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DeuxRoues
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Depuis la mi-juillet, le dollar est soutenu par des spéculations selon lesquelles les Etats-Unis pourraient ne pas être la principale victime d'un ralentissement économique mondial, contrairement à d'autres pays riches dont les banques centrales devraient, elles, abaisser leur taux directeur.
La livre sterling baissait face au dollar à 1,8303 dollar pour une livre, après être tombée sous 1,83 dollar, un plus bas depuis juillet 2006. Elle reculait également face à la devise européenne, à 80,17 pence pour un euro.
La devise helvétique perdait également du terrain devant l'euro, à 1,6169 franc suisse pour un euro, comme face à la monnaie américaine, à 1,1018 franc suisse pour un dollar.
L'once d'or cotait 827 dollars au fixing du soir, comme la veille.
Le yuan chinois a clôturé à 6,8379 yuans pour un dollar contre 6,8450 yuans mardi.
. Cours
. de mercredi de mardi
. 16H00 GMT 21H00 GMT
EUR/USD 1,4688 1,4653
EUR/JPY 161,10 160,71
EUR/CHF 1,6169 1,6110
EUR/GBP 0,8017 0,7963
USD/JPY 109,77 109,67
USD/CHF 1,1018 1,0994
GBP/USD 1,8303 1,8394
Vue sur T3 et Cafe racer Society, les deux blogs se bornent à constater qu'un génial bricoleur a dans son garage assemblé une moto dont le cadre est inspiré du célèbre logo de la marque anglaise (et propriété du groupe indien Tata), sans malheureusement fournir de renseignements sur le moulbif. Il est clair que trouver un moteur de cruiser dans ce logo a la gloire de l'automobile de luxe, bien loin de la moto donc, a de quoi surprendre. C'est oublier que Jaguar est à l'origine la SSC ou Swallow Sidecar Company et qu'elle assembla des... side-cars jusqu'en 1926, devenant la Swallow Coachbuilding company. Rebaptisée ensuite en S.S. Cars Ltd la compagnie changera de dénomination commerciale en raison des connotations lugubre de SS, les unités nazis de sinistre mémoire pour acquérir son appellation actuelle, en hommage au célèbre félin.
Nous avions déjà abordé les scoots de Piaggio à Paris grâce au blog Vesparis pour un article assez général présentant les deux-roues sous un angle léger et amusant, le blogger en question allant à la pêche au détail dans sa ville. Nous y revenons pour aborder les deux sujets qu'il a traité plus tôt cette année et la tonalité est bien plus grave: voici exposés au vu et au su de tous des scooters Vespa borgnes, unijambistes, renversés. Et cela fait mal au cœur. Enrico Piaggio et l'ingé D'Asciano doivent se retourner dans leur tombe. Pour se remettre le moral en selle, si j'ose dire, nous traiterons du petit Spillo de Gamax et du GTS 300 dans les jours qui viennent.
USA: Les ménages ont vu leurs revenus, dépenses et épargne fortement gonflés
par les paiements découlant du plan de relance. Ce sont ainsi quelque USD
48mia qui ont été versés en mai, sur un total prévu de USD 107mia. Les analystes
prévoient que 40% de la somme devraient être dépensés. L’impact de ce
plan devrait toutefois être limité dans le temps. L’évolution défavorable du pétrole
continue de peser sur la confiance des consommateurs qui est à son plus
bas niveau en 16 ans. La baisse des prix de l’immobilier et la récession du secteur
de la construction, conjuguées aux problèmes naissants du secteur du crédit
à la consommation, augurent de temps plus difficiles pour l’économie.
UE: La hausse des prix à la consommation s’est accélérée à 4% en juin. Les
prix à la production ont également affiché des hausses dans la plupart des pays.
Le Danemark est techniquement tombé en récession, alors que les économistes
estiment que l’Italie, l’Espagne, le Portugal et l’Irlande risquent aussi la récession,
et que la France et la Royaume-Uni ne feront au mieux que de stagner.
GB: La confiance des consommateurs est tombée à son plus bas niveau en 18
ans, indiquant que les dépenses de consommation pourraient ralentir fortement
dans les prochains mois. Le taux de chômage a augmenté durant les quatre
écoulés, alors que les prix des maisons ont baissé durant les huit derniers mois.
Japon: L’économie japonaise semble éviter la récession, malgré l’évolution
défavorable du prix du pétrole et des matières premières. La production industrielle
s’est avérée solide en mai, tout comme le marché de l’emploi et
l’inflation. Le sondage Tankan a néanmoins montré que les grandes entreprises
manufacturières s’attendent à une poursuite de la détérioration de la marche de
leurs affaires. La contraction des projets d’investissements est plus faible que ce
qui est ressorti dans le sondage de mars, montrant que la demande domestique
ne semble pas fléchir de manière marquée. Par ailleurs, le gouvernement s’est
engagé à diminuer les impôts pour rendre les sociétés plus compétitives.
Reste du Monde: La hausse des prix des matières premières se fait ressentir sur les
consommateurs dont la confiance décline. Leur réaction face à la détérioration
conjoncturelle est l’une des incertitudes clés à l’heure actuelle.
