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Voici une traduction[1] un peu technique mais qui illustre bien la problématique de la démocratisation de GNU/Linux.
Elle fait suite à la proposition récente de Mark Shuttleworth (Monsieur Ubuntu) de synchroniser les cycles et donc les sorties des principales distributions Linux (outre Ubuntu il cite celles de Red Hat, Novell et Debian ainsi que le noyau, GNOME/KDE, X et OpenOffice.org). Histoire que tout ce petit monde avance groupés, ce qui d'après lui simplifierait la vie de tout le monde à commencer par celle des utilisateurs.
Mais Ryan Paul du site Ars Technica n'est visiblement pas tout à fait de cet avis. Au ce serait bien si... de Mark Shuttleworth il répond avec des arguments précis qui évoquent souvent le quotidien collaboratif d'un développeur de logiciels libres (en particulier tout ce qui touche à la gestion de versions). Et lorsque l'on est, comme moi, utilisateur mais non développeur de logiciels libres, c'est culturellement fort enrichissant.
On notera qu'à la suite de sa proposition et du vif débat suscité, Shuttleworth a précisé voire nuancé son propos quelques jours plus tard sur son blog.

Why Linux isn't yet ready for synchronized release cycles
Ryan Paul - 21 mai 2008 - ars technica
Le fondateur d'Ubuntu, Mark Shuttleworth a répété son appel aux développeurs des principaux logiciels libres et des distributions Linux pour une synchronisation des développements et des cycles de publication. Il avance que l'adhésion fidèle et universelle à un modèle de parution régulier encouragerait la collaboration entre les projets, assurerait aux utilisateurs l'accès aux dernières nouveautés des applications populaires et ferait de la plateforme Linux une cible plus stable et prévisible pour les vendeurs de logiciels.
Shuttleworth souhaite organiser les principales sorties en trois vagues distinctes, chacune formant un ensemble cohérent. La première vague concernerait les composants fondamentaux comme le noyau Linux, le compilateur GCC, les boîtes à outils graphiques comme GTK+ et les plateformes de développement comme Python et Java. La deuxième vague apporterait les environnements graphiques et les applications tandis que la troisième vague serait composée des distributions.
Bien qu'un cycle de sortie unifié rendrait plus aisée la création d'une distribution Linux, ce concept apporte d'importantes difficultés et n'est que peu gratifiant pour les développeurs de logiciels. Pour parvenir à une synchronisation à grande échelle comme Shuttleworth le souhaite, certains logiciels libres devraient radicalement changer leur modèle de développement actuel et adopter une nouvelle approche qui ne sera pas viable pour nombreux d'entre eux.
Comprendre les cycles de sorties réguliersUn cycle de sorties régulier nécessite de sortir de nouvelles versions à une fréquence donnée. Le processus de développement pour les projets qui emploient ce modèle implique en général une planification des fonctionnalités prévues et ensuite une implémentation maximale jusqu'à ce que le projet gèle le code lorsque l'échéance approche. À partir de ce moment là, les fonctionnalités qui ne sont pas terminées sont reportées. On se concentre alors sur la correction des bogues et sur l'assurance qualité jusqu'à la date butoir, quand le logiciel est officiellement sorti.
Ce modèle fonctionne bien pour de nombreux projets, en particulier pour l'environnement GNOME. Mais, une conséquence de ce modèle est que les développeurs doivent travailler par incrémentation et il décourage les modifications de grande ampleur, celles qui nécessiteraient plus de temps que n'en offre le cycle. Parfois cet intervalle n'est simplement pas suffisant pour ajouter au code principal et tester des changements d'architecture importants qui sont incubés en parallèle en dehors de l'arbre principal du code.
Quand cela se produit, les développeurs doivent se demander si les avantages de la nouvelle fonctionnalité compensent les effets néfastes de la régression (comme avec l'adoption de GVFS dans GNOME 2.22 par exemple). Ils doivent parfois décider de retirer des fonctionnalités à la dernière minute ou de repousser la date de sortie pour améliorer la stabilité. Ce sont des choix difficiles à prendre et, comme le reconnaît Shuttleworth lui-même, faire ces choix demande beaucoup de discipline.
Même si des cycles réguliers peuvent convenir à certains projets, tenter d'imposer l'adoption de cette approche à tous les projets et ensuite les faire correspondre universellement pourrait gravement endommager le processus de développement. Si les projets deviennent dépendants de la synchronisation, alors un retard à n'importe quelle étape aurait des conséquences sur toutes les autres étapes. Chaque projet subirait alors une pression énorme pour tenir les délais et ce serait néfaste pour le programme et ses utilisateurs finaux.
L'utilisation des branches pour faciliter des sorties régulièresD'après Shuttleworth, de bons outils, en particulier des systèmes de contrôle de version possédant de bonnes capacités de création de branches et de fusion, peuvent rendre ce problème obsolète. Il se réfère spécifiquement à Bazaar, un système de contrôle de version mis au point par Canonical qui s'intègre à la plateforme de développement Launchpad de l'entreprise. J'ai beaucoup testé Bazaar durant ces deux dernières semaines en cherchant des technologies de contrôle de version distribuées et je ne peux qu'être d'accord avec l'argument de Shuttleworth.
