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1945, la guerre est terminée, l’Allemagne est en ruine, mais on se la disputait déjà depuis plusieurs mois. Dans ce qui deviendra la RDA, l’usine de motos DKW qui fut dans les années 20 la plus productive avec pour l’année 1929 uniquement 60,000 motos (Harley-Davidson prévoit sortir 240,000 motos de ses usines en 2008, mais 80 ans d’histoires ont changés la face du monde, et les chiffres de H-D semblent presque modestes en comparaison), est à l’arrêt.
L’Allemagne, même après une guerre dévastatrice a de beaux restes, et on se les arrache. L’U.R.S.S. en tête s’approprie la moitié des réparations de guerre allemandes, surtout le secteur de l’industrie lourde, et DKW en est un des fleurons. Et même si la production reprendra à l’usine de Zschopau en 1949 pour devenir MZ Motorrad, la guerre froide aura raison de son esprit novateur. MZ qui a repris le nom RT125 pour son petit 4 temps voyait ce printemps ses investisseurs asiatiques se retirer, son avenir est donc incertain.
Pendant ce temps, une autre usine construite par l’occupant nazi au Belarus, dans la ville de Minsk, ouvrait ses portes juste avant la fin de la guerre. On y construisait des vélos et des motos. Lors du retrait allemand, l’usine se vida, mais dès qu’un semblant de vie normale put reprendre en Union soviétique, on y construira une copie de la RT 125, avec les plans, machines, outils et même du personnel venu d’Allemagne. Cette moto simple, robuste et économique connue sous le nom de Moskva M1A, verra son règne s’étendre sur plusieurs décennies avec deux usines, celle de Minsk et une autre à Moscou, d’où le patronyme Moskva. Une usine en Pologne fabriquera aussi des M1A pour le marché limitrophe.
Dans les années 80, la seule usine de Minsk produisait jusqu’à 240,000 motos par année, ce qui est plutôt impressionnant, car c’est, comme on vient de le voir, la production mondiale de H-D aujourd’hui. La fin de l’ère communiste et l’ouverture vers l’ouest verront la popularité de ces machines, toujours aussi rudimentaire d’allure et de mécanique, chuté considérablement.
N’empêche, en plus de 50 ans de production en Europe de L’Est, la descendance de la petite RT 125 verra son nombre excéder les 6 millions de motos. Et si sa popularité à la «belle époque» de l’Union soviétique en était une d’impératif, il n’était pas interdit de les aimer pour ce qu’elles étaient.
C’est ce qui est arrivé au Viêt Nam dans les années 70, lors de son rapprochement avec l’Union soviétique. Avec l’influence politique est venu dans sa foulée l’incitatif économique, et dans le cas qui nous intéresse, les Minsk 125, alias M1A, alias RT 125 Allemande.
De nos jours, seul un œil curieux peut repérer une Minsk dans les rues encombrées des grands centres vietnamien, mais dès qu’on s’aventure dans des environnements moins accueillants pour les deux roues, la Minsk fait son chemin et s’impose toujours. Les passionnés de cet héritage soviétique, et ils sont nombreux ayant même un Club officiel organisant divers événements sociaux et sportifs, aiment dire qu’il suffit d’une étincelle, une bouffée d’air et quelques gouttes d’essence pour mettre en branle cette mécanique réduite à sa plus simple expression. Avec une vitesse de pointe tournant autour des 80 km/h avec vents favorables et une autonomie d’environ 250 km, la Minsk couvre la base des besoins d’un motocycliste, mais en région éloignée et d’accès difficile, une moto simple ne demandant qu’un minimum d’entretiens est un luxe souvent nécessaire.
