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Après le terrible orage de grêle qui s'est abattu sur l'ouest toulousain, il en reste encore sur l'arbre !
Pour la 3e année consécutive, Maubeuge organise son salon de l’informatique, les 31 Mai et 1er juin prochains. En 2008 encore, le salon est placé sous le signe des Logiciels Libres.
Durant cet événement et dans une salle de 7000m², des associations (GULL, LUGs, développeurs) et des professionnels vous présenteront leurs produits, leurs services et leurs compétences. Seront ainsi présents
l'APRIL, les club de LinuxCambrèsis, NUI, CLX, Chtinux, FSUGAR et LoliGrub, mais aussi OpenSides, OpenOffice, Limbas ...
Comme les années précédentes, le salon, qui se déroule en parallèle du challenge des IUT informatique de France où une vingtaine d'équipe va concourir durant 3 épreuves de 8h chacune, sera complété par des conférences sur les logiciels libres. Des associations vous montreront comment elles promeuvent et défendent la communauté, dans leurs actions au quotidien, et les développeurs vous feront connaître l'avenir des logiciels Libres.
Enfin, l'entrée est totalement gratuite, alors n'hésitez pas à nous rendre visite.
Espace Sculfort
Rue Jean Jaurès à Maubeuge
Les 31 mai & 1er juin, de 9h à 19h
Plus d'informations sur : [www.salon-informatique-maubeuge.com]
Des associations écologistes portent plainte contre la Suisse auprès du Conseil de l'Europe à Strasbourg. Elles reprochent à la Confédération de n'avoir encore désigné aucun site susceptible de faire partie d'un réseau européen de protection de la nature.
Le Musée national suisse et les chercheurs du Fonds national s'allient pour présenter une image parfois surprenante de la famille en Suisse. Tout change? Peut-être pas tant que ça. Au pays des milliardaires, les enfants ne sont pas rois: en Suisse, un bambin sur vingt-cinq, et ils ont souvent moins de six ans, vit dans des conditions de pauvreté.
Un modeste compte rendu et quelques images sans prétentions de l'exercice d'intervention sur un accident majeur dans le m2 de Lausanne.
A partir du neuvième tour, il Dottore prend les commandes d'un Grand Prix de France qu'il n'abandonnera à personne. Pas même à son très accrocheur rival et coéquipier Jorge Lorenzo, ni à son ancien lieutenant Colin Edwards qui complètent un inespéré triumvirat tout dédié à Yamaha. Ses 25 points qui le récompensent aujourd'hui le propulsent aussi à la tête du classement des pilotes, avec 97 points au total. Et prouvent plus que jamais qu'il est un très sérieux prétendant au titre, malgré tous les avis de décès et les homélies de commentateurs à sa gloire - prédisaient-ils - passée.
L'enfant prodige de Tavullia a renoué avec le fils prodigue de Londres enchaînant les victoires, après la Chine. Dans un show mêlant l'improvisation, il est allé rejoindre après la course Nieto, tous deux affichant 90 victoires toutes catégories confondues.
Angel Nieto l'Espagnol était vêtu pour l'occasion d'une combinaison "Bravo Valentino 90" et l'a conduit pour un tour d'honneur sur sa M1, pendant lequel l'italien brandissait un drapeau "90/90".
Même s'il est encore loin des 122 victoires de son compatriote Giacomo Agostini, il ne lui en reste plus que 4 pour égaler Ago dans la catégorie reine.
Mention spéciale à Lorenzo qui se hissera à la deuxième place et ceci malgré ses deux chevilles blessées*, ainsi que deux nouvelles chutes lors des essais libres et deux tout-droit lors des qualifs, qui lui auront tout de même permis de signer samedi le 5e temps.
Il se déplaçait toujours d'ailleurs en fauteuil roulant, ou en béquille et en tant que passager sur un scoot' entre le paddock et les autres installations du circuit lors de la séance qualificative.
A ce sujet, le poleman de la veille, Dani pedrosa est un honorable quatrième mais perd en conséquence son leadership au championnat, et rétrograde à la troisième place bien qu'à égalité de points avec Jorge.
Alors que les ennuis mécaniques de Stoner le contraindront à passer par la voie des stands et à enfourcher, un pit stop plus tard, une nouvelle Ducati GP8 équipée en montes pneumatiques pluie pour tenter de bien rentrer dans les points. Las, ce sera avec un tour de retard que le champion en titre franchira la ligne d'arrivée.