Je voulais traiter du cinquième titre de Sébastien Pourcel avant de trouver ce petit sujet charme, ça fait quelque temps qu'on en a pas et ça ne peut pas faire de mal, Pourcel est remis à plus tard cette semaine. Et puis on reste en Motocross. Simples spectatrices ou hôtesses (pour bien exclure de notre sujet du jour DeWinter, Lancelot et ses consœurs), voici dans les travées les filles gravitant dans l'univers du cross sous l'oeil des photographes de Speed tv pour des clichés de très bonne qualité. Ma petite préférée est celle qui regarde par en dessous, dans ses fringues aux couleurs de Monster Energy. A noter, toujours sur le site de Speed TV, la restauration d'une Harley Davidson de 1924, une série en image qui vient juste de débuter et sur laquelle on reviendra sans aucun doute.
Qu'il s'agisse de défense ou d'autres sujets, avec l'UDC en embuscade les deux autres partis gouvernementaux auraient tort de snober le président du PS, Christian Levrat (Un article d'André Gavillet sur Domaine Public)
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Et voilà, je viens de récupérer la jante avant.
L'entreprise chargée de la réparation a fait mieux que tenir les délais, puisqu'elle me restitue l'objet avec une semaine d'avance.
J'apporterai la jante demain soir au mécano pour remontage. Il profitera de l'occasion pour remplacer les roulements et les plaquette de freins.
La peinture a été abimée lors de la réparation, c'est donc le devis le plus élevée qui s'applique, comprenant la peinture
! En effet, la jante a été redressée latéralement, impossible a réaliser sans impact sur la peinture.
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Ce billet n'a rien à voir avec les produits à prix plancher du géant orange. Quoique … il traite tout de même de la façon dont le prix politique du m2 a pu être maintenu.
Viv'Expo, le salon de la vie écologique, s’ouvre sur le Grand-Ouest, avec deux rendez-vous incontournables : Viv'expo Bordeaux 2008 les 10, 11 & 12 Octobre 2008 (1ère édition) et Viv'expo Rennes 2008 les 21, 22 & 23 Novembre 2008 (3ème édition). A travers une orientation écologique axée sur le développement durable, Viv’expo est un... Lire Viv'expo, le salon de la vie écologique à Bordeaux et Rennes
Le Parti bourgeois démocrate devrait compter trois sections cantonales à la fin de la semaine. Sa progression régionale connaîtra ensuite une pause: les dissidents de l'UDC veulent désormais privilégier la création d'un parti suisse.
Ces derniers mois À Gauche Toute ! a été contacté par divers parents soucieux du problème de la garde de leurs enfants pendant qu’ils travaillent. Des parents qui étaient (et sont encore) à la recherche d’une place en garderie. Les parents qui demandent une solution adéquate pour la garde de leur enfant sont des parents responsables, qui réclament une solution que notre commune leur doit.
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Bilan et compte de résultat intermédiaires au 30 juin 2008 de la Banque Cantonale Neuchâteloise
Deux faits saillants se dégagent du bilan de l’activité de la BCN au premier
semestre 2008 :
· Jamais, sur un demi-exercice, la BCN n’avait autant développé les crédits aux
entreprises et aux particuliers (CHF 262 millions, soit + 5,7%).
· Jamais, sur un demi-exercice, les clients de la BCN ne lui avaient confié autant
de fonds (CHF 268 millions, soit + 8%).
Par ailleurs, pour la première fois depuis longtemps, les fonds déposés dépassent
les crédits accordés.
Ces signes concomitants de pérennité attestent de l’implication de la BCN dans
l’économie du canton, mais aussi de la confiance accordée par la population en
cette période mouvementée.
Seul bémol à cette intensification de l’activité, la morosité des marchés financiers a
freiné les résultats de la BCN. En effet, l’augmentation des résultats des opérations
d’intérêts n’a pas suffi à compenser, notamment, la forte contraction des courtages
sur les opérations de négoce, la moins-value sur le dossier-titres de la banque
(nostro) ainsi que la diminution des revenus liés à la gestion de fortune.
Le bénéfice brut opérationnel (sans les résultats du nostro) régresse de 11,7%. Le
bénéfice net s’inscrit à CHF 19,9 millions, en diminution de 7,8%, après avoir
progressé de 19,8% au 30 juin 2007.
Au vu de ces éléments, la BCN s’attend pour 2008 à un bénéfice net en retrait par
rapport à 2007, année record, mais toutefois supérieur à 2006.
Fondée en 1741, Wegelin & Co. est considérée comme la plus ancienne
banque de Suisse. Société en commandite, elle fait partie du cercle
restreint des banques privées suisses, dont la particularité principale
est la responsabilité illimitée des associés-gérants. Basé sur
l'autonomie et la responsabilité personnelle, ce statut juridique
détermine en grande partie la manière dont Wegelin & Co. traite ses
affaires.
Nous renforçons notre présence dans les autres régions
suisses afin de fournir à nos clients un service de proximité de haute
qualité. Nous ne recherchons pas le grand public, mais nous nous
considérons comme partenaires pour les clients appréciant les relations
bancaires personnalisées.
Spécialisés dans la gestion de fortune
et les plans de prévoyance, nous élaborons des solutions sur mesure
pour nos clients. Grâce à un conseil honnête et personnalisé qui répond
efficacement aux besoins de notre clientèle, nous cherchons à gagner la
confiance de nos clients. Le long terme, la globalité ainsi que la
discrétion dans la relation client revêtent pour nous une importance
capitale.