Bazaar rend très facile le portage du flot continu de petits changements, du tronc vers les branches, où les fonctionnalités importantes sont développées, afin que ces fonctionnalités puissent être fusionnées sans accroc dans la branche principale quand elles sont achevées. En utilisant cette approche, où la majeure partie du développement est faite dans des branches, le code du tronc est naturellement et systématiquement plus robuste qu'il ne le serait autrement. Shuttleworth va même plus loin encore et théorise que lorsque cette approche est employée en parallèle à des tests automatisés le code du tronc est toujours prêt à être sorti à n'importe quel moment.
« Un ensemble de tests complet ... vous permet d'être plus ouvert aux gros ajouts au tronc parce que les tests assurent les fonctionnalités que les gens ont avant l'ajout. Un ensemble de tests agit comme un champ de force, il protège l'intégrité du code dont le comportement était connu le jour précédent face au changement perpétuel. » écrivait ainsi Shuttleworth sur son blog.
« La plupart des projets que je finance maintenant ont adopté une politique de tests avant ajout. Les ajouts au tronc sont gérés par un robot qui refuse de valider l'ajout s'il ne satisfait pas à tous les tests. Vous ne pouvez pas discuter avec un robot ! Ce que je trouve beau là-dedans c'est que le tronc est toujours dans un état publiable. Ce n'est pas complètement vrai ; on peut toujours faire un peu plus d'assurance qualité avant de sortir quelque chose, mais vous avez cette garantie que l'ensemble de tests est toujours satisfait. Toujours. »
Les ensembles de tests et les très bons systèmes de contrôle de version peuvent simplifier le développement et améliorer la qualité du code, mais ils ne sont pas la panacée. Shuttleworth surestime largement la capacité de ces outils à pallier aux problèmes associés aux sorties régulières. Des bogues surgiront toujours quand de grosses nouveautés sont fusionnées au code existant et parfois ces bogues nécessitent un report de la date de sortie. Si les développeurs ne peuvent ou ne veulent pas faire cela, la qualité du logiciel s'en retrouvera forcément affectée.
Ubuntu 8.04 est le parfait exemple de la voie à ne pas suivrePas besoin de chercher très loin pour constater la baisse de qualité résultante d'un engagement sans compromis à un cycle de sorties régulières. Prenez l'exemple de la dernière version d'Ubuntu. Shuttleworth vante Ubuntu 8.04 comme l'exemple d'une gestion plus intelligente des sorties et soutient que cela démontre la capacité des développeurs à s'en tenir à un programme strict.
« 8.04 LTS représente pour nous un grand pas en avant dans notre conception de la gestion d'une sortie. Pour autant que je sache, jamais une sortie de cette envergure ne s'est faite exactement le jour prévu jusqu'à maintenant, dans le monde des OS propriétaires ou des OS libres. » commente Shuttleworth sur son blog. « Nous avons non seulement démontré que l'on peut préparer une version LTS dans les 6 mois impartis, mais cela prouve également que l'on peut s'engager par anticipation sur un tel cycle LTS. Félicitations aux preneurs de décisions techniques, aux responsables versions et à toute la communauté qui a calqué nos efforts sur le but fixé. »
Ubuntu 8.04, qui est parue le mois dernier, est une version avec support à long terme (LTS pour Long Terme Support), ce qui signifie qu'elle sera maintenue trois ans pour la version Desktop et 5 ans pour la version serveur. Depuis le début, Shuttleworth affirmait aux utilisateurs que la qualité et la fiabilité seraient les mots d'ordre pour la 8.04 et qu'elle serait faite pour durer. Malheureusement, la version n'a pas atteint ces objectifs et est sortie avec quelques bogues importants. Le problème le plus frustrant que nous avons relevé dans notre test d'Ubuntu 8.04 est la configuration défectueuse de PulseAudio, qui affecte à la fois les fonctionnalités audio et vidéo.
Un léger retard aurait permis de résoudre les problèmes de ce genre avant la sortie, mais ce n'est jamais arrivé, peut-être parce que l'engagement de faire la sortie à temps l'a emporté sur l'engagement de la qualité. Mais certains diront qu'une version défaillante n'est pas un problème parce que les bogues peuvent être réparés par des petites mises à jour après sa sortie.
« Les grands déploiements attendent la première ou la deuxième version consolidée de toute façon » fait noter Shuttleworth en réponse à un commentaire sur ton blog (NdT : La sortie de Ubuntu 8.04.1 est prevue pour le 3 juillet). Je me doute que je ne suis pas seul à avoir pensé aux Service Packs de Microsoft en voyant cette remarque. Mais une version officielle n'est-elle pas censée être un gage de qualité ? Si les sorties sont basées sur des jalons arbitraires posés sur une chronologie plutôt que sur une réelle amélioration, alors elles perdent leur sens ou leur pertinence pour les utilisateurs finaux.