Quant aux frenchies, la combarde et le casque bleu-blanc-rouge n'auront rien fait pour sauver Randy de Puniet décevant neuvième. Alors que Sylvain Guintoli était englué à la treizième place. Ne restait plus que la victoire de Mike Di Meglio en 125 pour "lifter" notre moral.
*fracture de l'astragale de la cheville droite conjuguée à une rupture du ligament interne de la cheville gauche.
1 - Valentino Rossi ITA Fiat Yamaha Team (Bridgestone) 44' 30'' 799
2 - Jorge Lorenzo SPA Fiat Yamaha Team (Michelin) 44' 35'' 796
3 - Colin Edwards USA Yamaha Tech 3 (Michelin) 44' 37'' 604
4 - Dani Pedrosa SPA Repsol Honda Team (Michelin) 44' 40'' 956
5 - Chris Vermeulen AUS Rizla Suzuki MotoGP (Bridgestone) 44' 52'' 561
6 - Andrea Dovizioso ITA JiR Team Scot MotoGP (Michelin) 44' 53'' 194
7 - Loris Capirossi ITA Rizla Suzuki MotoGP (Bridgestone) 44' 58'' 605
8 - Nicky Hayden USA Repsol Honda Team (Michelin) 44' 58' 794
9 - Randy de Puniet FRA LCR Honda MotoGP (Michelin) 45' 0'' 143
10 - Shinya Nakano JPN San Carlo Honda Gresini (Bridgestone) 45' 1" 621
11 - Toni Elias SPA Alice Team (Bridgestone) 45' 5'' 953
12 - Alex de Angelis RSM San Carlo Honda Gresini (Bridgestone) 45' 7'' 015
13 - Sylvain Guintoli FRA Alice Team (Bridgestone) 45' 22'' 837
14 - Anthony West AUS Kawasaki Racing Team (Bridgestone) 46' 0'' 106
15 - Marco Melandri ITA Ducati Marlboro Team (Bridgestone) 46' 10'' 422
16 - Casey Stoner AUS Ducati Marlboro Team (Bridgestone) 44' 47'' 085
Classement Championnat source Site MotoGP
1 - Valentino Rossi 97
2 - Jorge Lorenzo 94
3 - Dani Pedrosa 94
4 - Casey Stoner 56
5 - Colin Edwards 47
6 - Loris Capirossi 42
7 - Nicky Hayden 37
8 - Andea Dovizioso 36
9 - James Toseland 33
10 - Shinya Nakano 28
11 - John Hopkins 26
12 - Chris vermeulen 25
13 - Marco Melandri 24
14 - Toni Elias 20
15 - Randy De Puniet 18
16 - Alex de Angelis 11
17 - Sylvain Guintoli 7
18 - Anthony West 5
Un exercice d’intervention dans le m2 aura lieu dimanche 18 mai entre 17 heures et 18 heures trente à la hauteur de la station Ours. Ce test grandeur nature, qui doit s’inscrire dans le cadre d’un accident majeur en station profonde, est requis par l’Office fédéral des transports afin de délivrer l’autorisation d’exploiter au métro lausannois avant sa mise en service.
Voici une application totalement inutile mais tellement indispensable…
Mail-trends vous permet de connaître des statistiques de votre compte Gmail
Pour l’installer, téléchargez le fichier tar.gz
Voici les commandes pour la ligne de commande :
sudo apt-get install python-cheetah
tar xvzf mail-trends-20080326.tar.gz
cd mail-trends
Ensuite, lancez la commande suivante (le \ permet le retour à la ligne) en remplaçant username@gmail.com par votre identifiant Gmail, username@somedomain.com par vos autres adresses séparées par une ,
python main.py \
--server=imap.gmail.com \
--use_ssl \
--username=username@gmail.com \
--me=username@gmail.com,username@somedomain.com \
--skip_labels
On vous demandera alors de rentrer votre mot de passe.
Pour environ 20500 messages (environ 700 Mb), le traitement a duré 7 minutes
Voici les stats que vous aurez avec le fichier /mail-trends/out/index.html
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Vous avez sûrement entendu parler des GNU/Linux Days, un événement annoncé récemment, dédié à la promotion des logiciels libres et de GNU/Linux au Maroc, qui a été tenu à l’ENSA, à Agadir, le 8, 9 et 10 mai 2008.
Je garde un très bon souvenir de ces trois jours passés à Agadir. J’ai fait la connaissance de plusieurs personnes intéressantes, on a partagé de bons moments, les conférences et les ateliers étaient excellents et enfin, le comité organisateur a fait un boulot remarquable.