Lors de la sélection des produits de placement, nous
apportons le plus grand soin aux besoins de nos clients, notamment à
leur propension au risque et au rendement envisagé. Nous émettons nos
recommandations de placement indépendamment du fait qu'il s'agisse de
produits Wegelin ou de produits de tiers. Systématiquement, nous
accentuons notre avance sur le marché des produits structurés
et mettons en pratique les dernières connaissances théoriques au profit
de notre gamme de produits. Dans ce contexte, nous investissons
intelligemment afin de parfaire constamment nos connaissances en
théorie financière et de maintenir un système informatique performant.
Nous entretenons également d'étroites relations avec l'Université de St-Gall.
La Banque WIR a poursuivi la croissance de ses activités de base durant l’exercice 2007. Le total du bilan s’est accru de 5,5% pour s’établir à 3,2 milliards de CHF. Le bénéfice net, en augmentation de 11,4%, atteint 14,5 millions de CHF. Le conseil d’administration proposera à l'assemblée générale de distribuer un dividende accru de 6,7% par rapport à l’an précédent, soit de respectivement 8 CHF par ancienne part et de 2 CHF par nouvelle part.
Le volume des crédits CHF/WIR a connu une progression de 9,9% correspondant à 233,9 millions et totalise ainsi 2,6 milliards de CHF/CHW. Assortis de taux d’intérêt extrêmement attrayants, nos financements globaux mixtes CHF/WIR que nous offrons désormais également à nos clients privés nous ont permis d’atteindre ce résultat dans un environnement marqué par une vive concurrence. Les fonds de la clientèle ont diminué de 3,3% à 1,5 milliard de CHF, conformément aux attentes. Un retournement de tendance s’est toutefois dessiné en fin d’année.
Le résultat des opérations d’intérêts est en hausse de 12,3 % à 51,8 millions de CHF, ce qui représente le meilleur résultat de notre entreprise dans ce domaine depuis sa création. Les opérations de commission et de prestations de services, avec 25,1 millions de CHF, sont en repli de 2,3% par rapport à l’exercice précédent. Cela est dû surtout au léger recul du chiffre d’affaires WIR de 1,6 milliard de CHF (-1,6%). Un déficit de 3,6 millions de CHF au total a résulté des opérations de négoce sur titres et devises propres de la banque. Après prise en compte des produits des intérêts et des dividendes sur les portefeuilles de négoce et les placements financiers à hauteur de 13,9 millions de CHF, il en résulte une performance globale positive de 2,31%. Placée dans le contexte d’une analyse comparative de marché et d’un environnement marqué par des turbulences boursières et d’amples mouvements baissiers, cette dernière peut être qualifiée de bonne pour la Banque WIR, d’autant plus que sa stratégie conservatrice s’inscrit dans une perspective à long terme. La baisse du bénéfice brut de 5,5% à 38,9 millions de CHF est conditionnée par la réduction du résultat des opérations de négoce.
Les réserves pour risques bancaires généraux ont pu être renforcées de 9 millions de CHF et les réserves de fluctuation pour risques de crédit de 7,2 millions de CHF. Il est prévu d’affecter encore un montant de 8 millions de CHF aux réserves légales après versement du dividende. Les fonds propres ont passé pour la première fois la barre des 300 millions grâce à l’excellent résultat de l’entreprise et à l’augmentation de capital de l’an dernier.
Notre développement durable et le potentiel de croissance de la Banque WIR se reflètent dans l’évolution des cours de ses titres de participation. Fin 2006, la part ordinaire cotait à 378 CHF, contre 404 CHF le dernier jour de négoce de 2007, ce qui représente une plus-value de 6,9%. Si l’on inclut le droit de souscription dévolu dans le cadre de l’augmentation de capital, la progression du cours représente même 9,7%. Le rendement sur dividende sur la base de la proposition de répartition du bénéfice est resté constant à 1,98%. La performance globale en 2007 s’est élevée à 11,7%. Afin d’insuffler un nouvel élan aux parts ordinaires, la plate-forme OTC de la Banque cantonale bernoise a commencé à les négocier en décembre en tant que seconde place boursière et celles-ci figurent même dans le portefeuille modèle de cette plate-forme.
Les bons résultats de 2007 nous confortent dans nos choix et c’est donc confiants que nous envisageons l’exercice entamé. Car les jalons ont été posés: nos modèles de crédit sont extrêmement intéressants et les rémunérations servies sur les fonds de la clientèle restent très attrayantes.
Notes: Transferred into EFG Bank, Zurich (EFG-ZH)
La Poste suisse a enregistré un bénéfice consolidé de 425 millions de francs au premier semestre 2008, en baisse de 16,2% par rapport au record de 2007. Elle table sur un résultat annuel moins bon à cause de la hausse des prix du carburant et des charges salariales.
Le résultat semestriel constitue néanmoins le troisième meilleur de son histoire, a souligné le géant jaune. La Poste a réussi à porter ses fonds propres à 2,53 milliards, mais la somme reste en deça de l'objectif visé par le groupe, a précisé un porte-parole.
Les produits d'exploitation ont progressé pour atteindre 4,38 milliards de francs. Le résultat d'exploitation (EBIT) s'est en revanche tassé à 419 millions.
La baisse de 82 millions du bénéfice par rapport au premier semestre 2007 est liée à l'augmentation des charges. Outre le prix du carburant, La Poste invoque des charges salariales en hausse.