D'autres approchesLes cycles de sortie devraient être flexibles et les développeurs devraient pouvoir en ajuster la durée pour qu'ils collent à leur activité. Selon les projets, la culture de développement et les buts peuvent être très différents, les stratégies de publication sont par conséquent différentes. L'appel de Shuttleworth en faveur d'une synchronisation reflète une forme d'incapacité à reconnaître la valeur et la profondeur de la diversité dans la communauté du logiciel libre. Des distributions qui visent des publics différents et qui ont des priorités différentes pourraient ne pas rentrer dans le même moule que les distributions généralistes comme Ubuntu. On retrouve également des logiciels libres multi-plateformes, comme le navigateur Web Firefox par exemple, qui réunissent beaucoup d'utilisateurs sur d'autres systèmes d'exploitation et qui peuvent avoir d'autres priorités que la fréquence de sortie des distributions Linux.
Je tiens à dire quand même que je ne rejette pas catégoriquement les idées de Shuttleworth. Même si je suis vraiment contre une approche descendante et centralisée de la planification des sorties synchronisées je pense qu'il y pourrait y avoir des bénéfices à tirer d'un meilleur alignement du calendrier de quelques distributions principales qui partagent déjà des buts, une technologie et une méthodologie similaires.
La simultanéité des sorties est déjà à l'ordre du jour (Fedora 9, Ubuntu 8.04 et OpenSolaris 2008.05 ont toutes vu le jour à quelques semaines d'intervalle) et je suis convaincu que de meilleurs résultats sont atteignables si on laisse cette tendance se développer d'elle-même. Encourager trop d'interdépendance créerait des risques sévères, on parle d'un domaine où une planification consciencieuse et un calendrier gravé dans la roche seraient à l'origine de plus de problèmes qu'ils n'en résolvent.
Aaron Seigo, développeur KDE, est l'un des détracteurs ayant exprimé des inquiétudes convaincantes et perspicaces au sujet de la proposition de Shuttleworth. Seigo met à plusieurs reprises en avant que le genre de synchronisation que souhaite Shuttleworth améliore l'efficacité d'intégration au dépend de l'efficacité des développeurs, une concession qu'il décrit comme contre-productive car c'est dans le développement que se trouve le richesse des logiciels.
« Mark parle de processus en flux tendu, mais seulement du point de vue de l'intégration ; il existe aussi des processus en flux tendu dans le développement et définir le cycle de développement à l'aune du cycle de sorties, surtout s'il n'est pas bon, érode la fluidité du flux de développement », écrit Seigo sur son blog. « Il ne faut pas oublier que c'est le processus de développement qui fait toute la valeur d'une distribution Linux. La distribution rend cette valeur accessible à grande échelle et crée un autre type de valeur ajoutée par-dessus (le support, le marketing, etc.) mais c'est le développement, pas l'intégration, qui est la source primaire de valeur. Il devrait alors être évident que le processus de développement n'est pas quelque chose qu'on peut prendre comme ça à la légère. »
Seigo propose une alternative qui faciliterait la synchronisation en aval sans nécessiter de synchronisation ou de chamboulement en amont. D'après lui, les distributions devraient gérer par elle-mêmes les sorties en créant leurs propres branches et en tenant compte des contraintes de leurs propres cycles.
« Puisqu'il y a cette volonté en aval pour des cycles de parution synchronisés... pourquoi est-ce que l'aval ne prendrait pas en charge les sorties ? Pourquoi attendre que les tarballs soient livrées devant leur porte pour mettre en place une équipe de publication ? » s'interroge Seigo. « Pourquoi ne pas demander à la communauté d'intégration (les vendeurs de systèmes d'exploitation en gros) de coordonner leur efforts pour créer une branche en vue d'une sortie à un moment donné, moment qu'ils définissent eux-mêmes, et travailler avec l'amont pour la stabilisation de cette branche ? Plutôt que d'espérer que l'amont fasse ce qu'ils désirent, pourquoi ne peuvent-ils pas regrouper un tas de gars des communautés de chez Novell, Red Hat, Debian, Mandriva, MacOS et Microsoft, de chez Canonical ou encore de chez n'importe qui qui voudrait s'impliquer et offrir un vrai processus sérieux de sortie par lequel l'amont pourrait s'intégrer naturellement ? »
Les suggestions de Seigo sont plus viables que les propositions de Shuttleworth. Elles permettraient aux distributions Linux de bénéficier des avantages pratiques de la synchronisation dont bénéficieraient également les utilisateurs finaux sans avoir à bouleverser ou synchroniser le développement en amont. Cela engendrerait cependant un coût additionnel et un défi nouveau pour les distributeurs et leur ferait porter le poids de la gestion des sorties. Seigo assure que si les distributeurs veulent vraiment des sorties synchronisées en aval autant que ça ils seront prêts à accepter cette charge supplémentaire et trouveront un bon moyen pour y parvenir.
Il est bien probable que cette discussion dure pendant encore quelques temps à mesure que les acteurs principaux pèsent le pour et le contre. La communication a déjà fait avancer le débat de bien des manières et a déjà fait émerger des alternatives attirantes et des variations de la proposition initiale. Le résultat final pourrait avoir des implications importantes sur la gestion des sorties par les logiciels libres et les distributions, mais pour l'instant aucune des idées proposées n'est suffisamment mature pour être appliquée à grande échelle.