Dans cet article, vous découvrirez ce qui s’est passé dans les GNU/Linux Days 2008, vous écouterez une entrevue audio avec le comité organisateur et vous verrez quelques photos
.
Comme lors de l’Open Source Days 2008 (à Rabat), des membres du comité organisateur du GNU/Linux Days à Agadir ont été interviewés, c’est Fadoua, Zhor et Ghada qui ont accepté de répondre à quelques questions en relation avec le GNU/Linux Days !
Vous pouvez également télécharger cette entrevue au format OGG
.
Ce compte rendu sera différent des précédents, car malheureusement, je n’ai pas pu assister à toutes les conférences. Mon billet d’avion n’était disponible que pour le deuxième jour des GNU/Linux Days 2008, c’est-à-dire pour le vendredi 9 mai 2008, au lieu du jeudi.
Cela dit, à la fin de cet article, je vous parlerai également des conférences que j’ai ratées
.
Le vendredi 9 mai 2008, c’était le jour J. Je suis allé tôt le matin à l’aéroport de Casablanca, afin de prendre l’avion !
Le voyage était très rapide ! En une heure, j’étais à Agadir. Quand je pense au jour où j’étais allé à Agadir en voiture, cela avait duré six heures !
J’ai beaucoup aimé le fait de me sentir au-dessus des nuages ! Tiens, voilà une photo que j’ai prise à partir de mon siège, en plein vol :
Parfois, on oublie que la technologie nous permet de faire (et vivre) de belles choses
. J’avais vraiment envie de sauter et mettre les pieds sur ces nuages, me déplacer d’un nuage à un autre, etc. Si seulement c’était possible !
Une fois arrivé à Agadir, Fadoua, une membre très sympathique du comité organisateur, m’a accueilli à l’aéroport. Une fois les présentations faites, on est montés en voiture avec une autre membre du comité organisateur pour aller au COS-ONE, l’hôtel où les GNU/Linux Days étaient organisés.
Une fois à l’hôtel, la conférence du matin était déjà finie, dommage
. C’était la pause café. Il y avait un buffet et plusieurs personnes en train de se servir. On a pris quelques gâteaux, du thé, discuté, puis pris une petite photo.
Je suis allé après cela dans ma chambre pour faire quelques corrections dans mes slides et me reposer, car ma conférence approchait ! Il fallait que tout soit impeccable !
Ensuite, après m’être reposé, je me suis dirigé vers la salle des conférences, à 15h, et j’ai branché mon ordinateur sur le projecteur.
Après avoir été présenté par un membre du comité organisateur, ce dernier m’a passé le micro et j’ai commencé ma conférence, qui, je le rappelle, était dédiée à la sécurité sous GNU/Linux. J’avais peur d’avoir le trac au début, mais ce n’était pas du tout le cas. Une fois que j’ai commencé à parler, je me suis senti à l’aise et cela m’avait fait plaisir de parler d’un domaine qui me tenait à coeur, à des personnes intéressées !
Voici les slides de la conférence :
(vous pouvez également télécharger ces slides au format PDF !)
Pour toucher un maximum de monde, j’ai préféré parler de la base, afin d’avoir une sécurité assez poussée pour faire fuir les petits script-kiddie. Il y a eu des conseils comme chiffrer son disque dur, bloquer son écran quand on est pas là, avoir un mot de passe dans GRUB et dans le BIOS, sécuriser son navigateur web, avoir des outils pour tester l’intégrité de votre système de fichiers, etc.
À la fin de la conférence, on m’a posé des questions et j’ai répondu avec plaisir. Parfois, les questions n’avaient pas de relation directe avec GNU/Linux, mais avec la sécurité en général, mais ce n’était pas grave, tant qu’on parlait de sécurité
.
Pour info, on m’a dit que les vidéos des conférences seront disponibles dans le site officiel des GNU/Linux Days dans les prochains jours. Je vous tiendrai au courant.
Après la conférence, je suis revenu brièvement à ma chambre d’hotel pour déposer mon ordinateur et j’ai pris une photo du balcon :
Ensuite, je suis allé voir la piscine. Très jolie
. Je vous ai pris une photo à l’occasion.
Si seulement j’avais pris mon maillot avec moi
!
Après une pause-café, j’ai assisté à une conférence sur la gestion des entreprises à la manière des sites web 2.0, par Younes Qassimi, de Synergie Media. Le titre de la conférence était simplement « Entreprise 2.0 ».