En 2008, les 41'000 employés couverts par la CCT ont bénéficié d'une hausse générale de leur salaire de 2,2% et d'un bonus de 500 francs versé à titre unique. Un pour cent de la masse salariale a en outre été distribué sous forme de primes liées à la prestation.
Parmi les unités du groupe, seule PostFinance voit son résultat progresser. Grâce à un afflux important de nouveaux capitaux et à de meilleurs taux d'intérêts, l'unité financière du groupe a amélioré son bénéfice de 14 millions à 154 millions. PostFinance a ouvert 125'000 nouveaux comptes de janvier à juin et attiré 39'000 nouveaux clients.
L'an dernier, La Poste avait réalisé le bénéfice annuel record de 909 millions de francs. A l'issue du premier semestre 2008, l'effectif du géant jaune se montait à 43'309 postes à temps complet et 1572 apprentis, en légère hausse.
PostFinance a enregistré un premier semestre 2008 très réjouissant. Durant les six premiers mois de l’année, elle a augmenté les fonds de la clientèle à 47,1 milliards de francs et attiré 39 000 nouveaux clients. La crise financière a été surmontée jusqu’à présent relativement sans encombre. Depuis aujourd’hui, PostFinance offre chaque semaine une année d’intérêts hypothécaires.
PostFinance a enregistré un premier semestre 2008 très réjouissant. Forte de la confiance dont elle jouit auprès de la population, elle a gagné 39 000 nouveaux clients, soit 8000 de plus que durant le premier semestre de 2007. Le nombre de comptes est lui aussi en nette hausse. De janvier à juin 2008, 125 000 nouveaux comptes ont été ouverts. Ce chiffre représente une progression de 49% par rapport à la même période de l’année précédente.
La hausse du nombre de comptes et de clients a également fait augmenter sensiblement les fonds de la clientèle. Durant le premier semestre, les fonds de clients ont totalisé 47,1 milliards de francs, contre 43,7 milliards en 2007 (+7,8%). A l’instar des années précédentes, la situation en matière de personnel a évolué positivement pendant les premiers mois de l’année. Depuis janvier, 145 unités de personnel sont venues grossir les effectifs moyens. Les nouveaux emplois ont été créés principalement au conseil à la clientèle.
N’étant pas titulaire d’une licence bancaire, PostFinance doit placer environ la moitié des fonds de clients à l’étranger. Elle court ainsi plus de risques que d’autres banques suisses de détail qui peuvent investir les fonds de clients sur le marché hypothécaire suisse, plus sûr. Grâce à une politique de placement prudente et à une gestion professionnelle des risques, PostFinance a jusqu’ici surmonté la crise financière relativement sans encombre. Toutefois, en raison de la chute des cours d’actions, elle a dû procéder à des correctifs de valeur dans le portefeuille d’actions à hauteur de 15 millions de francs. Ces correctifs ne sont pas comparables aux amortissements des grandes banques. Dès que les Bourses se redresseront et que PostFinance vendra les titres, le compte de résultat s’en ressentira à nouveau positivement.
Depuis juin, PostFinance finance les hypothèques des clients privés en collaboration avec la Münchener Hypothekenbank (MHB). La coopération se déroule de manière réjouissante. Les conditions de financement proposées par PostFinance pour la propriété du logement figurent parmi les plus avantageuses de Suisse. Depuis aujourd’hui, il devient même possible de se loger gratuitement avec PostFinance. Le gagnant tiré au sort chaque semaine pourra vivre gratuitement pendant un an aux frais de PostFinance. S’il est propriétaire de son logement, PostFinance prendra en charge ses intérêts hypothécaires jusqu’à hauteur de 30 000 francs. Le concours est ouvert à tous les clients et aux non-clients. La promotion dure jusqu’au 31 décembre 2008.
| Chiffres clés de PostFinance | 30.06 2008 | 31.12.2007 |
| Nombre de clients (en milliers) | 2’424 | 2’385 |
| Nombre de comptes clients (en milliers) | 3’460 | 3’335 |
| Fonds de clients (mio. CHF) | 47’076 | 43’667 |
| Utilisateurs e-finance | 916 073 | 858 587 |
| Volume des fonds et des titres (mio. CHF) | 2’813 | 2’818 |
| Volume des hypothèques Clients privés (mio. CHF) | 1'978 | 1’944 |
| Volume des prêts Clients commerciaux (mio. CHF) | 4’132 | 3’160 |
| Effectifs (moyenne annuelle, plein temps) | 2’854 | 2’709 |
PostFinance a atteint des résultats financiers très solides durant les six premiers mois. Les résultats semestriels de La Poste Suisse et de ses unités seront publiés à fin août 2008.
PostFinance modifie la palette de ses propres fonds de placement: désormais, elle offrira des fonds sous gestion passive, réduisant ainsi les coûts, tandis que les fonds sous gestion active seront gérés selon une approche multigestionnaires visant à dégager une performance solide. Les frais globaux seront en outre réduits grâce à la gratuité du dépôt et à l'introduction d'une commission d'émission uniforme.