DKW RT125
Moto Morini T 125
BSA Bantam
Yamaha YA-1
Harley-Davidson Hummer
Le Usplash est une fonctionnalité graphique qui permet d’avoir un logo, une image au chargement du PC comme par défaut ci dessous avec Ubuntu :
Ca peut être sympa de vouloir le changer. Plusieurs choix s’offrent alors à nous. Soit on télécharge un thème usplash sur gnome-look par exemple , soit on le fait soit même. Dans ce dernier cas, c’est un peu compliqué. Le but du jeu c’est de transformer une image en code C, puis de la compiler en bibliothèque. Je ne vais pas détailler ceci, car sur le net on trouve des choses sympa. Et en particulier pour faire un thème Usplash, voici Usplash Maker
J’avais testé ce programme il y a quelques mois mais sans vraiment de succès, j’y suis donc retourné ces derniers temps et l’amélioratio est assez sympa tant en facilité d’utilisation, tant en facilité d’installation.
Voici donc la procédure à suivre :
Note : comme prérequis il vous faudra installer imagemagick de facon à avoir les scripts de conversion d’images. Il faut également avoir installé la librairie de développement de usplash : libusplash-dev
1) Télécharger les fichiers suivants à partir du site de usplash Maker :
2) Décompresser le script principal dans le répertoire utilisé pour les scripts nautilus avec les commandes suivantes :
cp REP_TELECHARGEMENT/Make Usplash 1.04.tar.gz
cd ~/.gnome2/nautilus-scripts
gunzip Make Usplash 1.04.tar.gz && tar -xvf Make Usplash 1.04.tar
3) Créer le répertoire TUM sous votre répertoire personnel et copier le fichier TUM-DATA
mkdir $HOME/TUM
cp REP_TELECHARGEMENT/TUM-DATA.tar.gz
Voilà, pour l’installation. Maintenant voyons l’utilisation qui est vraiment simple. Sous le navigateur de fichiers Nautilus, ,il suffit de sélectionner une image et de faire un clic droit. Un menu avec l’item “Scripts” s’affiche. En sélectionnant “Scripts” un sous-menu nous montre l’option Usplash Maker :
On relache la souris et c’est parti …
Un message d’information nous donne ce qui va être créé :
On valide et maintenant, il suffit de choisir les résolutions voulues :
On coche toutes les résolutions ou seulement celle voulues et on valide, et c’est parti pour la conversion des images
Et ensuite la compilation
Quelques secondes après c’est terminé. Un fichier .so est donc généré dans le même répertoire que l’image :
Et maintenant, comment l’intéger dans le système ?
Une seule commande dans un terminal suffit :
cd REPERTOIRE_DU_FICHIER_.SO
sudo cp fichier.so /usr/lib/usplash/mon-theme-splash.so
sudo update-alternatives –install /usr/lib/usplash/usplash-artwork.so usplash-artwork.so mon-theme-splash.so
sudo update-alternatives –config usplash-artwork.so
On choisit ici le thème que l’on veut en choisissant le chiffre proposé.
Puis on met à jour le système
sudo update-initramfs -u
Il y a aussi une manière graphique qui permet de le faire. Il s’agit d’installer un programme qui fait beaucoup de chose et en particulier le changement de thème usplash. ce programme s’appelle startup manager et s’installe très simplement avec sudo apt-get install startupmanager
Une fois installé, ce programme se trouve sous le menu Système/Administration avec le nom : Gestionnaire de démarrage Startup-manager.
AVERTISSEMENT : Une mauvaise utilisation de ce programme peut amener à le bloquer au démarrage. Sachez ce que vous faites.
Une fois le programme lancé, voici l’affichage :
L’onglet qui nous intéresse ici et l’onglet Apparence
Pour rajouter donc notre thème, il faut cliquer sur Gérer les thèmes Usplash.
A ce moment, une fenêtre apparaît pour nous permettre d’aller choisir notre thème. On clique sur ajouter et on va chercher notre thème. Ensuite on clique sur le Bouton Fermer.
Une fois ceci fait, il faut indiquer quel thème on veut utiliser. Pour celà, il faut dérouler le menu pour sélectionner notre thème de facon à avoir l’affichage suivant :
Maintenant, pour appliquer les changements, il faut cliquer sur Fermer. Un message s’affiche indiquant la configuration du système :
Et voilà un beau thème usplash , vous savez-tout maintenant !
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