Notes[1] Traduction : Olivier - Relecture : Daria - Café : Framalang.
Bienvenue dans la Lettre Hebdomadaire Ubuntu numéro 95 pour la semaine du 8 au 14 juin 2008. Dans ce numéro, nous parlerons du report de l’Alpha 1 d’Intrepid, du Global Bug Jam, des futurs plans de Brainstorm, des blueprints de l’équipe serveur pour Intrepid, des nouveaux membres Ubuntu, du futur de Gobuntu, de la journée des tutoriels Kubuntu, de la réponse de Mark Shuttleworth aux accusations sur les codecs propriétaires dans Ubuntu, des logiciels libres dans les écoles de Grande-Bretagne, et de beaucoup, beaucoup d’autres choses !
Dans ce numéroSelon le planning disponible ici, la première version alpha d’Intrepid devait sortir le 12 juin 2008. En raison d’un certain nombre de facteurs, et en premier lieu le fait que l’attention des développeurs soit partagée entre la version de transition à venir pour 8.04 et Intrepid, la version alpha n’a pu sortir à temps. Il va sans dire que tous les efforts sont faits pour obtenir une image alpha installable dans les jours qui viennent. [https:]]
Le Global Bug Jam : comment participer !le Global Bug Jam Ubuntu sera un événement d’importance, et l’endroit où être le week-end du 8 au 10 août 2008. Contactez votre LoCo pour savoir comment coordonner tous les efforts. Vous trouverez la documentation et les recommandations pour l’organisation de cet événement en suivant ce lien [https:] and.
Ce que vous pouvez faire pour aider à l’organisation dans votre région :
Le Global Bug Jam va en jeter. Aidez à sa mise en place dans votre région ! [daniel.holba.ch]
Plans d’avenir pour BrainstormTrois mois après le lancement, il est temps de faire une petite récapitulation et de dresser des plans pour les prochains mois. Le projet travaille à une meilleure réponse à vos suggestions. Pour commencer dans cette voie, il devrait y avoir des retours réguliers de la part des développeurs aux idées les plus populaires. Dans les prochains mois, le travail se focalisera sur une classification plus simple des idées en différents projets, afin qu’elles puissent être exploitées par des développeurs hors du cadre d’Ubuntu. À venir : un moyen simple pour les utilisateurs de Brainstorm d’entrer en contact, des outils destinés aux développeurs pour repérer et garder une trace des idées intéressantes, et, à long terme, Brainstorm deviendra indépendant du projet de base, mais ce ne sera pas pour tout de suite. [blog.qa.ubuntu.com]
Les blueprints d’Intrepid de l’équipe Ubuntu ServeurAvec la fin de l’UDS, les membres de l’équipe Ubuntu Serveur sont occupés à écrire les spécifications (alias blueprints) à propos des sujets dont il a été question pendant le sommet. Voici une liste non-exhaustive des blueprints qui sont en train d’être rédigés :
Souvenez-vous que ce ne sont que des projets, il n’y a aucune garantie que ces fonctionnalités seront présentes dans Intrepid Ibex.
Nouveaux membres Ubuntu Conseil EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique)Le Conseil EMEA a tenu sa troisième réunion mardi dernier. Trois candidats ont pris place à bord du navire Ubuntu.
Javier Garrido a travaillé dur pour la LoCo espagnole, en tant qu’administrateur de Ubuntu-es depuis février 2007.
Wiki: [https:]] LP: [https:]]
László Torma a fait du support, a écrit sur et documenté Ubuntu. Il a fait aussi du très bon boulot pour l’équipe LoCo hongroise.
Wiki: [https:]] LP: [https:]]
Risto Kurppa a fait un travail excellent pour l’équipe finnoise, en assurant du support auprès des utilisateurs et en écrivant des articles.
Wiki: [https:]] LP: [https:]]
Le Conseil EMEA est heureux d’accueillir ces trois excellents membres ! Notre prochaine réunion aura lieu le 17 juin 2008, à 18h00 UTC. [https:]]
Conseil Asie/OcéanieLe conseil d’Asie et d’Océanie a organisé sa première réunion le 10 juin 2008. Trois nouveaux membres ont été approuvés.
Russel John est le Team Contact de la LoCo Ubuntu du Bangladesh et a conduit et contribué à divers événements pour promouvoir Ubuntu.
Wiki : [https:]] - LP [https:]]
Mahayudin Susanto vient d’Indonésie. Parmi les contributions qu’il a effectuées, on notera des traductions et la promotion d’Ubuntu dans la région de l’est de Java, en Indonésie.
Wiki: [https:]] LP: [https:]]
Muhammed Takdi vient aussi d’Indonésie. Il a contribué notamment à apporter Ubuntu et Edubuntu dans les écoles de la région de Sinjai.
Wiki: [https:]] LP: [https:]]
Le conseil de l’Asie/Océanie est heureux d’accueillir à son bord ces trois excellents membres ! Vérifiez sur notre page pour les réunions à venir.
