputé pour sa souplesse, sa résistance et ses qualités "respirantes". L'ensemble est découpé au laser, procédé qui permet de réaliser ces fins motifs caractéristiques, et produit en quantité limitée, chaque modèle étant numéroté. Le prix est inconnu au moment où j'écris ces lignes. A nouveau, je vous conseille la page du designer en question, vous y trouverez un travail très original sur le logo de Dainese ainsi que des études sur combi et casques de la marque, jusqu'à l'indigestion et l'ophtalmie. Une autre photo en pied dans la suite.
Le site Moto Net propose un article sur le Tigre série spéciale 2009 :
La 1050 Tiger "Spécial Edition" reprend la base de la dernière version du trail routier anglais, munie de l'ABS.

Triumph a décidé d'équiper sa machine d'une bagagerie de 44 litres, ainsi que de protège-mains. Mais surtout, la firme d'Hinckley présente le nouveau coloris bi-tons créé spécialement pour la Tiger : une sobre et classe peinture Matt Graphite et Matt Black.
Cette Tiger SE sera produite en quantité limitée au tarif de 12 400 € et sera disponible à partir de mars 2009. De son côté, la Tiger "standard" ne connaît pas d'évolutions pour 2009 et continue d’être disponible avec ou sans ABS dans trois coloris : Fusion White, Jet Black et Blazing Orange.
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Triumph célébrera en 2009 les 15 ans de la Street Triple, et pour l’occasion, une édition spéciale et limitée sera produite.
Les changements par rapport au modèle «ordinaire» ne sont qu’esthétiques, mais comme ces bêtes ne roulent jamais vraiment beaucoup, plutôt chat de salon que chat de gouttière, les futurs propriétaires ne pourront trop se plaindre, surtout qu’une montre exclusive sera offerte, mais uniquement à l’achat de la moto. La tocante devrait voir plus de millage que la moto.
Pour souligner la chose, retour sur 15 ans d’histoire, du Café Racer de 1994 au Roadster d’aujourd’hui qui mène la charge du renouveau de la classe.
Speed Triple fait référence au Speed Twin des années 30 et 40, mais à la place des jumeaux de 498cm3, le Speed triple de 1994 y allait des triplettes du Daytona à 750cm3 et 885cm3 selon les marchés, et une boîte à cinq rapports.
Premier gros changement en 1997, nouveau bloc moteur passant de 95à 106 chevaux, boîte 6 rapports, mais surtout l’apparition des phares doubles et la disparition du guidon bas, passant de Café Racer à Roadster. Ce sera ce modèle qui fera les beaux jours de Trinity dans la Matrice.
En 2000, on passe à une cylindrée de 955cm3 pour 120 chevaux, et elle entreprend sa mue stylistique avec une coque arrière plus simple. Cette évolution sera du 2e Mission Impossible avec Tom Cruise au guidon.
Depuis 3, 4 ans, le style du Speed triple semble avoir atteint sa maturité, et en 2005, ne manquait plus qu'une motorisation à l'avenant, ce qui fut fait avec l'arrivé d'une cylindrée de 1050cm3 pour 130 chevaux. La fourche est maintenant inversée, la coque arrière passe de la simplicité au minimalisme, et l'échappement vient se coller sous la selle. Un monobras fait maintenant de la place pour laisser admirer les nouvelles jantes en étoiles. Seul bémol, les freins japonais de Nissin, devenant mollasson avec le temps. Plusieurs assurent que ce «problème» fut grandement exagéré, quoi qu'il en soit, des Brembo maintenant équipent le modèle actuel.
La double championne du monde 2006 et 2007 de motocross, la Néo-Zélandaise Katherine Prumm s'est sérieusement blessée à l'entraînement en se fracturant les vertèbres T6, T9 et T12 en raison d'une mauvaise réception après un saut. La crosswoman qui se préparait dans son pays natal pour la saison à venir était l'une des rares à pouvoir contester à Livia Lancelot sa couronne mondiale. Elle sera opérée dans la semaine qui vient, et même si ses jours ne sont pas en danger, sa récupération pourrait la tenir à l'écart une bonne partie de l'année, réduisant peut-être à néant ses chances de reconquérir son bien. Déjà il y a six mois, en mai 2008, Prumm alors championne du monde avait été victime d'une rupture d'un ligament du genou droit, à quelques jours seulement de l'ouverture du nouveau championnat qui se déroulait en Bulgarie, à Sevlievo. Avec les conséquences que l'on sait sur la défense de son titre.
crédit photo: Yamaha Racing
source: Toolenduro, M2K et Motors TV.
Traverser un pays a mari usque ad mare (d’un océan à l’autre) demande non seulement du temps (peut-être pas tant que ça pour le Luxembourg, mais vous voyez l’image), mais aussi de la préparation, autant physique que psychologique et spirituelle.
C’est pourquoi novembre et décembre sont des mois propices à l’élaboration d’un tel périple, avec comme point de mire un printemps bourlingueur.
On ne m’en voudra pas de pontifier pour mon royaume et de recommander à nouveau ce livre sur le Québec pour motards, et de vous invitez à lire, regarder et écouter deux récits qui s’avancent à coup de milliers de kilomètres.
Le premier est celui de Gary Eagan qui traversa le Canada d’ouest en est, de Vancouver en Colombie-Britannique jusqu’à Halifax en Nouvelle-Écosse en 51 heures et 4 minutes au guidon d’une Ducati Multistrada 1100S en septembre 2006, soit 6000 km. Bien peu en fait pour celui qui deux ans auparavant, toujours au guidon d’une Multistrada, avait, en 101 heures, parcouru la distance entre Prudhoe Bay en Alaska et Key West en Floride.
Ce n’est sans doute pas l’idéal du touriste moyen, mais c’est créateur d’opportunité pour d’intéressantes histoires.
L’autre aventurier est Neil Johnston, toujours en Multistrada, qui a parcouru cet automne l’est du Canada à partir de Toronto. Pas de record de vitesse cette fois-ci, mais un regard curieux et ouvert sur ce coin d’Amérique.
Pour qui a un après-midi de pluie à liquider par le rêve des grands espaces canadien, ces deux rendez-vous (en anglais) devraient faire l’affaire.
A la suite de notre article sur le Toyota Tundra, transporteur de la Ducati Desmo, voici ses consœurs au sein du même salon du SEMA (Specialty Equipment Market Association). Un Sema Show qui se tenait il y a une semaine, encore une fois à Las Vegas, et qui comme vous le voyez ne faisait pas seulement la part belle au tuning de BAR. Puisqu'on on a pu y retrouver une Suzuki Hayabusa ayant abandonné son faucon japonais pour un superbe mais très voyant bald eagle, emblème (faut-il le rappeler) des Etats-Unis. Beau monobras d'ailleurs sur cette Busa, mis en évidence a contrario sur son flanc droit par un cache-axe tout chromé. Étaient également exposées la dernière des Kawasaki ZX-10R ainsi que le précédent modèle de Honda CBR. Toujours chez Kawa, une ZZR 1400 aux couleurs de Monster Energy, semble t'il. A noter la tendance classique à surdimensionner le bras oscillant, pour un empattement de limousine ou de moto pour "montée impossible". Ajoutez à cela les inévitables choppers. Même l'Enertia était de la partie, avec une customisation qui réussit à peine à la sortir de son style banal et anonyme de jerrycan à roue. Un dernier clin d'œil aux Cassandre qui prévoient le déclin inéluctable de l'auto (et de la moto): les dates du Sema sont confirmées jusqu'en 2015... Via Autoblog.