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Vendredi dernier, les Chambres fédérales ont adopté la révision de la loi fédérale sur le service civil. Ainsi, l’admission au service civil sera désormais plus simple. La loi fédérale entrera probablement en vigueur au 1er avril 2009.
Sur internet, il est très simple de se faire passer pour quelqu'un d'autre notamment avec le courrier électronique. C'est en effet à la portée de tout le monde d'envoyer un message en spécifiant un autre émetteur dans le paramétrage de son logiciel de messagerie. Par ailleurs, il peut être parfois intéressant d'envoyer des messages cryptés : envoi d'un mot de passe ou d'un code bancaire par exemple.
Pour répondre à ces deux problématiques, il existe un système permettant de signer d'une part et de crypter d'autre part ses messages. Afin d'obtenir un niveau de sécurité suffisant, ce système utilise des algorithmes mettant en place des paires de clefs.
J'ai récemment fait une présentation lors d'une soirée de l'association G3L en utilisant Mozilla Thunderbird, son extension de Thunderbird et GnuPG sous Ubuntu 8.04. En voyant l'intérêt des participants pour cette application, j'ai décidé de vous en faire profiter.
Ces explications peuvent être aussi téléchargées au format PDF sur le site de G3L sous Licence CC-BY
PrincipeChaque interlocuteur possède une clef privée et une clef publique. Il est le seul à pouvoir utiliser sa clef privée (en saisissant la phrase secrète associée) alors qu'il diffuse à ses connaissances sa clef publique.
Pour signer un message et donc certifier que l'émetteur est bien la personne mentionnée dans l'entête du message, l'émetteur utilise sa clef privée et le destinataire contrôle grâce à la clef publique correspondante.
Pour crypter un message, l'émetteur utilise sa propre clef privée et la clef publique du destinataire qui pourra alors déchiffrer le message en utilisant sa clef privée.
Ce système est mis en oeuvre par GnuPG. Il peut être utiliser directement dans Thunderbird grâce à Enigmail, une extension de Thunderbird.
InstallationA l'aide du gestionnaire de paquet, installez les paquets suivants :
Lancez Thunderbird. Vous pouvez utiliser l'assistant Enigmail qui se lance automatiquement mais je vous recommande plutôt cette méthode qui peut s'appliquer quand l'assistant ne se lance pas (c'est le cas lorsqu'on crée un compte mail plus tard) :
Menu OpenPGP > Gestion des clefs

Menu Générer > Nouvelle paire de clefs

Choisissez le compte mail concerner par cette clef. Entrez une phrase secrète dans les deux zones. Celle-ci vous sera demander par la suite à chaque utilisation de votre clef privée. Alors ne l'oubliez surtout pas !
Bouton Générer la clef
Utilisez votre ordinateur afin de générer des codes aléatoires.

Créez aussi un certificat de révocation en cas de perte de votre clef privée.
Bouton Oui
Et stockez le en lieu sûr.

Voilà votre paire de clef est créée 

Signez votre paire de clefs : clic droit et Signer la clef. Cette opération est nécessaire pour certains serveurs de clefs. (Parfois, une erreur ce produit si elle est déjà signée. Ignorez là)
.png)
Vous pouvez répéter ces opérations pour chacun de vos comptes de messagerie.
Vous pouvez aussi utiliser la même paire de clefs pour plusieurs comptes mail. Dans ce cas, faites un clic droit sur la paire de clefs et choisissez Gérer les identifiants utilisateur, ajoutez alors vos autres adresses mail.

Vous pouvez envoyer par mail votre clé publique à vos interlocuteurs en faisant un clic droit sur vos clefs et Envoyer des clefs publiques par courrier électronique

Il est aussi possible de publier ses clefs publiques par l'intermédiaire de serveurs de clefs consultables par tous. Ceci permettra à vos interlocuteurs de les retrouver automatiquement. Clic droit et Envoyer les clefs publiques vers un serveur de clefs. Choisissez n'importe lequel des serveurs proposés.