Nouvelles des MOTUAprès s’être absenté pendant un certain temps, Zhengpeng Hou a retrouvé du temps à consacrer à MOTU et a poursuivi son travail sur la maintenance, le support de CJK, la correction de bug dans KDE, et à aider avec les listes de parrainage. [https:]]
Plein de bonnes choses sur la chaîne des développeurs ubuntu. Nous avons le plaisir de vous annoncer une nouvelle vidéo MOTU fantastique. « le B.A.BA de l’empaquetage, parties 1 et 2 ». La vidéo, présentée par Daniel Holbach, est un tutoriel instructif sur la construction d’un paquet. Cette vidéo est une première étape importante dans l’apprentissage de l’empaquetage, et vous lancera sur la piste pour devenir MOTU.
Note : vous pouvez vous rattraper avec les 22 vidéos sur Youtube : [www.youtube.com]
L’avenir de GobuntuL’équipe de développement de Gobuntu annonce qu’après la sortie de la version 8.04 de Gobuntu, le groupe tentera d’intégrer de nombreux changements dans la distribution Ubuntu principale. L’une des fusions serait l’option « Logiciel libres uniquement » qui n’installe que des logiciels libres au sens de la Free Software Foundation. Le but principal de la communauté Ubuntu, de Canonical, de leurs dérivés et des projets avals reste la succès des logiciels libres et à code source ouvert. On espère qu’en proposant à chaque utilisateur Ubuntu la possibilité d’installer un système complètement libre, en utilisant l’installateur standard Ubuntu, nous nous rapprocherons d’un monde de liberté, de choix, et d’indépendance personnelle quant à votre matériel. [https:]]
Journée des tutoriels Kubuntu - Dimanche 15 juin 2008La journée des tutoriels Kubuntu est de retour. Rejoignez l’équipe Kubuntu sur le canal #kubuntu-devel pour de grandes discussions avec les plus talentueux développeurs du logiciel libre. Il reste encore cinq mois de développement avant la sortie de Ubuntu Intrepid Ibex, c’est donc le moyen idéal de découvrir comment s’impliquer. Prenez note afin de suivre une ou toutes les présentations prévues. [https:]] .
Comme toujours, la brigade anti-bugs (Bug Squad) a besoin d’aide. Si vous voulez participer, rendez-vous sur [https:]]
Statistiques concernant les traductions pour HardyCette liste représente les cinq langues les plus avancées. Elle peut donc varier d’une semaine à l’autre. Entre parenthèses, le nombre de chaînes traduites.
Il reste encore des phrases à traduire pour Ubuntu 8.04 « Hardy Heron », allez voir sur : [doc.ubuntu-fr.org] et [https:]] .
Nouvelles des LoCos La fête de l’équipe Ubuntu colombienneSamedi 7 juin dernier, les LoCo Ubuntu et l’équipe OpenSolaris colombiennes ont organisé le premier festival des logiciels libres sur le campus de l’université de San Buenaventura. L’événement a regroupé une install party, des conférences, des démonstrations, des ateliers où l’équipe a présenté les avantages d’ubuntu 8.04 et une revue du travail de la LoCo dans l’organisation et la communauté. [https:]]
Réponses de l’équipe technique aux idées de BrainstormMirco Muller, l’expert bling-bling d’Ubuntu, a écrit quelques réponses à des idées soumises sur Brainstorm :
Le détail des coupures:
Downtime details:
Les coupures seront utilisées pour mettre à niveau les serveurs qui hébergent Launchpad vers la toute dernière version d’Ubuntu, Hardy Heron 8.04 LTS. Le résultat en sera une plate-forme améliorée pour le développement de nouveaux services Launchpad. Seront présents, notamment Python 2.5 et PostgreSQL 8.3, ainsi que de nouvelles version de bibliothèques sur lesquelles Launchpad s’appuie. [https:]]
Nouvelles des forums Ubuntu Interviews des forums UbuntuAprès les professionnels de l’informatique, le Staff des forums Ubuntu est principalement composé de personnes travaillant dans le domaine médical ou biologique. ugm6hr appartient à ce dernier groupe, il est étudiant en médecine au Royaume-Uni. Comme beaucoup d’autres, il a commencé l’informatique très tôt (à environ 7 ans), à l’ère des Commodore Amigas. Vous pouvez en apprendre plus sur lui ici
Tutoriel de la semaineCette semaine, nous nous intéresserons à une astuce à utiliser en cas d’urgence : « Comment installer Grub à partir d’un LiveCD Ubuntu » par catlett.
C’est un de ces turoriels que vous espérez ne jamais avoir à utiliser, mais si votre MBR est endommagé ou si votre dual-boot est mal installé, vous devrez savoir comment restaurer Grub. Ce fil - qui a été posté en 2006 - peut sans doute vous aider. Tout ce dont vous avez besoin est un LiveCD et un peu de patience. [ubuntuforums.org]
Amusez-vous bien !