Jusqu'ici, PostFinance offrait huit PostFinance Fonds et 34 fonds émis par des tiers. A partir du 4 août, il n'y aura plus que sept PostFinance Fonds, gérés soit passivement, soit selon une approche multigestionnaires. Le lancement de cette nouvelle palette de fonds permettra de réduire les frais des clients tout en visant une performance solide. Quant aux 34 fonds émis par des tiers et proposés par PostFinance, ils représentent une présélection bien structurée parmi les plus de 5000 fonds de placement commercialisés en Suisse.
PostFinance réduit les coûts de ses fonds. Trois de ses propres fonds passeront d'une gestion active à une gestion passive, réduisant de la sorte les frais annuels (TER) à hauteur de jusqu'à 60 pour cent. En outre, une commission d'émission uniforme de un pour cent de la valeur souscrite sera appliquée à tous les fonds (donc également à ceux qui sont émis par des tiers). Jusqu'ici, cette commission pouvait atteindre deux pour cent pour les fonds en actions. La gestion du dépôt restera gratuite. PostFinance continuera de miser, pour les fonds passifs, sur des fonds de placement classiques et non sur des Exchange Traded Funds (ETF). Ces derniers sont des fonds de placement cotés en Bourse qui, à la différence des fonds classiques, sont négociés sur les places boursières. Ils ne sont donc pas indiqués pour les plans d'investissement en fonds à coûts avantageux et ne répondent pas entièrement aux exigences de PostFinance en la matière. Les clients de PostFinance peuvent négocier les ETF via e-trading.
Une fois de plus, PostFinance fait œuvre de pionnier en matière de fonds de placement. Dorénavant, ses quatre fonds de diversification d'actifs seront gérés selon une approche multigestionnaires, qui permettra aux clients de bénéficier des connaissances et des atouts de plusieurs gérants de fonds choisis parmi les meilleurs. Cette forme de gestion est habituellement réservée aux clients institutionnels. Chez PostFinance, les clients retail pourront également en profiter.
PostFinance réexamine périodiquement la palette de ses propres fonds de placement et des fonds émis par des tiers qu'elle propose à ses clients. Dans ce contexte, et suite à la nouvelle orientation de son offre, PostFinance a décidé de dissoudre le PostFinance Fonds Europe et d'adapter la structure du patrimoine du PostFinance Fonds Global en augmentant la pondération des entreprises suisses.
De la
sorte, l'offre de fonds de PostFinance répondra encore mieux aux
besoins de ses clients. Les souscriptions ponctuelles resteront
possibles à partir de CHF 2000.-; les plans d'investissement, à partir
de CHF 100.-. Cette dernière option, qui compense les fluctuations de
cours sur la durée, permet de réduire le risque lié au timing de la
première souscription.
Des billets pour le concert de Madonna à gagner
Vous aimez la musique ? Du 6 au 19 août 2008, vous pourrez participer à un grand tirage au sort organisé par PostFinance en pianotant sur votre téléphone portable et gagner ainsi des billets pour les concerts que Madonna, REM et Tina Turner donneront en Suisse ces prochains mois. Les participants qui ne compteront pas parmi les heureux élus pourront commander leurs places par SMS dès le 20 août 2008 à 12h12 et les régler très facilement grâce au paiement PostFinance par mobile. Ce service novateur, qui remporte un succès grandissant auprès des jeunes, a d’ores et déjà largement fait ses preuves chez PostFinance.
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Le Credit Suisse Group a enregistré un bénéfice net de 1215 millions de francs au deuxième trimestre 2008, à comparer avec le bénéfice net de 3189 millions de francs au deuxième trimestre 2007. Les produits nets (résultats de base) ont été de 7830 millions de francs, en hausse de 159% par rapport au premier trimestre 2008, mais en baisse de 33% par rapport au deuxième trimestre 2007. Le bénéfice net dilué par action s'est établi à 1.12 franc au deuxième trimestre 2008, contre 2.82 francs pour la même période de l'année dernière.
Brady W. Dougan, Chief Executive Officer, a déclaré: «Nous sommes satisfaits de nos résultats au deuxième trimestre, qui témoignent de la robustesse et de la capacité bénéficiaire de notre modèle commercial intégré ainsi que de notre centrage permanent sur la gestion des risques et des coûts. Durant le deuxième trimestre, nos activités de Wealth Management ont connu un fort dynamisme et Investment Banking a enregistré une solide performance d'exploitation. Nous avons continué à réduire nos positions à risques, comme nous le faisons depuis le tout début de la crise du crédit. A l'heure où notre secteur connaît des changements fondamentaux, le bon mix d'activités, dans lequel réside notre force, nous ouvre d'excellentes perspectives d'accroître notre part de marché.»
Il a ajouté: «Notre structure de financement conservatrice et notre position parmi les banques les mieux capitalisées au monde demeurent des avantages concurrentiels. Les apports importants de nouveaux capitaux nets vers Private Banking de même que les autres flux de clientèle vers l'ensemble de nos activités durant ce trimestre expriment la confiance accordée au Credit Suisse. Nous nous attendons à ce que les conditions de marché difficiles perdurent à court et à moyen termes et nous continuerons à gérer nos affaires de manière conservatrice.»
Résultats des segments
Private Banking
Private
Banking, qui comprend les affaires de Wealth Management et de Corporate
& Retail Banking, enregistre un bénéfice avant impôts de 1220
millions de francs au deuxième trimestre 2008, soit une baisse de 12%
par rapport au deuxième trimestre 2007.