Une fois les clefs générées, la signature d'un message se fait très simplement avec Thunderbird et Enigmail. Créer un nouveau message en cliquant sur le bouton Ecrire (ou Répondre) tout en maintenant la touche Maj (shift). Ceci permet de créer un nouveau message sans mise en forme (gras, italique...). Cela permet une meilleur compatibilité avec les autres logiciels de vérification de signature.

Cliquer sur le menu OpenPGP et cochez Signer le message

Vous remarquerez le petit crayon en vert en bas à droite de la fenêtre.
Une confirmation ou une demande de votre phrase secrète apparaît afin de pouvoir utiliser votre clef privée pour la signature.

De même que pour la signature, il est préférable de créer un message en maintenant la touche Maj (shift). Tapez votre message et dans le menu OpenPGP, cochez Signer le message et Chiffrer le message.

Cette fois-ci, le crayon et la clef sont en vert en bas à droite de la fenêtre de message.
Envoyez votre message.
Il est alors nécessaire de rechercher la clef publique du destinataire. Les serveurs de clefs sont là pour ça. Cliquez sur le bouton Télécharger les clefs manquantes si votre destinataire n'est pas dans la liste. Puis cochez-le dans la liste des clefs. Puis OK.

Si vous recevez un message qui a été chiffré par votre interlocuteur, votre phrase secrète vous sera automatiquement demandée pour le déchiffrer. Une petite enveloppe apparaît dans l'entête du message afin de connaître le niveau de confiance attribuée à la clef ayant signé et chiffrée le message.
Niveau de confiance des clefsDans le gestionnaire de clefs, il est possible d'attribuer un niveau de confiance à chacune des clefs qui y sont stockées. Ceci en fonction de leur origine. Si vous avez obtenu une clef directement depuis votre interlocuteur (sur un support physique : CD, clef USB...) vous pouvez lui attribuer une confiance élevée. Alors que si vous l'avez simplement trouver sur un serveur de clefs, votre niveau de confiance sera plus modéré. Clic droit sur la clef et Définir le niveau de confiance du propriétaire

Ces informations de niveau de confiance vous seront indiquées par la suite lors de la réception d'un nouveau message signé en cliquant sur l'enveloppe de l'entête du mail.
Une bonne pratique est de aussi de signer les clefs dans lesquels vous avez confiance. Clic droit sur la clef et Signer la clef

Ces informations sont alors partagées lors de votre prochain envoi des clefs publiques vers les serveurs de clefs permettant ainsi la mise en commun du niveau de confiance des clefs sur le réseau. Pour connaître les personnes ayant signé une clef : clic droit sur une clef publique et Voir les signatures.
Aller plus loin avec SeahorseSeahorse est un outils de gestion de clefs plus pointu. Avec lui, vous pourrez par exemple inclure votre photo à votre clef, ajouter des sous clefs à vos clefs et faire tout un tas d'opérations les concernant.


Enigmail et Seahorse s'appuient tous les deux sur GnuPG et partage donc la même base de clefs. GnuPG peut d'ailleurs être utilisé directement en ligne de commande.
Pour plus d'informations, tapez dans un terminal : man gnupg
Dans Nautilus, le gestionnaire de fichier de Gnome, Seahorse ajoute un menu contextuel au clic droit sur un fichier afin de le chiffrer ou de le signer directement sur place. On choisit alors le signataire (et le destinataire dans le du chiffrement) et on obtient un fichier partant le même nom que l'original avec l'extension .pgp.
C'est une solution simple pour chiffrer un fichier sensible que l'on veut transporter sur une clef USB par exemple. On utilisera alors sa propre adresse pour destinataire.
Sauvegarder ses clefsIl est très important de ne pas perdre ses propres clefs (paires privées et publiques). Pour les sauvegarder, vous pouvez les exporter avec un clic droit sur la clef et Exporter les clefs vers un fichier que vous mettrez en lieu sûr. Si vous utilisez un utilitaire de sauvegarde, il suffit de sauvegarder le dossier /home/votreLogin/.gnupg
Dernier conseil : ne diffusez jamais vos clefs privées. Même s'il faut une phrase secrète pour l'utiliser, il existe des outils pour les "cracker".
Le Matin Bleu ou 20 Minutes ne sont pas seulement un produit de consommation individuelle (Un article de Daniel Schöni Bartoli sur Domaine Public)