Il a commencé par expliquer la différence entre une Entreprise 1.0 et 2.0. Alors que la 1.0 est basée sur une hiérarchie stricte, où le « patron » donne des ordres et où les employés exécutent, dans l’Entreprise 2.0, la gestion est beaucoup plus « communautaire », tous les éléments de l’entreprise participent au bienfait de leur projet commun, c’est plus flexible, cela encourage la collaboration, l’innovation, c’est plus productif et réactif.
Il a parlé des nombreux services qui pouvaient être utilisés pour une meilleure collaboration dans une Entreprise 2.0, comme un Blog, un Wiki, une messagerie instantanée…
Une fois que la conférence de Younes était terminée, nous sommes allés, conférenciers et organisateurs, à « Oufella », un endroit intéressant avec une très belle vue et une vielle histoire. Voyez la photo que j’ai prise sur place :
Troisième jour : conférence sur TinyERP et Asterisk et Gala (dîner, remise de prix)
Le lendemain, le samedi, j’ai assisté pour la deuxième fois à deux conférence (j’ai parlé de ces conférences dans l’article sur l’Open Source Days 2008), c’est-à-dire celle sur TinyERP et celle sur Asterisk.
Pour les intéressés, voici les slides de la conférence sur Asterisk, par Tarik Fdil :
(dans la photo ci-dessus, c’est Tarik Fdil, un membre d’AMAL2. Il a tenu une conférence sur Asterisk)
Le samedi soir, on a eu une superbe soirée à l’occasion de la fin des Linux Days 2008. Un buffet était disponible, il y a eu une remise de prix aux organisateurs, quelques speechs (parfois marrants) et plein photos !
J’ai sélectionné pour vous deux photos
Petit mélange entre organisateurs et conférenciers :
Et enfin, l’équipe organisatrice au complet !
Les conférences que j’ai ratées
Comme je l’ai dit au début de cet article, je n’ai malheureusement pas pu assister à toutes les conférences ! Cela dit, ce n’est pas une raison de ne pas en parler !
La première que j’ai ratée c’est « Logiciels libres, quelles opportunités pour nos entreprises ? », par Ahmed Chergaoui, alias B2. Il a parlé de la philosophie des logiciels libres, la différence entre « Open Source » et « Logiciel Libre », les avantages du libre pour l’entreprise…
Les slides :
J’ai aussi raté « plateformes de développement collaboratif » par Olivier Berger. Il a montré la façon avec laquelle les développeurs de logiciels libres font pour collaborer, alors qu’ils sont répartis un peu partout dans le monde. Il a également beaucoup encouragé la contribution aux logiciels libres, car sans cela, ces derniers sont sont voués à l’échec. Il a même souligné que la contribution n’est pas seulement faite au niveau du code, mais aussi au fait de rapporter des bugs, faire des traductions, faire des dons, etc.
Il y a eu aussi une conférence sur « FreeNX », par Jalal Zahid. Une solution similaire à VNC (pour administrer son ordinateur à distance, comme si vous étiez devant lui) moins couteuse en bande passante.
Enfin, il y a eu « Simulations et applications réparties sous Linux », par Ahmed Toumanari.
Quand j’aurai les slides de ces deux dernières, je les publierai
.
Si vous avez parlé des GNU/Linux Days, dites le dans les commentaires, je vous ajouterai !
ConclusionJ’oublierai difficilement ces trois jours d’exception passés à Agadir !
Je suis content d’avoir assisté à un événement aussi bien organisé. Je suis ravi d’avoir fait la connaissance de nombreux(ses) gadiris, qui se reconnaîtrons
. J’aimerais féliciter le comité organisateur qui a fait un boulot remarquable, cela se voit de la qualité des dépliants jusqu’aux conférenciers, la salle des conférences, les ateliers, etc.
À l’année prochaine
.
Doris Leuthard veut soulager le portemonnaie des conducteurs de véhicules diesel. Jugeant problématique le fait que le prix du carburant diesel soit nettement plus élevé que celui de l'essence, la conseillère fédérale propose de réduire la taxe prélevée sur le premier. Le diesel représente actuellement une technologie "propre". Avec l'introduction des filtres à particules, il n'y a plus de raison de punir les propriétaires de véhicules mus par un moteur diesel.
Il existe des sujets qui, pour le commun des geeks, peuvent paraître ennuyants voire énervants. Une petite commande unix utilisée 50 fois dans la journées ou un peu d’administration réseau basique, c’est du commun et du familier.
Mais pour le “geek apprenti”, l’amateur curieux ou simplement l’utilisateur lambda qui a déjà franchi le pas de l’os de Mr Gates vers un OS libre (Ubuntu pour ne pas citer cette distribution qui nous intéresse ..), c’est une découverte, un apprentissage et une évolution personnelle.