Les affaires de Wealth Management réalisent un bénéfice avant impôts de 830 millions de francs au deuxième trimestre 2008, en recul de 17% par rapport au très bon deuxième trimestre 2007. Les produits nets ont baissé de 4%, l'amélioration des revenus récurrents ayant été plus que neutralisée par une diminution des revenus basés sur les transactions. Les charges d'exploitation totales ont augmenté de 5%, principalement en raison de la poursuite d'investissements stratégiques visant l'expansion des activités globales. Dans le cadre de ces efforts, le Credit Suisse a engagé 120 relationship managers à l'échelle internationale pendant le trimestre afin de renforcer ses équipes de spécialistes. La marge avant impôts sur le bénéfice s'est établie à 36,4% au deuxième trimestre 2008, contre 42,0% pour la même période de 2007.
Les affaires de Corporate & Retail Banking réalisent un bénéfice avant impôts de 390 millions de francs au deuxième trimestre 2008, en hausse de 3% par rapport au deuxième trimestre 2007. Les produits nets ont augmenté de 2% par rapport à la même période de 2007. Les dissolutions nettes de provisions pour pertes sur crédit ont été de 5 millions de francs, contre 28 millions de francs au deuxième trimestre 2007, qui avait bénéficié de la résolution d'un seul engagement. Les charges d'exploitation totales ont été inférieures de 2% à ce qu'elles avaient été au deuxième trimestre 2007, la progression des rémunérations et des indemnités ayant été plus que compensée par la baisse des frais généraux et administratifs ainsi que des charges de commissions. La marge avant impôts sur le bénéfice s'est établie à 39,5% au deuxième trimestre 2008, contre 39,2% au deuxième trimestre 2007.
Investment Banking
Investment Banking
a renoué avec la rentabilité au deuxième trimestre 2008, enregistrant
un bénéfice avant impôts de 281 millions de francs, à comparer avec le
chiffre record de 2502 millions de francs au deuxième trimestre 2007.
Les produits nets ont reculé de 50% par comparaison avec le deuxième
trimestre 2007, mais se sont considérablement améliorés par rapport au
trimestre précédent. En dépit des conditions difficiles régnant sur les
marchés, de nombreux domaines font état de bons résultats. Le recul des
revenus par rapport à la même période de l'an dernier s'explique en
grande partie par une baisse des activités d'origination à l'échelle de
toute l'industrie, en particulier dans les affaires de produits
structurés et de leveraged finance, alors que des niveaux
exceptionnellement élevés avaient été atteints au deuxième trimestre
2007. Les produits nets du deuxième trimestre 2008 reflètent aussi les
correctifs de valeur nets combinés de 22 millions de francs pour les
activités de leveraged finance et de produits structurés ainsi qu'une
perte de valeur juste (fair value) de 503 millions de francs sur la
dette du Credit Suisse, en raison du rétrécissement des écarts de
crédit.
Les revenus du négoce des titres à revenu fixe ont connu une baisse significative au deuxième trimestre 2008 par rapport à la même période de 2007, reflétant les correctifs de valeur susmentionnés et les niveaux plus bas des activités d'origination. Les revenus issus des opérations globales sur taux ont aussi diminué sensiblement. Ces baisses ont été en partie neutralisées par une progression des affaires de titres garantis par des créances hypothécaires résidentielles et des activités portant sur des débiteurs européens de tout premier ordre. Les revenus du négoce des actions ont reculé par comparaison avec le deuxième trimestre 2007, en raison principalement d'une baisse des revenus issus du négoce des actions pour compte propre et des affaires avec les produits convertibles par rapport au très bon deuxième trimestre 2007. Ce fléchissement a été en partie compensé par une performance quasiment record dans les prime services et par une solide performance dans les affaires de cash equity. Les dérivés sur actions affichent eux aussi de bons résultats. Le négoce des titres à revenu fixe et des actions a été affecté par la perte de valeur juste (fair value) sur la dette du Credit Suisse, à comparer avec les bénéfices significatifs du premier trimestre 2008. Les opérations d'émission et les affaires d'advisory ont enregistré des revenus plus faibles qu'au deuxième trimestre 2007, en phase avec une baisse d'activité sur les marchés affectant tout le secteur. Les charges d'exploitation totales ont diminué de 32%, principalement du fait d'une baisse des rémunérations et des indemnités, traduisant un recul des charges salariales liées à la performance suite à des revenus plus bas.
Correctifs de valeur nets et expositions pour Investment Banking
Au
deuxième trimestre 2008, des correctifs de valeur nets combinés pour un
montant minime de 22 millions de francs ont été effectués sur le
leveraged finance et les produits structurés, et les expositions ont
été sensiblement réduites par rapport aux trimestres précédents.