Nouveau recordEn à peu près une année, le nombre des utilisateurs enregistrés sur ubuntuforums a doublé. Un nouveau record de 600 000 membres a été atteint cette semaine ! [matthewhelmke.net]
L’évolution du nombre de membres depuis la création des forums Ubuntu a été publiée par kanem, qui continuera à collecter les données pour compléter les graphes. [ubuntuforums.org]
Revue de presseUn article récent indiquait qu’Ubuntu, plus précisément Mark Shuttleworth, avit négocié en privé des accords avec microsoft sur les codecs propriétaires.Cet article a lancé un débat qui s’est répandu sur une des listes de diffusion. En 24 heures, Mark a répondu par la négative sur l’article original et la liste de diffusion.
L’article faisait référence à une annonce récente de Canonical, concernant la mise au point avec des fabricants OEM de sa plate-forme netbook Remix destiné au marché grandissant des ultra-portables. Afin de se protéger eux même ainsi que leur clients, ces OEM veulent naturellement s’assurer que les contenus multimedia peuvent être utilisés en toute légalité. C’est une pratique courante de l’industrie, et un bon exemple serait que Dell défalque le prix de ces codecs des machines vendues avec Ubuntu.
Ce qu’il faut comprendre, est que netbook remix est maintenue par Canonical, pas par la communauté Ubuntu, et qu’il n’y a aucune intention d’inclure des codecs propriétaires dans la version standard d’Ubuntu. [https:]]
Le libre snobé dans les écoles anglaisesles grand noms internationaux se sont retrouvés derrière l’appel d’offre pour les logiciels libres sur le contrat Becta (mettre en place une communauté libre dans le secteur des écoles) en Grande-Bretagne. Mais Becta a créé la surprise en accordant l’affaire à un consultant sans lien avec la communauté du libre.
Becta a précisé par écrit : « Les offres ont été lancées, et après un processus d’évaluation, le contrat a été accordé à Alphaplus Consultancy (Manchester).» Et sans dire pourquoi Alphaplus avait été choisi devant de nombreuses offres du monde libre. Mark Taylor, président de l’« Open Source Consortium », pour lequel les consultants de Sirius avaient posé une enchère, dit que c’est une erreur. « Ils ont choisi le plus mauvais candidat possible, Alphaplus n’a aucune expérience du libre ».
John Winkley, un directeur d’Alphaplus, dit vouloir faire valider ses commentaires par Becta avant de préciser que son entreprise pourrait apporter la communauté du libre aux écoles de grande-Bretagne. Mais il a réfuté les allégations disant qu’Alphaplus n’avait pas les qualifications requises : « je pense que nous les avons et Becta le pense aussi » a-t-il dit. la communauté du libre s’est longtemps plainte que les chances étaient contre elle dans le secteur de l’enseignement. Un des perdants fut The Learning Machine, un spécialiste des logiciels libres pour l’école. The Learning Machine était soutenu par Canonical.
[www.theinquirer.net]
Malgré l’annonce de plusieurs gouvernements et conseils concernant la migration sur plusieurs années vers GNU/Linux, certains de ces projets se sont fragmentés ou ont échoué. Mais pourquoi ? La ville de Vienne a fait plusieurs erreurs dans leur migration vers les logiciels libres. Tout d’abord, ils ont essayé de développer et d’implémenter leur propre distribution au lieu d’utiliser une des distributions bien établies, facile d’emploi et stable, comme Ubuntu. Ensuite, ils ont pensé qu’ils pourraient se servir de wine pour utiliser certains programmes propriétaires, ce qui n’a pas marché. Le troisième problème est en relation directe avec le premier, ils se sont heurtés à des problèmes de compatibilité matérielle en essayant de développer leur propre distribution. Enfin, à l’annonce de la migration de la ville vers les logiciels libres, la machine Microsoft s’est mise en route. En conclusion : la ville de Vienne pourrait être une cause perdue, mais espérons que d’autres responsable des technologies de l’information pourront éviter de faire les mêmes erreurs. La présence d’une distribution de bureau solide (Ubuntu) devrait en principe simplifier les choses. Finalement, les responsables informatiques doivent accepter que beaucoup de monde va commencer à migrer vers les standards ouverts et les logiciels libres. [www.freesoftwaremagazine.com]
Mark Shuttleworth et le futur d’UbuntuD’après Glyn Moody, qui a récemment parlé avec Mark Shuttleworth, fondateur et PDG d’Ubuntu, la vie de l’africain du Sud a été un rêve pour geek. La discussion a porté sur les raison qui ont contribué au lancement d’Ubuntu après la vente de Thawte Consulting à Verisign en 1999, le changement de stratégie d’ubuntu pour aller vers les serveurs, les inquiétudes concernant le manque de propagation d’ubuntu et la coordination des sorties de versions entre les distributions GNU/Linux. Est-ce que le futur sera clément ou pas à Ubuntu ? Que pense Mark de l’incorporation d’éléments propriétaires dans une distribution libre ? Est-ce que KDE pourra remplacer GNOME sur un bureau Ubuntu de base ? Et enfin, que deviendraient Canonical et Ubuntu si Mark se perdait dans l’hyperespace ? L’un dans l’autre, une bonne interview que tout le monde devrait lire. [lwn.net]
Comment construire RepRap 1.0 « Darwin »RepRap 1.0 « Darwin » est une machine de prototypage rapide capable de concevoir la majorité de ses propres composants. Les instructions et toutes les données nécessaires sont entièrement disponibles sous licence Gnu General Public License, directement depuis son site web.