Le jeu est terminé ! merci à Edith (tatiez), lizagrèce et
Ashley.
Ce jeu nous est envoyé par Poupette.
Retrouvez ce qui fait l’unité de ce texte, et comptabilisez vos découvertes…( NB: je
n’ai pas toujours respecté les bons [...]
La communauté "jeux de mots et d'esprit" vous annonce qu'un nouveau blog vient de
nous rejoindre :
Il aime les mots et prend un plaisir apparent à les manier, les tordre ....Kerfon, un homme affable !
C'est ici !
L'annonce date un peu, une nouvelle version de "The Gimp", logiciel de dessin gratuit équivalent à Photoshop vient de sortir avec son petit lot de nouveautés (redimensionnement, déplacement, fenêtrage...). La meilleure nouvelle c'est que pour bénéficier de cette nouvelle version, il n'y aura pas de compilation.
Attention, les manipulations indiquées dans l'article ci-dessous peuvent compromettre la stabilité de votre système, je décline toutes responsabilités. Les paquets .deb ne sont pas officiels.

):
sudo dpkg -i libbabl-0.0-0_0.0.22-1~getdeb1_i386.debsudo dpkg -i libgegl-0.0-0_0.0.18-1~getdeb1_i386.debsudo dpkg -i libgimp2.0_2.6.0-1~getdeb1_i386.deb sudo dpkg -i gimp-data_2.6.0-1~getdeb1_all.deb sudo dpkg -i gimp_2.6.0-1~getdeb1_i386.deb
C’est fou ce que les gouvernements se préoccupent de la protection des détenteurs d’actions. Comme si chaque ménage helvète possédait des portefeuilles bien garnis de ce type d’investissements. Or rien n’est moins vrai, seule une très petite minorité d’habitants de ce pays possède un dossier-titres, et encore moins comprenant un panachage d’actions. Il en va un peu de même de la protection des dépôts d’épargne : en moyenne le Suisse épargne, dit-on, mais quel Suisse ?
Mandriva a décidé de remplacer son utilitaire de gestion des imprimantes (printerdrake) par system-config-printer. Ce dernier est issu de la Fedora (Tim Waugh) et a connu une spectaculaire avancée lorsqu'il a également été adopté par Ubuntu (Till Kamppeter).