Asset Management
Asset
Management a renoué avec la rentabilité au deuxième trimestre 2008,
enregistrant un bénéfice avant impôts de 167 millions de francs, à
comparer avec le bénéfice avant impôts de 299 millions de francs obtenu
au deuxième trimestre 2007. Le fléchissement du bénéfice avant impôts
s'explique par le fait que l'augmentation de valeur de 79 millions de
francs réalisée sur des titres achetés à des fonds monétaires du Credit
Suisse et les commissions de performance semestrielles ont été plus que
neutralisées à la fois par un recul des bénéfices de private equity
ainsi que d'autres bénéfices résultant d'investissements et par une
diminution des revenus provenant de l'asset management et de
l'administration, reflétant une baisse de la moyenne des actifs gérés
et une hausse des coûts de financement. Par rapport au deuxième
trimestre 2007, les produits nets ont reculé de 13%, ou de 8% si l'on
ne tient pas compte des titres achetés à des fonds monétaires du Credit
Suisse, des bénéfices de private equity ainsi que des autres bénéfices
résultant d'investissements. Les charges d'exploitation totales ont
augmenté de 3% par comparaison avec le deuxième trimestre 2007,
reflétant un accroissement des rémunérations et des indemnités, ainsi
que des frais généraux et administratifs. Au deuxième trimestre 2008,
la marge avant impôts sur le bénéfice était de 22,6%, contre 35,1% au
deuxième trimestre 2007, ou de 13,3% sans tenir compte des titres
achetés à des fonds monétaires du Credit Suisse. La valeur juste (fair
value) de l'exposition du bilan du Credit Suisse liée à ces titres
achetés s'est inscrite à 1,5 milliard de francs à la fin du deuxième
trimestre 2008, en baisse de 724 millions de francs par rapport au
premier trimestre 2008.
Afflux nets de nouveaux capitaux
Private
Banking a enregistré un afflux net de nouveaux capitaux de 17,4
milliards de francs au deuxième trimestre 2008, dont 15,4 milliards de
francs pour Wealth Management, ce qui représente une moyenne glissante
du taux de croissance de 5,9% sur quatre trimestres. Ce résultat
reflète de bonnes contributions de toutes les régions, en particulier
de Europe, Middle East and Africa (EMEA) et de Asia Pacific. Asset
Management a connu des sorties nettes de nouveaux capitaux de 3,8
milliards de francs au deuxième trimestre 2008. Le total des avoirs
gérés par le Groupe s'élève à 1411,9 milliards de francs au 30 juin
2008, soit une baisse de 13,3% par rapport au 30 juin 2007, reflétant
principalement les fluctuations défavorables des effets de change et du
marché.
Avantages de la banque intégrée
Au deuxième
trimestre 2008, 1,3 milliard de francs de produits a été généré au sein
du Credit Suisse par les activités inter-divisions, ce qui porte le
total depuis le début de l'année à 2,5 milliards de francs.
Forte capitalisation
La
capitalisation du Credit Suisse Group reste forte, affichant un ratio
des fonds propres de base BRI (Bâle II) de 10,2% au 30 juin 2008.
Aucune augmentation du capital-actions par mesures dilutives n'a été
effectuée pour y parvenir et le Groupe a accumulé un dividende
substantiel durant le trimestre sous revue.
UBS a enregistré une perte nette consolidée revenant aux actionnaires de 358 millions de CHF au deuxième trimestre 2008.
Le deuxième trimestre est demeuré difficile pour plusieurs raisons:
L’optimisme qui régnait à la fin du premier trimestre 2008 quant à la résolution de la crise du crédit a fait place à une détérioration sensible des conditions de négoce dans la seconde quinzaine de mai, notamment pour les actifs en rapport avec l’immobilier résidentiel aux Etats-Unis et d’autres positions de crédit structuré. Cette évolution a entraîné au deuxième trimestre des pertes et des dépréciations de quelque 5,1 milliards d’USD sur les positions en question (pour de plus amples détails, voir la note 3 des Financial Statements non audités du rapport financier du deuxième trimestre 2008 d’UBS et les commentaires sur le segment Revenu fixe, changes et matières premières (FICC) d’Investment Bank en page 8-9 de ce communiqué).
Ce trimestre a ainsi été caractérisé par une baisse d’activité générale avec la clientèle et notamment de celle sur le marché des capitaux et des fusions-acquisitions, et par un repli des marchés boursiers.
Dans
nos activités de gestion de fortune et d’actifs ainsi que dans Business
Banking Switzerland, les résultats se sont maintenus à un niveau élevé
en termes absolus bien qu’en recul par rapport au trimestre précédent,
exception faite pour Wealth Management US suite au règlement généralisé
concernant les auction rate securities. Les actifs sous gestion ont
légèrement augmenté, l’incidence des fluctuations de change ayant
neutralisé le volume des sorties nettes d’argent frais de 43,8
milliards de CHF au niveau du Groupe.
Dans Investment Bank, les revenus des activités de marché de capitaux
et de conseil ont sensiblement diminué par rapport au deuxième
trimestre 2007 en raison du recul marqué du volume de négoce.
Toutefois, les revenus sur les marchés d’émission d’actions se sont
inscrits en hausse sensible par rapport au trimestre précédent.
Au niveau de la société, les charges d’exploitation se sont montées à
8110 millions de CHF, en recul de 18% sur douze mois. Ce repli
s’explique par la diminution des provisions pour le versement de primes
de résultat et la dissolution de certaines provisions comptabilisées au
premier trimestre 2008. Les autres charges d’exploitation se sont
alourdies de 25%, à 2831 millions de CHF, la diminution des charges
dans la plupart des catégories ayant été compensée par des provisions
de 900 millions d’USD (919 millions de CHF) en rapport avec les
récentes mesures prises par UBS sur les marchés des auction rate
securities aux Etats-Unis. L’effectif d’UBS était de 81 452 personnes
au 30 juin 2008, en recul de 2387 personnes sur un trimestre, dont 1695
suppressions de postes au sein d’Investment Bank.