Configuration minimale requise :
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Siemens pense sérieusement aux logiciels libresSiemens se dote des plus brillants esprits du logiciel libre sud africain dans le but d’offrir un service libre à grande échelle à ses clients. L’une de ces niches, selon Felix Honigwachs, directeur de la branche Open Source est le service public d’Afrique du Sud. Siemens possède déjà des relations avec plusieurs ministères dont celui des science et technologies et du travail. Récement, cependant, Siemens s’est rendu compte que le logiciel libre était viable. Siemens a déjà des partenariats et accords avec Red Hat, Canonical et Alfresco. Pour le bureau, Honigwachs déclare que son service prévoit soit Red Hat soit Ubuntu.« Au sein du gouvernement, il y a une préférence pour Ubuntu. Nous aimons Ubuntu et nous avons de bonnes compétences sur cette distribution » [www.tectonic.co.za]
Interview de Mark Shuttleworth par Linux Magazine ItalieVincenzo Ciaglia de l’édition italienne de Linux Magazine a envoyé à Mark Shuttleworth quelques questions à propos de la sortie de 8.04 LTS. Comme Vincenzo allait traduire la conversation en italien, il a été d’accord pour que Mark poste la version anglaise sur son blog. L’interview portait sur Canonical, Ubuntu 8.04, les problèmes matériels et de wifi, les améliorations de l’édition serveur,les solutions de virtualisation, Debian, l’informatique embarqué, et beaucoup d’autre chose. [www.markshuttleworth.com]
Réunions et événements à venir lundi 16 juin 20008 Bugs pour le Hug DayVous trouverez les anciens numéros de la lettre hebdomadaire Ubuntu en anglais et en français ici ou là.
Vous pouvez vous abonner à la lettre hebdomadaire Ubuntu en anglais et en français ici ou là.
Autres sources d’informationsComme d’habitude, vous trouverez encore plus de nouvelles et d’annonces sur [www.ubuntu.com] et sur [fridge.ubuntu.com] (en anglais).
ConclusionMerci d’avoir lu la lettre hebdomadaire Ubuntu.
À la semaine prochaine !
RemerciementsLa lettre hebdomadaire Ubuntu vous est présentée par :
Ce document est réalisé par l’équipe de la lettre hebdomadaire Ubuntu. Merci de nous contacter, en cas de problème ou si vous avez des suggestions, en envoyant un mail à ubuntu-news-team-bounces@lists.ubuntu.com. Veuillez noter que vous devez vous abonner à la liste de diffusion pour pouvoir écrire. Si vous voulez contribuer à un prochain numéro de la lettre hebdomadaire Ubuntu, éditez la page du wiki destinée à cet effet. Si vous rencontrez des problèmes techniques, veuillez les soumettres à ubuntu-users@lists.ubuntu.com.
Ce document est traduit de l’anglais par l’équipe de traduction francophone Ubuntu et l’équipe LHU. Si vous voulez contribuer, veuillez consulter [doc.ubuntu-fr.org] ou utilisez l’adresse suivante : ubuntu-fr-l10n@lists.ubuntu.com.

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Mais les gouvernements ne devraient y répondre que par des aides de court terme, considérant que la cherté de l'essence peut aussi inciter à économiser l'énergie.
Poids-lourds et tracteurs ont paralysé mercredi le centre ville de Bruxelles, la veille d'un sommet des dirigeants européens, pour protester contre le gazole cher et la hausse des prix des matières premières.
Depuis fin mai, les camionneurs notamment en France, en Espagne et au Portugal ont multiplié manifestations, barrages filtrants et opérations escargot, afin d'obtenir des aides gouvernementales.
Ambulanciers et taxis se sont joints au mouvement cette semaine en France.
En Grande-Bretagne, les conducteurs des camions-citernes ravitaillant les stations Shell ont fait grève de vendredi à mercredi, provoquant un début de pénurie de carburant.
La grogne des routiers a pris le relais d'un mouvement de protestation similaire chez les pêcheurs, qui a duré plusieurs semaines.
En Espagne, la grève des pêcheurs entamée le 30 mai restait très suivie lundi, à hauteur de 80% par les grands navires, selon la confédération patronale Cepesca.
La flambée des prix à la pompe est directement liée à celle des cours du pétrole brut sur les marchés internationaux. Le baril s'échangeait autour de 133 dollars mercredi après avoir approché 140 dollars, un record, en début de semaine.
La cherté des carburants est d'autant plus durement ressentie en Europe que "l'effet amortisseur de l'euro a disparu depuis mars", selon l'Union française des industries pétrolières (Ufip).
Les carburants sont achetés en Europe en dollars et vendus en euros. Or la valeur de l'euro par rapport au dollar "s'est stabilisée" depuis mars-avril, alors que le prix du brut "a augmenté de 30%", explique l'Ufip.
Pour soulager les professions les plus touchées, les dirigeants européens, réunis jeudi et vendredi à Bruxelles, devraient se prononcer en faveur de mesures de "court terme" pour les plus démunis, mais rejeter des mesures fiscales plus généralisées.