Pour rappel l'impression sous Linux est en pleine révolution sous l'impulsion de l'OpenPrinting. Mandriva nous annonce que "It was still lacking in some features that printerdrake provided, so we have worked to implement these features and contribute this work upstream.". Donc au final cet outil va recevoir un nouvel effort de développement ainsi qu'une nouvelle base d'utilisateur qui ne vont pas manquer de faire remonter leurs commentaires et leurs propositions d'améliorations.
La détection et la configuration automatique d'une imprimante est certainement la chose la plus spectaculaire. Prenez un utilisateur de Windows, mettez le devant votre distribution, branchez l'imprimante, allumez la. Une poignée de secondes plus tard on vous annonce qu'elle est installée et configurée, prêt à être utilisée. Regardez la surprise de votre utilisateur tenant encore le manuel et les cd de l'imprimante à la main 
Une nouvelle étape est en train d'être également franchie. Celle du téléchargement du pilote de votre imprimante directement depuis Internet. Cela vous apportera de nombreux avantages comme par exemple la prise en compte de votre imprimante, alors que cette dernière est sortie après votre distribution etc.
Pour finir, sachez que le ps (PostScript) n'est plus le format de base pour le système d'impression sous Ubuntu. Désormais ce sera le format pdf qui servira de socle commun à l'échange entre les différents processus aboutissant à l'impression finale.
Ne manquez pas de tester l'impression en réseau, les options d'impression, ainsi que les différentes imprimantes qui vous passeraient sous la souris afin de reporter d'éventuels problèmes.
Face à la crise, se rappeler que l'Etat, en Suisse, ne se donne même pas les moyens de jouer son rôle normal quand les choses vont bien
Le 5 octobre 1991, Linus Torvald annonçait sur le forum Usenet news:comp.os.minix la disponibilité d’une ébauche version 0.02 de son système d’exploitation, la version 0.01 ayant eu une diffusion plus que confidentielle. Le message en question ainsi que sa traduction sont disponibles sur Wikisource.
Linux a une histoire tout à fait étonnante. A l’origine, c’était juste un petit projet personnel et sans prétention, qui se voulait être une alternative au système d’exploitation Minix (à l’époque comme l’auteur de Minix refusait les contributions visant à l’améliorer, Linus pris son courage à 2 mains et la motivation nécessaire qui va avec pour “construire” son remplaçant.)
Quand on considère son origine et ses intentions initiales, il est incroyable que Linux soit désormais l’un des plus populaires systèmes d’exploitation dans le domaine des serveurs et dispose d’une petite et non moins grandissante notoriété dans sur le marché des ordinateurs Desktop, mais il est également utilisé dans des milliers de systèmes embarqués.
Le noyau Linux de Torvalds est devenu la “pièce manquante” dans un système d’exploitation GPL. Beaucoup d’autres logiciels avaient été écrit de façon indépendante par le projet GNU. La fusion de Linux, GNU et de ces nombreux autres logiciels libres a permis de créer un système d’exploitation qui est devenu non seulement viable, mais qui dans beaucoup de cas reste un choix supérieur que ce que propose la concurrence.
Vous ne vous en rendez peut-être pas compte, mais vous utilisez certainement Linux tous les jours, directement ou indirectement. Bien que la pénétration de Linux sur le marché du Desktop reste relativement faible, son usage sur des serveurs signifie que quelque part aujourd’hui, vous allez interagir avec un système Linux.
C’est y pas beau ça ?
C'est le Yom Kippour aujourd'hui, la journée de la repentance, du pardon et du jeûne, bref de l'humilité.
L'antithèse de cela pourrait être le catalogue de Noël de Neiman Marcus. C' est le paradis des extravagances toutes plus inimaginables les unes après les autres, comme cette version allongée par Confederate de leur Wraith à la sauce Steampunk. Mais pour 110,000 $, on espère bien en avoir un petit peu plus que le commun des mortels qui ne paie son Wraith que 60,000 $.
maj: Nouvelles images de l'autre côté du mur
Tout cela est plutôt de mauvais goût, même si les blousons de cuir sont une aubaine à seulement 1,895$. Reste votre mariage, le plus beau jour de sa vie, à partir de 1 million 300 mille dollars. J'apprécie surtout l'ironie du «à partir de», alors que plusieurs se retrouvent à la rue aux États-Unis. Notre époque en est une de clivage, et le super riche tout comme le super pauvre non plus un continent de différence, ils sont maintenant voisins.
Ce Fighter de 1966 cm3, boîte 5 rapports, fourche Girder, beaucoup d'aluminium et de fibre de carbone est une édition limitée de 45. Faites vite! Oups!, il n'en reste plus que 42, je n'aurai pas le temps de devenir riche avant qu'ils disparaissent tous, ciel que la vie est injuste.
Le procès de l'accident d'hélicoptère survenu le 12 octobre 2001 dans la région de la Plaine-Morte n'aura jamais lieu. La justice valaisanne a laissé échapper le délai de prescription de sept ans, qui échoit dimanche.