C’est dans cet état d’esprit d’ouverture et de familiarisation que je vous propose cette petite config qui permet de configurer sa machine avec une adresse IP statique.
Plantons le décor : j’ai 3 ordinateurs chez moi. Un portable sous Windows XP + Ubuntu 8.04, un serveur sous ubuntu 8.04 server et une station de travail sous Ubuntu 8.04 amd64. Ma connexion Internet, chez Free, est configurée en mode routeur. Ma freebox est reliée à un hub 4 ports qui me permet de brancher chaque ordinateur grâce à un cable réseau RJ45. En mode routeur, avec le dhcp activé (serveur d’adresses automatique), chaque machine reçoit une adresse IP privée de type 192.168.0.xxx automatiquement. Peut-être qu’à la prochaine connexion ou au prochain redémarrage, ca ne sera pas la même adresse.
Mais imaginons que je veuille “fixer” une adresse IP par ordinateur de telle sorte que chaque machine ait toujours la même adresse IP. Il faut alors que je modifie les réglages réseau de chaque machine. Ce “réglage” est notamment indispensable pour mon serveur qui doit toujours avoir la même adresse IP afin de “servir” correctement les connexions qui lui arrivent … et qui “repartent” (serveur web, serveur de fichiers Samba, etc.). Cela m’est aussi bien plus pratique de fixer une adresse IP par machine. Je sais alors quelle adresse identifie quelle machine (pour une connexion ssh par exemple …)
Il est relativement simple de configurer son réseau en adresse IP statique privée sur une machine Ubuntu desktop 8.04 qui possède un serveur graphique. Sous Gnome, il suffit de faire un clic gauche sur l’icône de network-manager puis de choisir configuration manuelle, cliquer sur “dévérouiller” et entrer son mot de passe. Puis il faut choisir “connexion filaire”, “propriétés”, désactiver le “mode itinérant” et sélectionner, dans les Paramètres de connexion : Configuration “adresse IP statique”.
Mais sur un serveur, tout se passe en ligne de commande. Et il n’y a pas d’environnement graphique (tout du moins en configuration par défaut) ni de Network-manager.
Il faut donc éditer un fichier essentiel : /etc/network/interfaces
$sudo nano /etc/network/interfaces
(nano est la commande qui ouvre l’éditeur Nano. Si vous préférez utiliser un autre éditeur, vous pouvez taper : vim /etc/network/interfaces. Je ne m’étendrai pas sur l’art et la manière d’utiliser nano ou vim.)
Voici la “tête” de mon fichier /etc/network/interfaces sur mon petit serveur local, chez moi :
# This file describes the network interfaces available on your system
# and how to activate them. For more information, see interfaces(5).
# The loopback network interface
auto lo
iface lo inet loopback
# The primary network interface
#allow-hotplug eth0
auto eth0
iface eth0 inet static
address 192.168.0.3
network 192.168.0.0
netmask 255.255.255.0
broadcast 192.168.0.255
gateway 192.168.0.254
auto eth0 —> permet d’activer automatiquement l’interface eth0
iface eth0 inet static —> ici, vous configurez votre interface réseau en “static” (l’autre choix aurait été “dhcp”)
address 192.168.0.3 —> ici, vous configurez l’adresse IP statique privée. Vous pouvez à ce niveau mettre ce que vous voulez après les 192.168. La coutume, surtout pour un serveur ou une passerelle, veut que l’on mette 192.168.0.1 ou 192.168.1.1 … mais cela n’est pas du tout une règle … fixe !
network 192.168.0.0 —> précise le réseau sur lequel se “trouve” votre adresse IP
netmask 255.255.255.0 —> Là, je vous renvoie simplement à la très bonne explication de wikipedia ( [fr.wikipedia.org] )
broadcast 192.168.0.255 —> Idem pour ici ( [fr.wikipedia.org] )
gateway —> il s’agit de la passerelle, c’est à dire le “serveur” qui va vous donner l’accès vers l’extérieur, l’Internet. Chez free, j’ai choisi la configuration en mode routeur et ma gateway est 192.168.0.254 (config par défaut)
Voila ! Il vous suffit de sauvegarder le fichier puis de relancer votre réseau par la commande :
sudo /etc/init.d/networking restart
Désormais vous devriez avoir une machine configurée avec une adresse IP privée statique de classe C ( [fr.wikipedia.org] ) ![]()
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