La Commission européenne a déjà annoncé mardi être prête à autoriser les gouvernements de l'Union européenne à verser une série d'aides d'urgence aux pêcheurs, en relevant notamment les plafonds d'aides publiques.
Mais elle n'a rien dit à propos de mesures plus structurelles, telle qu'une éventuelle baisse des taxes sur les carburants, comme le réclament sept pays européens, dont la France, l'Italie et l'Espagne.
En France, le Premier ministre François Fillon a promis une "aide directe" aux salariés confrontés au renchérissement de leur trajet domicile-travail, et entend convaincre ses partenaires européens de plafonner la TVA (taxe sur la valeur ajoutée) sur les carburants.
En Italie, le nouveau gouvernement de Silvio Berlusconi va instaurer une taxe "Robin des Bois" sur les profits pétroliers.
La Commission européenne a cependant prévenu que ces mesures ne devraient pas retarder "l'adaptation à la nouvelle situation" créée par le renchérissement des hydrocarbures et le réchauffement du climat.
En clair, les prix des carburants doivent rester dissuasifs afin d'inciter les gens à moins utiliser leur voiture et réduire leurs émissions de gaz à effet de serre.
Le ministre allemand de l'Economie Michael Glos a reconnu mercredi que les chefs de gouvernement étaient "relativement impuissants" face à l'envolée des prix "alors que la consommation d'énergie augmente toujours plus".
(©AFP / 19 juin 2008 08h52)
Zurich (AWP) - La Bourse suisse recule sur un large front, jeudi dans le négoce avant-bourse. Les préalables US et japonais sont nettement négatifs: des chiffres d'entreprises décevants et de mauvaises nouvelles en provenance du secteur financier ont fait plier Wall Street hier et Tokyo aujourd'hui. La hausse du prix du pétrole constitue aussi un facteur aggravant pour l'ambiance.
Les informations d'entreprises sont rares à l'heure actuelle. Le marché manque donc d'impulsions. La BNS doit annoncer sa décision de politique monétaire peu après l'ouverture. Cet après-midi, on attend l'indice Philly-Fed et l'indice des indicateurs avancés aux USA.
A 8h25, le preSMI de la Banque Clariden Leu reculait de 0,53% à 7144,81 points.
Toutes les valeurs du SMI reculaient de 0,5% environ.
UBS et CS perdaient un peu plus: 0,6%. Après l'augmentation de capital de l'UBS, CS a réduit sa recommandation à "Neutral" de "Outperform". Goldman Sachs a réduit l'objectif de cours à 31 de 34 CHF et confirmé "Neutral".
Swiss Re, Swiss Life, ZFS et Bâloise reculaient à l'unisson de 0,5%, tout comme Nestlé. ABB cédait 0,4%.
Richemont (-0,5%) et Swatch (-0,6%) ne bénéficiaient pas (encore) des bons chiffres des exportations horlogères en mai (+7,3%).
Kühne + Nagel et Panalpina devraient retenir l'attention après des changements d'objectifs de cours: Morgan Stanley a réduit celui de K+N à 119 de 109 CHF et celui de Panalpina à 187 de 225 CHF.
Schweizerhall pourrait bénéficier de l'annonce, hier soir, de l'homologation par Swissmedic de l'implant Goserelin.
ps/cf/rp
Les supporters hollandais ont rempli les "fan-zones" de l'EURO 2008 plus que n'importe quels autres. Après Berne, ils se rendent désormais en masse à Bâle. "Avant Vienne", lancent-ils à la ronde. D'où vient donc cet enthousiasme sans limite?
"Nous sommes un petit pays. Il n'y a pas beaucoup d'autres choses dont on peut être fier", explique Ruud Stokvis, sociologue du sport à l'Université d'Amsterdam. L'intérêt pour ce sport aux Pays-Bas est énorme: "Nous avons la plus forte densité de joueurs licenciés au monde. Sur 16 millions d'habitants, plus d'un million jouent au football", illustre-t-il.
Le jeu de l'équipe néerlandaise n'explique pas seulement l'attachement subit des Suisse pour les "têtes de fromage" blondes - comme les supporters hollandais se nomment eux-mêmes. L'image sympa qu'ils véhiculent diffère de celle des autres fans.
Ainsi pour eux, s'habiller de manière originale est une question d'honneur. Celui qui renonce par souci de confort aux traditionnels sabots en bois réfléchit au moins à comment il pourra se distinguer. Les chapeaux en forme de tambours et les queues de lions sont particulièrement dans le vent cette année.
Contrairement à ce qu'on pourrait croire, la marche "légendaire" des fans oranges du centre-ville au stade ne remonte pas à si loin. Le premier cortège a eu lieu à l'occasion de l'EURO 2004 au Portugal. "Les liaisons en transports publics étaient si mauvaises que nous avons dû nous rendre à pied au stade", relève le chef du club des supporters oranges.
Le club de supporters "oranje" - le plus grand club officiel - compte aujourd'hui près de 60'000 membres. Mais il faut dire que quiconque veut un billet pour un match international doit d'abord s'inscrire dans le club.
(ats / 19 juin 2008 08:40)