UBS a enregistré au deuxième trimestre un crédit d’impôt net de 3829
millions de CHF, dont 3200 millions de CHF net provenant d’un impôt
différé actif sur des pertes fiscales disponibles.
Diminution de notre exposition au risque
UBS a pris des mesures décisives en vue de réduire sensiblement ses
expositions à des concentrations de risque majeures, notamment par le
bais de ventes, la plus importante étant la vente de titres adossés à
des hypothèques résidentielles aux Etats-Unis à un fonds géré par
BlackRock.
UBS continuera de gérer le solde de son exposition au marché immobilier
américain par le biais d’une unité de workout créée au sein du segment
FICC d’Investment Bank. Compte tenu des importantes réductions de ses
expositions à risque au deuxième trimestre 2008, UBS pourrait cependant
décider de ne pas loger un sous-ensemble de ce portefeuille dans une
entité nouvelle et contrôlée à 100% comme elle envisageait de le faire
à l’origine.
Auction rate securities
Le 15 juillet 2008, UBS a annoncé qu’elle était en train de développer
une structure fiduciaire qui, si elle était finalisée, serait en mesure
de racheter aux clients et au pair près de 3,5 milliards d’USD
d’actions privilégiées à enchères, exonérées d’impôt. Cette structure
devrait émettre des titres grâce à un «liquidity put» ou véhicule de
demande similaire fourni par UBS ou un autre établissement très bien
noté et figurerait dans les comptes consolidés d’UBS. Cette opération
devrait obtenir l’aval des autorités de réglementation et satisfaire à
d’autres conditions.
Le 8 août 2008, UBS a annoncé la conclusion d’un accord de principe
avec la Securities and Exchange Commission et les autorités de
réglementation aux termes duquel elle s’engage à racheter au pair
toutes les auction rate securities déposées dans des portefeuilles de
ses clients. Les résultats du deuxième trimestre d’UBS comprennent une
provision de 900 millions d’USD (919 millions de CHF) destinée au
rachat d’auction rate securities et pour faire face aux coûts afférents.
Renforcement des fonds propres et du bilan
Au 30 juin 2008, le ratio BRI de catégorie 1 d’UBS était de 11,6% et le
ratio BRI total de 15,7%, contre 6,9% et 10.7% respectivement au 31
mars. Cette amélioration est le résultat des mesures prises au deuxième
trimestre 2008 dans le cadre du programme de renforcement du capital
d’UBS.
Le total du bilan a atteint 2078 milliards de CHF au 30 juin contre
2231 milliards de CHF au 31 mars 2008, soit une diminution de 7%. Au
cours du deuxième trimestre 2008, les actifs pondérés en fonction du
risque ont été réduits de 10 milliards de CHF (- 3%) à 323 milliards de
CHF au 30 juin 2008.
Le 17 juin 2008, UBS a procédé à une augmentation de capital avec
droits de souscription par l’émission de 760 295 181 actions
nominatives entièrement libérées. Les droits de souscription ont été
exercés pour 755 466 901 actions nouvelles, soit 99,4% du total des
actions nouvelles offertes. 4 828 280 actions nouvelles pour lesquelles
les droits de souscription n’avaient pas été exercés valablement ont
été vendus par UBS Investment Bank dans le cadre d’opérations d’open
market. Cette augmentation de capital a généré un apport d’argent frais
de 15,6 milliards de CHF.
UBS a également émis au deuxième trimestre pour un milliard d’EUR de
titres privilégiés d’une durée indéterminée qui remplissent les
conditions pour figurer comme fonds BRI de catégorie 1.
Réduction des coûts
Au niveau de la société, les charges d’exploitation se sont montées à
8110 millions de CHF, en recul de 18% sur douze mois. Ce repli
s’explique par la diminution des provisions pour le versement de primes
de résultat et la dissolution de provisions comptabilisées au premier
trimestre 2008.
Les autres charges d’exploitation se sont alourdies de 25%, à 2831
millions de CHF, la diminution des charges dans la plupart des
catégories ayant été compensée par des provisions de 900 millions d’USD
(919 millions de CHF) au titre des auction rate securities.
L’effectif d’UBS était de 81 452 personnes au 30 juin 2008, en recul de
2387 personnes sur un trimestre, dont 1695 suppressions de postes au
sein d’Investment Bank.
Perspectives
UBS ne prévoit pour le second semestre aucune amélioration des
tendances économiques actuelles et de la mauvaise orientation des
marchés financiers qui ont affecté les résultats du deuxième trimestre.
UBS entend poursuivre son programme de réduction des effectifs, des
coûts et de la concentration des risques.
Résultats par rapport aux objectifs
UBS concentre ses efforts sur quatre indicateurs de performance clés:
rendement des fonds propres, résultat dilué par action, ratio
charges/produit et afflux net d’argent frais. Ils visent à mesurer le
caractère régulier des résultats adéquats dégagés pour ses actionnaires
et sont calculés sur la base des résultats des activités poursuivies.
Le rendement annualisé des fonds propres d’UBS s’est inscrit en recul de 85,7% au premier semestre 2008 contre une progression de 31,8% à la même période de 2007 en raison d’un impact négatif substantiel d’Investment Bank provenant des pertes sur des expositions en rapport avec le marché hypothécaire américain et d’autres